115 AFTER GROUND ZERO

9/12/2005

Les BlogFields & PsychoGiciels de Demian West

En relation avec cette édition en ligne du roman " 115 After Ground Zero " :
Le blogField de la Gallery des oeuvres Peintures & Illustrations par Demian West : http://demianwest.blogspot.com/
La Critique d'Art par West :
La Théorie des Arts :
Les Fables de West :
Pour toutes oeuvres peintes ou écrites :
tous droits réservés Demian West 2004.
"115 After Ground 0" le "PsychoGiciel" :
tous droits réservés Demian West-2004.

9/04/2005

Préface - 115 AFTER GROUND 0 - Le PsychoGiciel - A TimeTale de Demian West





O my luv'brothers and sisters, dans ce blog tzarrible et neuf, je me propose d'y publier en ligne ma dernière version à la pointe de mon roman intitulé :
"115 AFTER GROUND 0"
Dont j'ai composé la prime partie en hiver 2004-2005.
C'est une histoire en mythologie du nôtre siècle à venir : et en son mitan, on aura caus'Vité la machine à explorer les temps. Et, ce véhicule étranger sera emprunté par des Aethelaen Cnights de la Vénus Internationale, qui causent en nov'langue 115. Dans un monde de l'HolImperium en fourmillement de tempêtes de clones et de toutes natures en mutations sociales, physiques ou intellectuelles aussi sentimentales, que nous pressentons déjà-massy aujourd'hui :
Oui, si près sommes-nous encore du Ground Zéro transformateur.
Une lov'affaire d'art & média : nos Chic'Aethelaen de la Vénus Internationale s'interrogent-ils sur la juste nécessité de dévoiler et de donner au monde qui reste entier ... leur brevet de la timeMachine. Alors Nowadaies, cette histoire invraisemblable met-elle le branle aux deux hémisphères depuis Paris en janvier 115, selon un nov'axe épique par Bastille jusqu'à Saint-Germain-des-Prés...
demian west
tous droits réservés
et la photo de demian west par agnieszka werner

11/20/2004

Chap I ...Market Sm'art Quest ...




- My Maister-Sovran-Judge voici des faits le réciTzarrible plus-illustre : dans la rosée urbaine, ce matin du first janeiro de 115 after ground 0, dans la FransouParis de l'Imperium, et dans son Mouseion du Market de la Création ouvrant sur la Bab-International-Vénus (ancienne Bastille), nous avons constaté l'anatomizing criminelle d'un cheloveck devant le tableau de la Grande Knaguinia W. intitulé : "Launcelot Cunnilinctus jusqu'au nombril".


A l'instant que nous vîmes, par-delà les baies immatérielles du mouseion, notre al-cheikh-marshal se lever de son oulytse lévitante... si rouge redneck beeh, le légiste retourna le corpus du chelovek. Nous le reconnûmes sur-le-champ : Le conditor, son visage tout près et si frais des cent cinquante ans, conservé comme la momie cireuse si rose de Lénine, semblait comelyBeib par la mort même qu'il s'était annoncée, et dans un ouvrage si récent qu'il avait ... je ne sais plus ... si ! il y prétendait donc à mourir raide par la main revanchée d'une luv'devojka, tel Orphée le très-antique citharède.


Notre al-cheikh-marshal attendit l'apparition de la femme à se dénoncer ; cette-ci : prikrasnaye devojka, magnifique jeune fille ainsi qu'elle était peinte dans le texte : Traversant les espaces des Maisters anciens dont maints vifs encore, et jeunes d'autant. De ce train des Maisters, vint-elle jusqu'au tableau luv'Chic de la Knaguinia W. : de femme à la chair d'un blanc marmoréen pâmant d'effroi voluptueux devant le sexFascinus d'un homme gentil et qui sait adonc descendre à l'embesogner dans un déduit, çà-bas to & fro. Ce nous fut alors une very picture of gloomy deep, but so lecherous, m'Maist'rSovran-Judg', quand la mort et le sexe, puis le roman se joignirent d'ensemble dans la scène, presque hagyographique.


Le al-cheikh avait lu le roman du conditor, si qu'il lui fût donc aisé de mettre under watch sa criminelle ! au contraire il la laissa-là ... Pour aussitôt appeler le conditor en espaçant depuis son front, telle une hyacinthe emparadisée si Flour-de-lice, son organon super-sensoriel-conceptuel afin que nous puissions de même viewSlouchiter la conversatio :
-" Yea more ! conditor West, veuillez m'excuser il est bien-tôt, mais nous avons à nouveau ramassé dégueu votre cadavre et plus massy grave encore : dans le mouséion même de la Prospeckt Zoda. Cette-ci fois nous ne pourrons éviter le skandalon people."
Il lui répondit si bref, ains qu'il savait de l'affaire le tout et son terme :
-"Wa al cheikh ! Loe ! naught ! ce n'est rien ! j'ai à mes côtés mon émanation... autorisée comme vous le savez : mon seul clone vif, car protégé par le Dreit-Law."
Et d'évoquer au al-cheikh la loi de l'an 50 qui autorisait l'usance d'un clone ensuite du diktat des six mois du Présid Sax : cettui-ci avait laissé concevoir un double afin d'étendre au mieux sa suggest-dictature ; ce qui paradoxalement jeta un trouble gémellaire, une sorte de désordre résolutoire, ou débauche people assez que le régime s'effondra sur lui-même. En retient-on Nowadaies peu de souvenance, car ce fut au temps de l'ADN-résurrectio de Mick Jagger et de Ava Gardner dans le Vénus ArchChimic trèstous plus médiatisés !
O rememberst Thou ?


Demian West qui fut critique d'art des années post-0, avant la fabrica de la timeMachine, avait bien-usé de la survive médecine et depuis plus d'un siècle. De ses supra-nano-cells déversant leur immortalité soit, mais jusqu'où ... ne savait-on encore. Par aussi, son statut de conditor, au sein du College de la Vénus Internationale, l'autorisa à s'espacer dans un brotherClone, mais qu'il eût mieux-voulu une mov'Clone c'est-à-dire bien plus féminisée.
Plus avant dans ce devis, la conversation du al-cheikh se souvint qu'autour du Bastill'Bullwarky, West avait conçu et diffusé le concetto de Zoda dès l'an 3, et la problématique de l'original y était à propos.


Anon : le ton prit un tour plus électrique à en revendre aux Grand'Firms, quand on ouït l'entrée de la Catilinaire du drougyPote Cicéron : "Quosque Tandem !" jusqu'où abuseras-tu de ma patience ! genre nodj instruments tirés qui fusèrent du coup en termes de trou-du-cul, tant il suffisait maintenant. Car plus empressé de retrouver al-habibbi-belov'd-W conseillère à la Vénus Internationale, West voulut éviter toute tea-table-tragedy en si haut-siège ; et on en vint vite à redire un peu des outrances du al-cheikh auprès des immigrés venus du XIIIème siècle befor G.O jusqu'à Nowadaies : ce qui arrêta l'enquête sur ce flashyBack mémoratif.


Et West de conclure : qu'il venait de mettre le point à son der fantasmatexte : Où l'on voit des clones innumérables s'entretuer comme de s'entr'bienfaire à l'envi, et pour prétendre à l'ultime siège du seul clone autorisé près son maisterArtifex : c'est-à-dire vif.
Et baste ! que le al-cheikh dût s'en contenter de cette fin-ci ... comme il le fit du reste.


Par cette raison et à ce poste de l'enquête m'Maist'rSovran-Judg', nous favorisons donc l'hypothèse - bien-parente de la rumeur autour le der Concile de la Vénus Internationale : que des clones non-autorisés tueraient leurs brethrenClones pour devenir enfin l'Original-autorisé, et donc le vif-légitime : ce que nous avons pressenti du crime : 1/1/115 au mouseion de la Création.
-"Ja-oui ! car d'avoir dit toute la truth'idée à votre TimeTribunal, je le jure ! juro !".

11/15/2004

Chap II ...The Red-Seal-Device ... a Time-Mekhané



- dans la lueur germanopratine à la terrasse vert-davidien et paille des Deux-Magots, on vit laissé sur la table de Demian West le "Paradise Lost" de l'aveugle optime poète Milton. Comme sorti a book in th' book : vit-on passer, parmi la banale mais emperière presse des promeneurs à Saint-Germain-des-Prés, un cheval si blanc-bleu et monté par une jeune femme nue, quoique ceinte d'un seul fil d'or brahmanique autour sa taille. Lors que les cellules voméro-nasales de West exaltèrent cette singulière excitation sexuelle et déjà massy extatique, il reconnut sitôt l'aura d'une ArchAngel : c'est la belle & blonde Ithuriel.

Laquelle avec Zéphon scrute et garde l'ouest de l'Eden. Là, où les fruitions sont d'or comestible. Ses cheveux et son air aux couleurs spectrales et dif
fractèes brisèrent un sceau de la matière comme le fait le Mi'râj aux Amériques Indiques Orientales, par son atmosphère aimantée. Car de sa bouche sortirent des roses et dessus l'asphalte qu'elle imprégnait, les fleurs sont écloses subitement :
Beauteous & dulc't dalliance of imparadis'd love.
Belle et douce caresse de l'amour emparadisé.

Sereine et grave tel un grand chef sioux de la religion Teton Oglala, sur un montjoie du centre du landskip immense, elle fut
traversée et soulevée comme une aigle par le souffle de la très grande wizVision. Elle était de ces âmes innocentes et parquoi si puissantes, qui pleuraient abondamment et aisément comme les enfants, quand elles sont traversées par l'immense féminité du sentiment, par-devant les grands phénomènes naturels - et les arts aussi.

Ainsi, Ithuriel avança-
t-elle dans la prospeckt Rhénus vers la grand'al-Bab-al-J'Pitar : la Main Tow'r construite au Ier siècle before Ground 0, dans la FransouParis montparno ; laquelle ce jourd'hui en 99 after, était toute ajoutée d'une élévation en scalam ou sorte d'échelle immatérielle, jusqu'aux nues opaques de laine.
Alors, l'ArchA lança un trait, de ses yeux en ailes si fiery & faery qu'ils en ouvrirent sur l'instant aisé la prospeckt et tout du long, en une sorte de gestalt de vallée : si semblable au val de Fontarabia où Charlemaigne tomba. Et plus encore : s'ouvrit-elle comme un Seal ou sceau rougi d'un lac de feu et très solide à la fois, en manière de neuve Red See. Et, vers ses franges precincts pouvait-on s'y perdre dans les nuées d'oiseaux blancs & noirs de l'augure Auspicium, pour tomber ainsi dans des états de la matière inusités et jamais pourpensés.

Au fond ou sous la tour : D'aucunes limbes du temps vinrent à perdre et donc à nous retrouver Kurt Schwitters le dada égaré qui cueillait, çà et là et sans laisser depuis, les rubbish rejets des villes romantiques en maintes ruines agréables d'une lenteur vespérale. A celle fin de ses collages dadaïstes so pretious.

A mi-cours, ou à l'angle de la petite Oulytse Marie-Pape et à la terrasse de sa brasserie, des cheloveks et des devojkas purent y voir en son mieux, cette béance qui tourna du rouge en sulfure de jade, et surtout avec eux à la table : Albert Camus, Jean Cocteau et leur blonde Francine - qui fut femme de l'un et mécène de l'autre.

Somme : tous trois jeunes ADN resurrectios de l'an 63, et auprès d'eux un garçon : le fils de la luv'pretious Gaynour Winhever. Le littl' Robin osa - comme le font les enfants ou les vieilles âmes enjeunies - jusqu'au bord mouvant de la tranchée, et de là il entra et il vit le premier dans la scalam du temps meshuis, désormais ouverte par th'redSeal timeDevice.

Ce qu'il y vit : Une perspective de milliasses d'individus et tous massy assemblés en manière de péristyle antique sans-fin et survivants jusqu'à nous : vu que ça s'bouscule au portail www j'veuxpas'mourir.com... et le long du Triomphe Curialis ou triomphe majeur de l'empereur Auguste : son corps tout-peint de la teinture rouge telle l'image sexySexy du dieu Jupiter carrément incarné.
Voilà l'Imperator vêtu de la virginale chlamyde blanche et sur-tissée de golden shooting starrs de la voûte du firmament. Il glisse dans son char quadrige de chevaux si blancs qu'ils ouvrent une neuve voie lactée. Il monte entre les licteurs portant les emblèmes de la Rome antique, immortal poetic s-words speaks or spears & gonfalons. Et, il glisse entre les patriciens romains tous sidérés par la vision de l'Histoire vivante à passer é-mouvante devant-eux, pour leur plus intense effrayante jouissance du vivre maintenant.

D'autres malchiks ont glissé comme de l'azur homérique avec Robyn drop
'd from th' zenith like melliflous starrs. Et tels les dieux olympiens, ils entrèrent au vif dans la rockSnakie scène hurlante.

O my cheloveks & devojkas ! comme nous le vîmes aveindre vers ce temple capitolin, pour y entendre seul l'oracle de la bouche même du dieu Dies Piter Jupiter Dialis : le très-haut, très-grand et très-bon et garant de la Fortuna.
Cette vision d'une grande narration à la Suétone des familles, fut précisément dessinée et en de telles couleurs vérisimilaires qu'elle en avait la nature étrange de l'éclat sexuel, ce qui n'est pas rien néantNoughtNichevo : lorsque les deux corps après l'amour rayonnent d'une sorte de surnature étincelante de précision comme ointe d'une huile sentimentale. Dans une conjonction sensuelle et spirituelle qui sait vaincre les plus rebelles volontés par la grâce de la chic'voluptas. Un truc à l'éclate bolche karacho qu'il faut connaître tantôt !




Et, notre emperier fils de Vénus quand-même de monter à ce temple-là ? oui... mais en place ce que nous vîmes drougyPotes : ce fut presque l'auguste et provinciale
montée à Paris de machinChose ... ou extravagant dragEmpress of What-d'ye-call'um ticket-to-ride en poche pour le sky ov'rground Station Gainsbarre.
Et donc, il entra en base de la Tow'r al-Bab-al-J'Pitar. Et, tout de ce pied-là, venu du Ier siècle après J.C. d'entrer tu-le-crois-pas en plein sur la fin du Ier siècle after Ground 0, in th' huge parisian Pillar-of-State ! Ce fut donc un very manifeste, genre le foudre vénusien de Rome qu'il éclaire sans fin et notre culture rock jusqu'à son tardif serein.
Que Rome avait lancé des flux immenses comme pour vaincre le temps lui-même par-delà son propre temps et jusqu'au nôtre assez voyant quoi quoi ! mais en second ! car d'une résurrectio du primesaut fait historique : on eût dit comme une glazieuse wizVision d'un vase en crystal fabuleux, tout brisé puis tout-pareil recomposé cloné après sa chute.

Et donc, nous en fûmes tous les voyants O mes Luv'Malchikis : puisque la scène en fut bien-retransmise et si universelle dans notre école du monde, ainsi qu'il convenait de ces événements fantastiques depuis le New Ground 0 Comput.


... Th' Vénus ArchChimic ...

Mieux encore : la sensibilité étendue de nos super-sens-conceptuels - ou Flours-de-lice frontales - avait constitué ses propres réseaux devenus hormais incontrôlables : ou freelike internetiz'd.
En d'autres termes des terminaisons : nos organes ou sens prothétiques nous informaient-ils tous et librement, par un biais que la caus'Vite nommait la viewSlouchite : immédiate car toute-invaginée ou implantée la plus proche en notre cerveau que le fût même notre oeil : Oui, surtout qu'ils nous fissent voyants ! partout et à chaque occurence et dès que les sensations publiques excédassent à nouveau leur seuil ordinaire en s'espaçant vers le Fantastique ou vers le Fabuleux.


Parquoi : th'Aethelaen CnightSchipe tint un grand consulte dans le J'Pitar Canopie au Vénus ArchChimic, à cause des prévisions débattables autour du timeDevice Patent.
Car le brevet d'invention de la timeMachine assistée par les ArchA : devait-il être diffusé et libéré universellement ? comme le fut cettui de la photographie once before G.O, par la France qui en était l'inventeur et donc le propriétaire.
Après avoir viewSlouchité le tout de ces événements fantastiques, ils s'en dirent quelques lopins, pour caus'Viter et pour la bonne slouchite. Et tantôt not'Demian West dit ainsi :
-" Wa intabih ! Ye loe attention ! My YongAethelaen Cnights, si nous leur révélons plus de la truth, ils comprendront que les états de la matière vont à changer en leur massyTout ; et ils sentiront monter d'eux et en eux-mêmes la plus grande joie et la crainte mêlées ; puis, l'extase qui soulève aux pires ludibrium ou d'inverses paniques antiques : Ecoutons nos historiens romains : - Jadis des villes et des lands entiers vlantombè..."
Et, après un débat plus obscur encore about deeds & dire, un autre Cnight ajouta aux propos :
-"Ye look loe ! il faudra leur dire, à sûr ! puisque de toutes façons ... le cours du temps ira plus en plus crash'Vitement ... par les exigences mêmes du spectacle social qui s'étend et presse. Eh oui ! leur dire qu'après avoir été once au plus profond de la matière, nous remontons d'ensemble depuis le plus bas de l'échelle, la scalam de l'immatériel : vu depuis le Time-Ground 0.
Aussi, je propose que nous persistions de certes bien-accoutumer le dessus du vent populaire à cette énigma si impensable ; mais, par une sorte d'effet fantastique assez, car propre au mode narratif. Et donc, par la plus artistique voie du spectacle, si douce et plaisante, et donc plus aisément acceptée viewSlouchitée : car entre la politique et les dieux il y a le génie des arts.
Sovremenie Iskoustsva : c'est ainsi qu'elle a parlé Ithuriel ? et quand elle nous a transmis l'ivresse ..
Et, n'en étions-nous pas polit'Convenus aussi ? et dès avant-même le Grou..."


Et, Whinever, th'Cnight préférée, pensa à son plus haut et léger tout à la fois, bien-assise dans son fauteuil frenchyRococo dessiné pour elle par la plus fine exquise callistique :
-"Oui oui ! faisons le nôtre Guernica.
M'dear Demian, voici ton "Paradise Lost" que tu avais laissé aux Deux Magots, lors que vous preniez vos coffeNectar of gessamin avec Pablo (ADN resur 63), qui me l'a remis pour toi."


Also hee spake :
Meethought t'was a reinstating song
Th' fiery book in th' froz'n book 'f Ithuriel
Th' highth stately equivocator
Ye, uxorious cnight : tell tale !


Aussi il dit :
Et me semblait un chant du regain
Le livre de feu dans le livre gelé d'Ithuriel
Haut & majestueux équivocateur
O toi dameret galant : dis nous du fabuleux !

11/05/2004

Chap III ...a Ground Zero Time ...


- Après un long court espace du temps ...
Le lettré ramesside émigra depuis l'AEgypte de Pharao vers Nowadaies en prenant le train du timeDevice, et pour être reçu au J'Pitar Canopie. Là : sous le grand dais immatériel, on lui transmit sa rose white petalled Flour-de-Lice, constituée de dispositifs autant des technoSciences que des flux plus animiques ou immatériels : selon le brevet de leur couture la plus intime.


Ainsi, devaient-ils donc être accomplis, ces mythiques voyages dans l'espace et dans les temps conjoints : par des errants stellaires issus de la très-antique culture préVédique : Qu'on nommait naguère les vratyas ou les beaux kucins aux cheveux noirs & bleus et qui ont tout visité piéça depuis longtemps, dans l'immense vastitude de l'espaceTemps. Tant y a de mondes innumérables disait-on.


Nowadaies : sont-ils assistés ou transportés par leurs flours-de-lice individuelles, et qui ramentent ou évoquent encore dessus leurs fronts comme les peintures de lotus hindous, aux teintures so pretiously.
Subitement, Demian et la Waynour Guenièvre : ils partirent tout-à-fait avec le Lettré.
Et, leurs bras s'espacèrent en une geste évoquant des chrono-photographies des précurseurs du cinéma Marey & Muybridge, ou mieux encore : le "Nu descendant l'Escalier" du peintre dada Marcel Duchamp. Et, tout aussi bien et plus encore : les mille et un bras des dévas hindous comme les myriades d'instances d'une succession du temps, stroboscopique et immesurable.


Aussi se souvinrent-ils du tournant du IIème siècle au Ier siècle before G.0, qui avait initié la problématique de la nouvelle unité de l'espaceTemps du neuf spacySpace dans la culture globale. Quand la théorie relativiste du ArchMaister Albert Einstein inspira les arts plastiques des avant-gardes cubo-futuristes & des constructivistes. Et, just'après que la conception du cinématographe par les frères Lumière fit revivre et mouvoir, comme émouvants à nouveau, les disparus en manière de surviv'After sur le linceul converti en la pleine toile effrayante de vérité.
Tout comme s'ils annonçaient leur ADN résurrectio en leur lendemain qui est notre jourd'hui : ce qui tournevira toutes nos conceptions et notre vision du temps lui-même.
Nos trois voyageurs ès temps, donc vers le Ground Zero et just'avant le new comput.
Demian dit à l'entour :
"O lords aloft on th' rowth' agaun ! "
"O puissants seigneurs sur la route du désastre et de la compassion, retournons ! "
-"Fors la flour-de-lice qui sait ouvrir les espaces et libère." pensèrent aussitôt nos beauteous Aethelean Cnights.
Quand à la base des Twin Towers devant eux : Deux dévojkas, en manière de crazy Flamines ou nov'prêtresses jupitériennes, s'étaient espacées sur le pavé, avec elles leur art underground assez chiaroscuro, si singulièrement seventies encore.
Elles : vêtues de l'orfroi en dentelles si noire, flounces of laces, d'une cartographie baroque du continent obscur où se love et agit la belle-magie luv'snakie de la féminité.
Riches d'étrangères ressources, elles exposaient là : où elles vendaient un seul tableau et once tous les mille ans peut-être. Et, on ne sut onc-jamais par quelle ordonnance polit'Convenue ou drougyMunicipale, elles y avaient été autorisées.
En leurs oeuvres on put y voir : des Twin Towers adombrées ifyeplease représentées. A certes, tels les deux axes d'une croix démontée et tous verticaux. Comme d'indiquer une voie célestine à l'allure et sous couleur d'un replay gémellaire d'un événement définitif vers l'immatériel. Et, comme la souvenance du doigt pointé vers un ciel improbable par le "Jean-Baptiste" du ArchMaister Léonardo. A bien-ouïr ce qu'elles en dirent.


Entr'autres conversations délicieuses et inspirées des temps défendus, et donc très érotisants, du mur rock décadent à Berlin emmi-parmi les narco songs de Lou Reed, où vécurent nos deux belles amies:
La Marchioness von HalasNov et sa luv'friend marie saphique Djenn, nous en dirent encore autour du Chelsea Hôtel où elles demeuraient maintenant, et tenaient salon tous les jeudis.
Un autre landmark newyorkais mythique et architectural, au 222 West 223 rd street à hauteur de la 7ème avenue. Là, où les pop artists connurent et accueillirent les nouveaux réalistes, conceptuels et Fluxus européens dans les années beat et pop, en 40-30 before G.0. Van Hoeydonck y conçut-il la première sculpture qui fut déposée sur la Lune par Apollo XV. Tinguely de même : "L'Hommage à New York" une sculpture créée aux fins de son autodestruction ou de sa dématérialisation achevée durant son exposition au Museum of Modern Art de New York à la même époque.
Anon soudain : les cellules voméro-nasales de Demian West perçurent le fumet des flueurs d'une mandorle, rayonnant depuis les yeux pers et verts de la Marchioness. Et, déversée en son atmosphère comme diffusée tout-autour sa personne. Dans ces flux il y reçut ce fort sentiment très véritable, d'un pétrole le plus noir et bleu piqueté du riche or le plus caustique. Si chaud et si protecteur à la fois que presque maternel et avec infiniment d'esprit.
Alors il reconnut cet air-là :
-"Oui, tu es la sorcière ou plutôt la magicienne ? la Night-hag de Macbeth.
Agaun, es-tu donc venue nous dire, again ? voudrait-on "memorize another Golgotha" au Champ des Crânes."
Dans le même temps, Djenn subodora et murmura à Demian :
-"Ay! Mark écoute la marque, le landmark ! c'est cruciforme ce que t'y cherches, c'est cruciforme !
Il faut dire pour la sexyClarté et la vérité du récitzarrible, que Djenn cherchait un tournevis cruciforme pour fixer une vis afin d'y accrocher une de ses toiles. Ce pendant que la HalasNov hurla ses pleines jetées d'entrailles, en colère et ... voulut-elle grand mal à quelque chose.
-"Now Alas! Alas!
Ye th' genteel or you charityBoy, & Ye in your white-dimity-bed, th'well-doing family, run run away ! Hush hush ! 'ts th' Jihad versus MacWorld ! Fly fly ! Ye th' Governors are on-th'-job, ye know th' gangs of th' Werlde.
Pourquoi ... vous me regardez comme ça ? vous pensez que je suis pétée ... pétée ! "
Et Djenn :
-" Elle est toujours excessive trashy comme ça yesNo yesNo inOut inOut... c'est com'ça qu'on l'aime quoi quoi ..."
Ains et ains : vit-on les deux jets en lames de cutters décapiter sur-le-coup des Twin Tow'rs ces deux stately figures en majesté à Manhattan.
A l'ensuite ne le vîtes-vous tous Ye tiviActors ?
O my Cheloveks & luv'Devojkas.


... Th' New Comput ...


La très grande wizVision : d'une nuée ardente du sang innocent partout sur nous comme si nous étions baignés sous le taureau divin, le Grand' Bicorne sacrifié aux dieux.
Et, dont le vif rouge maculait à plein drap toute la robe des antiques prêtres placés sous un treillis, dessous le sacrifice pour cueillir la substance singulière : selon la plus-antique et trashy pratique sacerdotale du Taurobole.
Et, l'on vit ces gouttes en manière de seeds of the time, graines du temps, qui s'étendirent et s'espaçèrent en & vers tous lieux jusqu'aux precincts et confins de l'imaginal, un truc comme ça ... ce crois-je. A la suite à vau-le-vent des millions d'oiseaux d'or rimbaldiens.
Et, qui fluèrent jusqu'à nos nues satellitaires qui les transmirent en chacun de nos cerveaux, en traversant wiz tout droit nos yeux sidérés. Et, atteignant par-delà les viewSlouchites convenues du réel par toutes nos potPolices ou nos sociétés contemporaines. Elles se trouvèrent adonc plaqué-collées au bord même du temps : mais ore abîmées tantôt ouvertes à l'abyme.


Not'Lettré pensa tout haut malinky, vers les tiviActors chez eux tous suçant à la paille de leur viewSlouchite le tragikEvent :
-" Et pour tester une viande en détails plus solides, repassez-vous donc les tivimagesReplay, O my surviv'Brethren!"
Car, à peine venait-on d'avoir déjà vu ces scènes-là, à rebours et déjà-vu : Combien y avait-il ? un an ou plus le moins. Et aussi, avaient-elles été conçues par les élites artistiques : Qui de concourir et Qui de rivaliser de sublime dans l'esthétique chic'Filmée du plus vaste sacrifice social le plus luv'Trashy et spectaculaire by th' deuce. Bien-mené bien-fait jusqu'en son moindre détail digital et si hyperréaliste qu'il clouât le spectateur professe à son bois chrétien.
Demian ès arts dit aux lords aloft :
-"T'makien Apocallypse sythes : faire des visions d'une apocalypse !"
O my louv'Sisters ! y caus'Vitait tantôt en Archfransaxon très luv'chic & wordliness too.
-Qui donc d'être conforme en tous points à la chic'Trashy "esthétique de la catastrophe" par Andy Warhol...inaugurée par l'acrylique sur toile : "129 Die in Jet" de 39 before G.O. Les stars sidérales ou sidérantes, désormais satellitaires et crashClouées à leur bois en vue de tous & partout depuis le ciel de la parousie technorock.com.
Soient victimes d'un massyCrash ou condamnés à la chaise électrique, soient Marilyn et Mao ou Jackie Kennedy, et maintenant la presse des victimes tombées bas les Tow'rs en plein sur le solide. Toutes en panViewSlouchit' partout immolées comme offertes à la dévoration des fans encanailpés & tiviSidérés : aussi Taurobolisés.


Parquoi : plutôt que les politPouvoirs, ce furent les arts et la culture globale qui pensèrent et comptèrent le new comput à partir du Time 0. Par un fil imperceptible qu'ils tissèrent de longue main et presque avant-même et sur un siècle, en une neuve mythologie.
Initié par ce fait tzarrible et son sens bolché sacré qu'il diffusa sur l'instant dans le branle des visions ; et lié il y a bien longtemps à tous lieux de sacrifices ou des tragédies parentes, soient des grandes terreurs où naissent si aisément des cultyCultes d'aucuns plus étranges et plus improbables encore.


Tout comme du Ground Zero : où les lèvres de l'immense vastitude du landskip amerloque se conjoignirent à nouveau en leur horizon : Le Wakan Tanka et la Makan Tanka - ciel & terre - Pap' & Mam' sacrés des ArchSioux teton Oglala.
Quant au Floor 0 :
il nous invita désormais en sorte d'ascenseur ou de scalam vers l'invisible ou l'immatériel. Et, de ce pied d'aller sur cette pente, entendit-on le Lettré caus'Viter la langue amrica très luv'Slouchite des shamans amérindiens :
-"Hetchitu yelo! J'ai dit !"

11/03/2004

Chap IV -The Pharao Ludens Device -



... à leur retour du Floor 0, Time 0 :
les trois timeTripers obombrés par al-jamil al-Bab-J'Pitar descendirent la prospeckt Rhénus et ils vinrent en la petite oulytse où demeurait la Waynour. A chaque occasion : ils en admiraient la viewSlouchite sur la grande scalam ajoutée au degré sommital de la Maine Tow'r parisienne. Elle était identique en tous points au nov'dispositif créé au Ground 0, et qui avait essaimé dans toutes les solArchs GigaPolis de l'Imperium OccidentOriental des deux hémisphères et étendus jusqu'à la stratosphère.


La structure cristalline semblait constituée par les sentes innombrables et frayées par les flux lumineux de cheloveks & de dévojkas assez immatériels cosi-cosi surnaturels. Puisqu'ils paraissaient tels qu'on les avait fantasiés, ces anges ou elfes auparavant ce siècle du tout-possible. Autour des oulytses lévitantes fluaient des nuées habiles de transFluxcom -merveilleuses comme les tourbillons de pérégrins se pressant à la mecque du worshipVénus, que l'on pouvait viewSlouchiter sur maints shotMovies éclatants des wallScreens.


Les véhicules du nov'time : les mov's transportaient, et selon des degrés évanescents fugitifs sans fin, des tripers soient archTheatergoers prompts à se jeter au luv'Summer, soient des worshipGoers très-impatients des extases luv'sex du worshipVénus. Toutes variations de nébuleuses, depuis la Well'sPlaza ou depuis le VénusVerne bulwark vers le Orwell's Forum qui s'espaçait jusqu'à l'antique Reims.
Ces mov's volaient c'est sûr, certes portées par des nanoSupra-conducteurs, mais duites selon la technoScience si bel'étrange des mouvements induits par les cyberGestes réflexes des mov'nautes.
Ainsi, une sorte de danse carrément trans s'était-elle constituée et s'étendait-elle depuis leurs yeux jusqu'aux onglets des mov's : comme du bout des ongles quoi ! oui ! lors qu'ils inclinaient à peine vers telle direction des terminaisons, et ainsi qu'ils tanguaient en des chaînes dansantes ou mov'intuiti comme qui dirait mes soeurettes, une danse toutefois bien-dirigée par la cyberMov'.
En des dispositifs de circulation si souplesses ou si dociles et charmeresses, si que cette geste aérienne ou movUnity semblait une danse d'une usance commune et si rare à la fois. Une manière de sexyTango wouhaou en parade de séduction des vieilles familles et des clans cousus mains, mais en un viewfantasmée par la pensée elle-même qui ne se refuse rien néantNoughtNichevo. Ce semblait presque un moto de l'imaginal bien-fait dans ses essaims de la matière même des songes.


Parquoi : Tout ce manège de foraines gens ailées évoquait les nébuleuses wizVisionnaires des ciels ultramarins du drougyPote Van le Gogh. Ou plus encore : étaient-elles agitées telles les algues lumineuses en flux contraposto du maniérisme de l'Ecole de Fontainebleau autour du temps du Wiz ArchMaister Léonardo : aux couleurs instables et nacrées de nombreux parmes bousculés, ou de vert & rose acidulés. Toutes teintures de massy anges si diaprés et si changeants selon la sexyHumeur du regardeur et aussi des acteurs du spectacle éroticoElectric, si lyrique mam !
C'est grand'merveille ! la voilà donc, la cité mythique du Platon des vieilles bibales, et réalisée et créée dans le médium le plus aquarellé wodakaracho de l'aeris magnum mare :
le vaste océan de l'air en 115 After Ground 0, qu'il te fit lever les glazes.


Hors la Tow'r mais à tous niveaux, et jusqu'en des impressions parfois stratosphériques où le regard s'épuisât : des individus, trop angéliques pour être si crak'vrais, leurs parurent des nuées de nanoSatellites affairés à des entremises bien-complexes et d'aucuns commerces effrontés, comme ceux qui avaient nourri l'antique Grand'Caïro, avec ses sexyBazars orientaux les plus fabuleux et romantiques by de deuce.
Des malchiks, adonnés à des trafiques non-dites, s'y déplacèrent jusqu'en leurs bords d'espaces en excroissances sublimes aux allures de Niagara vertigineuses, mais pourquoi donc silencieuses assez. Toutefois, sans la moindre montre d'aucun support des vieilles technos de pap' qui put les maintenir à ces bords avancés, en ces postes et avant-gardes là.


Car, la mode des nanoSupra-conducteurs avait fractalisé tous les dispositifs bluffants de lévitation, et massy partout, et par l'évidente nécessité sous leurs pieds noga. Aussi, leurs bottines luv'fashions les élevèrent-elles par cette bird'Magik très inspirée des fashionsIllustrations warholiennes mixées aux sandales ailées du jeune dieu Hermes.
Vers ses plus haut-sièges : des apparences de jet-streams amenèrent au visible, les flux pixellisés de foules en presses innumérables, si bien-venues depuis toutes les constellations du Temps-maison, des ères et des éons soient du passé soient du futur, ce qui n'est pas néantNoughtNichevo !
Les massyPresses des migrants des temps en foules, ou d'autres presses d'extravagants en cherche d'aventures et si curieux des nouvelletés de Nowadaies. Ils apparurent tous sur le fond in-augural de la pourpre célesteCélestine creuse et avide de ces spectacles du Beau. Et, les tripers prirent à nouveau corps à mesure qu'ils approchèrent des twixTerminaux des téléSamolots des structures de la scalam en élévation.
Et qu'eussions nous à dire encore ? sinon que tout y surabondait massy en des flux éjouissants d'une vie la plus sex'Intense qui multipliât ainsi les espaces du temps.


Aussi : constituée au-dessus de tous moyens de la contrôler, la société de l'immense cité était-elle l'image même de la plus merveilleuse monstruosité. Que toutes nos philosophies n'eussent pu concevoir en de si cuidants détails au visible : tel le désordre bien-intelligent d'une araignée à son tissage et couture luv'indéfatigable & luv'Snaky.
Et, comme la montre fabuleuse d'un Grand Jeu pharaonique ...


... La WizVision ...



Toute à son retour, la plus raffinée Waynour : elle prit les senteurs des lilac-blossoms qui embaumaient la rue en ce mois de may 115. Puis, elle prit enfin dans ses bras de rose, son fils Robyn qu'elle retrouva dans les coussins persiques de sa mahogany-lounge, au pretious plancher de pitchin et conçue en de savantes compositions de rococo furnitures.
Elle demeurait dans une belle métaArchi très "ligne en coup de fouet" de l'art nouveau de Horta. Tout y était courbe & sinueux et si raffiné car d'exprimer sa présence féminisante comme la fragrance d'une fleur mésotérique subtile et évocatrice des sanctuaires vénusiens : le parfum qui était l'air même constitutif de cet espace intime.
Autour d'un nectar de gessamin : ils pensèrent tous aux aftermath des visions du Ground 0 et du Floor 0, et le Lettré ramesside dit à Demian :
-"Ye my Cnights aloft ! jadis, dans leurs tombes, on couvrait les morts de l'ocre rouge, la tête tournée vers l'Orient. Tout pour équivoquer la renaissance ou la survie par la couleur du sang obstétrical."


Et, Demian le regard perdu vers un mur de la mahogany, et comme traversant le présent par-delà ce mur du dur :
-" Et, aussi, au temps du Pontifex Maximus Auguste, souviens-t-en on cultivait le sentiment de l'intensité du vivre par des spectacles massy cruels, conjoignant savamment la vie et la mort pour pointer-aiguiser le sentiment ou la jouissance de survivre à ces tracasseries et bourelleries so awful."
Et la luv'Pretious aux yeux mieux ambrés :
-"Vous êtes vrais my dears, que je sache, l'instant Ground 0 fut le second événement transmis à cette échelle et pété de live, après les premiers pas karacho sur la Lune, et plus massy que les Jeux Olympiques des foot-familles."
Alors le Lettré Aethelaen se souvint-il d'images plus précises encore :
-"...tout ceci m'équivoque aussi l'antique pratique du Pharao Ludens qu'on entend le Jeu du Pharaon. Et, issu des temples chic'Orientaux de mon enfance en AEgypte. On y pratiquait la monstration du Pharaon comme le Moment d'Or du sentiment le plus sex'Intense ou sacré de not'vie, et lors d'une montre spectaculaire donnée à tous. Mais bien-heureuse car éjouissante puisque dispensatrice du Fabuleux qui peut transformer bolche ta vie."


Demian ajouta un slava :
-"Oui yes ! c'est bien là le premier device ou dispositif du Brevet ou de la Patent of th'timeMécané : Transformer notre wizVision du réel afin de dématérialiser le réel, et pour entrer dans l'imaginal ou le Fabuleux pour caus'Viter quoi !" et encore : "...et les cultures cinéphiles puis tiviMassy ont ancré ce sentiment, car elles étaient plus aptes à rendre le réel plus plastique volatile, mouvant puis immatériel. Ce qui a précipité notre sentiment du temps, du timeBeat. Et, ces média ont su briser crasher ou muter les standard de com. globaux qui nous ferraient et nous fermaient les voies du temps."
La Waynour chouette bien-aimée de tous :
-" ...pas si mal ton slava... et, souvenons-nous des wizVisions chic'Prédictives de la résurrectio des fossiles par la 3D toute en chantier depuis les studios des vieuxVirtuels spielbergiens des bollywoods , et de la pression média qui a favorisé la vlanChute du mur de Berlin ... ce qui a com'ressuscité d'une autre façon les populations slaves com'fossilisées depuis un siècle."
-"...et après avoir intégré dans nos sens cette neuve culture, d'une façon réflexe substantielle ou organique, nous avons pu cueillir et sauver ressusciter tous les moments de nos vies." répondit not'Demian.


On peut y voir : Monsieur ou Mademosel What-d'ye-call'um again : une petite personne pas si insignifiante à la Magritte, et posant son vélo dans des flux lumineux et poudrés de poussière d'or au mois de may à Paris. On peut y sentir outre des détails surabondants s'exhaler -aussi, comme de pourritures sacrées et païennes bizarres en transformations savantes qui s'élèvent en fortes fragrances florales si fermentées étranges & muscs délicieux si épicésOpiacés - tous garants des conjouissances les plus inusitées.
Et ce qui est le rare : équivoques à la pleine atmosphère de conjouissance sexuelle assez.
Les plus beaux lys ne poussent-ils pas sur la bon'crasse ;
et de même les lotus naissent-ils point dans la douce vase.
Et la Wenewhere appuya encore :
-" Est-ce pas cette expérience visuelle que Ruskin avait décrite dans ses textes de théorie artistique et fondatrice de l'esthétique du temps du plus grand Turner ? un mot dont tu m'as parlé tantôt Demian." Il hocha de la tête vers elle à reprise :
-"...oui oui ! Demian !... et les rayons du soleil se jouaient de l'opacité de la matière dont souffrait jadis le drougyPote Albert Camus. La matière toujours ruisselante d'un or comestible que nos yeux, enfin voyants, purent boire désormais comme l'ambroisie ... chaque instant banal ou trashyTrivial devenait alors comme un Moment d'Or parmi les rushes ciné de nos propres vies ; qui sont lors vues comme un roman filmé depuis notre oeil et le sovran centre du monde."
En smart'Théoricien ès arts Demian songea un peu :
-"... il nous fallut donc, il y a un siècle : intégrer dans nos organes mêmes et nos sens quoi ! tous les dispositifs narratifs et visuels de l'art du Ier siècle before G.0.
Le cinéma, la télévision et l'art vidéo to bring a full deal of romance into one's life. Dans la caméra ou dans la chambre de l'iris, soit la flour-de-lice et nous étions nous-mêmes devenus sovranPharaoun.
Alors chaque moment de nos vies a été vu, comme vous l'avez dit mon Lettré : le Pharao Ludens ou une scène du Pharaon qui se montre ou qui se la joue, aurait-on dit au Time 0.
Alors : tous étaient prêts karacho pour les timeTribulations."


D'ensemble se souvinrent-ils comme ils s'étrangèrent aux wizVisions échappées du désordre qui suivit le crash. Quand du nuage de verre et de béton mêlés, s'était élevée une neuve variation des atomes. Follement conçue par un Démocrite absent à bride lâchée en roue libre au bord de ce volcan, qu'il enflamma plus d'un hémisphère et mit le branle jusqu'aux cieux de pourpre.
On y vit un charity boy unijambiste beau et sale, couvert de déchets crimson cramoisis, qui marauda ivre en cherche d'une lumière comme des alcools les plus profonds. Humbug ou faux-air de Rimbaud errant parmi les innombrables agneaux d'or tombant dessous les flancs du grand'Verre argentin de la grand'Bicorne : comme les deux pôles du temps tous tombés Vchtira i Zftra ou hier & demain.
Et, il tendit la lettre dite "du Voyant".
Il répéta sans laisser : "Il faut être voyant ! il faut être voyant!"


Par ainsi, des plus extravagantes profondeurs de ces ténèbres en tempête publique : ils y virent aussi - et avec une précision ou sexyClarté de view qui ajouta outre à ce bizarre, si son échelle fût autrement ouverte au plus invraisemblable -
ainsi, virent-ils un sioux si semblable à Heha'Ka Sapa Black elk : l'homme animal & le grand bicornu lui-même cervidé, dans son appareil achevé des plumes du grand oiseau emparadé des rouges et des turquoises azurées et creusées célestines, d'anciens usages et cérémonies.
Et, sur son cheval tout immobile comme la pensée contemplative, il les fixa les Cnights, par son regard snaky de cobra hypnotique tactictac ; mais, si vaste ouvert que sans feintise.
Et, si semblable aussi à un tableau du photoréalisme de Richard Mac Lean, se dirent-ils ; et plus il leur parut statique et plus il exalta son étincelant pouvoir shamanique, rayonnant tant qu'il le put, de ses yeux puis par chaque détail en coups de pinceaux précieux et vibrants, savamment orfévris et découplés en lames de flux si émouvants. Venus en droit fil de son âme vers leurs âmes, ce crois-je... i shin den shin disent les orientaux.
Ils pouvaient y sentir : en sortir toujours de pleines vagues d'inspirations battues par des pires tempêtes de l'âme, et selon une partition soutenue par la ligne de force venue tout-droit, et aussi par quelque autre biais hermétique contourné, de la tradition issue des plus lointains hommes prélogiques de son ethnie, et ainsi du reste.
Un timeTrip aussi : comme si le temps - plus qu'un langage qui structurât l'inconscient - était structuré telle une connaissance ou un sexySentiment : une empathie active qui sait transmettre l'essence des époques oubliées des familles.
Par une vision des très-antiques noblesses - qui furent admirées et consacrées par Baudelaire dans ses créations critiques des tableaux des peaux-rouges de Catlin au IIème siècle before G.0.
Ce well bred'd aristo fier et lointain des claniques sur son cheval, en sa mise perso à mort, si fixe starrie : il sembla comme sidéré aussi en retour, ou même plus heurté par les rudes manières contemporaines au G.0, et surtout compatissant fort-épouvanté par l'improvidence manifeste du désordre naturel qu'elles avaient entraîné. Comme un dandy flânant dans et hors les limbes du temps, il se dut d'être heurté par ce parfum trop fort épineux d'une rose qu'il frôla à peine.
Alors : au contact de cet intense sight comme d'un astre fixe, les Cnights comprirent qu'il s'agissait de ce que l'ordinaire du commun nommait : un espritEsprit. Et, que le désordre de la catastrophe l'avait déchiré profond en sa compassion et outre avec lui ... avait déchiré jusqu'aux limbes du temps lui-même, d'où le cavalier divaguait en héroïc fancy amérindienne.


Alors là ! tout de même !
A ce réciTzarrible épique des maxiFamilles, Robyn au débord de lui-même tant qu'il le put ne tint plus du tout ; et il demanda bistra à sa mam'Waynour qu'elle l'emportât enfin karacho. Car faut pas déconner avec ça et les études !
Eh quoi ! dans ces timeTrips toustrès prochains, il voulut voir lui aussi tous ces indiens clanCools et tant qu'il le voudrait ifyepleasmam ?
Il devait en être de cette décon'Héroïc fantasy ! dont il entreprit sur l'instant de se mettre en rôle - ainsi qu'on allait au parc à thème au ArchFaery Land de Marne-la-Vallée, le plus vaste 44ème arrondissement de la FransouParis - et comme il savait en user de l'effet de sa vocation de fils d'abord puis de luv'Artie de sa mam Cnight très massy influente : On consentit aisément à son bon plaisir : somme d'une carte à jouer assez historienne et donc apte à parfaire aisément ses humanités.
TimeTrip at Sight


Et eux savaient-ils
Des aethelean Cnights
Quand ils allaient
Dans les voies du temps.
Eh loe ! les ymages
Et venaient-elles
Et pressaient-elles
En et vers eux
En hautes pensées.
How thy knew
Aethelean Cnights
When flying
Upon th'waies of time
Toi voie ! th' sights
Thus th'y came
Thus th'y hurri'd on
To and inw'rds th'm
Th' hightly toughts.

11/02/2004

Chap V - Le PrésidSovran Chic'Beauteous ... th' camera obscura device ...


-dessus le wallScreen de la mahogany, en son mode hologram' : la Waynour put et dut viewSlouchiter une retransmission instantanée. Car, le seuil des plus fortes sensations publiques fut atteint à nouveau : au motif du plus grand skandalon people. Puisqu'il toucha au plus haut-siège de la gouvernance de l'Etat.
On y apprit du trèsMassy solide : que les moeurs du PrésidSovran Chic'Beauteous furent rendues publiques et vastement. Tout fut dévoilé par-deçà sa persona ou son masque, derrière les usances qui couraient dans le théâtrumPolit.
En 115 et depuis quelques décennies déjà, les nanoTechno sciences avaient déversé leurs multitudes de micrOrganons superSensoriels et jusqu'où elles le purent. Comme autant de centres de la panPerception, dont chacun était d'une taille équale à une poussière invisible pour nos yeux.
Parquoi, la viewSlouchite avait-elle pu investir primement le tout des espaces publics. Puis, par ce fil impérieux des intérêts publics, elle finit également par occuper toutes nos privautés individuelles : en mesons et autres liewes secretz.
Adonc ces postes de la panPerception furent-ils déversés par des nanoFabrica : en rôle et en oeuvre de produire des chaînes ininterrompues de ces technoCells, toutes semées en des flux immenses et épandus ou pâtissées selon le millefeuille des couches élevées dans l'espace jusqu'aux orbites supercélestes.
Et donc, jusque par-delà nos lunes satellitaires. Dans l'espace ouvert qui fut ores cultivé comme un champ en germination des graines de ces wizVisions des temps futurs ; et ores deçà dans les zones habitées, l'espace fut semé ou viewLabor'd selon des rayons de la projection sensorielle : les technoCells étaient nos sens prothétiques de regardeurs ou spectActeurs voyants de tous nos événements ou noeuds qui tissent l'espace-temps et de ceux-là outre plus couverts ou voilés du spacySpace.
Tout le vivant était-il ainsi quadrillé et si orthogonalisé par des nanoRobotnikys. De plus, générateurs d'eux-mêmes par une circuition vicieuse et méchanique ; c'est-à-dire assez débauchée raspoutin' si l'on entend bien le sens éthymologique de moechus.
A certes, plus aucun crime ne put donc être sécrété sans que mille témoins objectifs ne le vissent d'arrivée. Mais aussi, furent-ils quant et quant perdus par la même main ... et la liberté et de même notre pretious libre arbitre. Et, avec eux lost : la plus simplesse naïveté de nos belles et heureuses erreurs paraventure.
Déjà savait-on que le temps était la clef de la situation des objets et des sujets dans l'espace. Et ceci depuis la fabrica des gardiens du temps par le bricoleur John Harrison machinChose. A la fin du IIIème siècle before G.0, cettui-ci avait conçu les horloges marines dont l'exactitude - qui se mesurait en perte de quelques secondes à peine sur cinquante ans - avait préservé la mesure du temps traversant les pires tempêtes, ce qui n'était pas néantNoughtNichevo !
Aussi, ces gardiens avaient-ils permis la définition de la longitude selon les demandes et la prime offerte par le Longitud Act britannique. Et, ce qui mena à terme jusqu'à la conception du dispositif du G.P.S. ou positionnement par satellite du Ier siècle before.
La maîtrise du temps apparut-elle alors comme la maîtrise des espaces liés. Par ainsi, dans les grandes warries du siècle passé, les armes furent-elles targetées dans l'espace vers leurs cibles : au centimètre près. Par la montre atomique réglée par les vingt et quatre satellites U.S., et si tzarryTzarribles à cause de leur implacable et plus faible erreur autorisée : la nanoPrécision d'une petite seconde par milliard d'années du temps mesurable.
Et, Nowadaies la panViewSlouchit' implacable : ce furent les six mois de la suggestDiktatur du Présid Sax - si soutenue et même relayée officieusement et activement par la majorité des présidAlliés de la tétrArchie de l'Imperium - qui démontrèrent autant des effets néfastes que, a contrario, des suites favorables du dispositif ou device de la panViewSlouchit'.
En effet, le triumVir continental amerloque des claniques et son PrésidMayorSovran Mister D. Crak'n - que le monde pseudoColonisé surnommait "le vomitif" - étaient assistés par les deux pastPrésids. Et, d'ensemble, outre les alliés des starrYurop, étaient-ils étroitement liés aux présidAlliés des autres Etats étoilés du prochOrient tout-annexé.
Ils étaient alliés de même aux dragonStreams en Asie, et aux Streams des puissances virtuelles fédérées mais bien non-localisées : ces relations composaient une manière d'empire géré par une tétrArchie aux teintures très byzantines, car d'une trafique assez disputeuse et parfois si crimineuse.
De vrai : l'histoire nous eût toujours dit que : tant y a de puissants, sont-ils toujours enclins à la tentation de préempter tout dispositif de contrôle d'autrui ; et, donc de la telle quelle puissance de la panViewSlouchit' :
Et tous de s'ébattre, puis d'en débattre pour finalement encore se battre : et, ce fut la prime vraie cyberWarrie au mitan du siècle, et aussi brève de temps que le mécompte que l'on fit des quelques victimes.
L'Amérique venait-elle de s'être recomposée en une fédération d'Etats sur toute l'étendue de son continent du nord au sud, jointe à ses pretious étoiles ou Etats sémitiques du prochOrient, désormais tous apparemment pacifiés.
Ce fut une sorte de redistribution du grand jeu des cartes géopolit's, qui vint ensuite du délitement des U.S.A. avant la mitan du siècle, et si semblable à celui de l'Union Soviétique once. Et, si prévisible il y a longtemps, même s'il fut précipité par l'exigence internationale d'une élection du Présid, beau parce qu'amerloque par l'ensemble des peuples de l'Imperium. Une pression publique et populaire qui dévora une Amrica d'un seul coup de mâchoires avides comme par une libido des tiers et des quantièmes mondes. Mais l'Amrica n'avait-elle déjeuné ce monde depuis un siècle de son hypertrophie assez obèse. Il finit donc par la digérer comme d'un repast casuel.
Et, depuis la vieil'Yurop des familles claniques qui était en pointe des affaires et du jugement de goût et des arts fashion, on alla proposer com'ça, avec le meilleur testEsprit et surtout celui de plaire, que l'élection mondiale du Présid'U.S. - th' fashion event si classicisant et si technoRock - fût mise en scène ou conçue par le plus grand cinéaste ou compositeur narratif et Maister de référents : le Quentin des Tarantino familles qui fut assisté par le molod LéoD' et jeune génie polyArty de la panViewSlouchit'. Ils en conçurent une holOpéra ou oeuvre d'art globale franche et wagnérienne assez, pour une bone governaille du dite Citee, com'on caus'Vitait dans les temps médiévaux quoi quoi !
En manière d'hommage rendu écarte-toi de là ! au Stanley des Kubrick familles, et donc en adjoignant une grande part de hasard à la maîtrise artistique.
Car, ils se souvinrent un peu que Kubrick - dieu nous le résurrende ! - avait collé les valses viennoises sur les images de son cultyCult Movie "2001 a Space Odissey" lors d'une projection à l'arrache. Il manqua du son en urgence des sirènes et il prit un sample qui traînait-là... comme posé par la main du vieux godo qui met les miracles en nature avant qu'on les mette en vieilles boutiques congélo.
Une opération de l'art qui changea la vision de l'avenir par la hâtiveté instinctive d'une conjonction bien-heureuse dans ses effets, O mes luv'Damozelles.
Et, la holOpéra fut-elle mise en oeuvre après la crise mémorative et révolution GrouchoMarxo qui recomposât des grands ensembles étatiques le tout. Les Etats-Unis oui oui ! s'étaient crashy disloqués puis réunis à la colle à nouveau et si vitement et plus vastement encore, que nul néantNoughtNichevo n'en put comprendre les ressorts brouillés comme un tittle-tattle of th' common press.
Au terme de graunt destruction et anientissement des plousours bones libertees, franchises et custumes de mesme la Citee, des trois mois d'une mise en oeuvre des réseaux de nanOrganons espions dans toutes les privautés et partout et pour la caus'Vite unique de la suggestDiktatur' : des ingénieurs Arty de la fédération virtuelle - de la tétrArchie le quarte bras non-localisé, c'est-à-dire aussi bien en tous lieux - surent mettre en place la sereine parade. Depuis des non-centres U.S. californicateurs - où l'on sauvait la Syphilisation et la nov'culture - et depuis les non-centres new yorkais, et simultanément depuis les grand'Moves artistiques Yuropéens : par conquest et Maistrie ils conçurent des dispositifs qu'ils nommèrent :
... Le Camera Obscura Device ...
Il s'est agi : De la fabrica de lieux indivis et protégés par des plus puissants fireWalls qu'ils caus'Vitèrent des thunderboltWalls, et qui ne laissaient à l'intérieur d'eux qu'aux seuls flux unilatéraux venant des événements qui en étaient extérieurs. Et, c'est l'avantage, intérêt & capital ! ces cameras obscura ne faillirent à ce qu'aucun flux n'en sortît jamais, depuis l'intérieur de ces "Zones de OuiDroit d'Auteurs" désormais veriProtégées.
Et, ce fut un tel quel device que le Présid Chic'Beauteous sut mettre à son profit pour préserver un temps sa vraie nature derrière sa polit'Personnalité de surface des vieilles coteries claniques.
Le Présid'Chic'Beauteous était un homme bon et de bonne volonté. Il avait débuté dans la carrière des socioPératives lorsqu'il milita au bullwarky de la Création à la Bastoche, où il exposait ses oeuvres artistiques à la place de West quand il s'absentait et laissait un grand vide, ouf ! Ils devinrent drougyPotes par le fait et aussi par une accoutumance qui leur était agréable à tous deux. Chic'Beauteous y démontrait alors une méthode de gouvernance en montre de ruptures d'avec toutes les règles convenues de la politéia. Et, contre Aristote et opposée à Sun Tzu ou à Clausewitz, aussi en déprenant quant et quant la leçon du plus sexHabile Machiavel machinChose. Il était cet idéaliste forcené ardent et si bien accroché aux mythes de son enfance, issus de la civilWarry d'Espagnolades. Ainsi, ses toiles en étaient une souvenance symbolique parmi ses représentations picturâlantes des tôles et des gravats fourrageants des destructions en chantiers incertains, aux allures et sous couleurs du déconstructivisme de l'art et de la CultyCulture postpost-industriels et pré-contemporains du Time 0.
De la même main, organisait-il une sorte de bouilloire éclatée de la vie polit' et socialesSale dans le milieu artistique parisNoche, ou plutôt dans ses périphériques marges propices aux essais des nouvelletés et des maniements des configurations et comportements sociaux.
Il fut élu et reconnu mazette par le village des artis' à Bastille genre Montmartre neuf des vieux clans en peintures des warries. Et, il put alors s'adonner à ses bonsCoups au jour la journée. Autant d'events artistiques improbables sans en coudre jamais aucun résultat concret. Il fut appliqué tout à sa gabegie et à ses discours parliers qui entretenaient surtout l'espoir à secousses, sans que l'on put jamais en voir leur objet : comme s'il en pressentait toute la charge désenchanteresse.
Fi des obligations à la chrématistique qui est l'art des acquêts, exigée par la sage économie de la politéia par l'ArchMaister et aussi drougy Aristote à machinChose suttleGenius ; Baste aussi des règles de la bonne retenue des comptes mécomptes et caisses grosses ; et de même, ignorait-il la stratégie qui imposait quand-même un peu de bien-choisir et favoriser un camp dans tout litige, afin de ne pas paraître mollement et pour être politRespecté de part et d'autre par les belligérants de la gazette du tribunal.
Tout pareil : il donnait en guise de réponses aux charges et process juridiques que l'on accumulait à l'envi et contre lui com' pour le solliciter en des débats assez sexySexuels, il donnait dis-je d'incessantes et d'agaçantes tentatives de conciliations qui rendaient folles de rage car elles étaient de celles qui semblent contre nature. Et donc, montrait-il à l'avenant tout son jeu à l'adversaire qui était pourtant tout-appliqué à sa science d'orfévrir sa perte. Ainsi, Chic se perdait-il d'être toujours en construction ou en constitution de ses chic'Défauts de chic'Jurisprudence.
Eh quoi ! c'est qu'il avait tout lâché à son seul instinct et besoin de plaire ou d'être aimé. Il nous jouait au naturel l'exigence du plus pur style du classicisme français de Molière, ce qu'il ignorait d'aventure. Et ainsi, était-il si contendu par l'espérance de sa plus grande popularité. Alors au rebours des usages, c'est bien sa grande popularité qui advint au réel ! et contre tous les règlements qui ont affété et qui ont plâtré il y a longtemps de tout le bâtiment de sciencePoBarocco.
Chic'Beauteous : Ou le contre-art et la contre-culture qu'il sut espacer en un véritable appareil. A certes d'une politique mais assurée par l'erreur ou par la faiblesse. Et, selon une imprescience montée en la pointe d'un plus bel art, s'il n'était au-dessus le plus bel art de la chambre à coucher.
Son grand truc : ce fut le bien-faire que des conneries sur déconn's ! et en des ensembles très ochen krasif et chic'Arty du loser très luv'Crack, car ça plaisait aux damozelles en plus ! tant y se vautrait à coutume dans son ridicule trop craquant.
Il ne pouvait comprendre ce que c'était, ce qui le poussât en de tels quels non-lieux des utopies : Si ce fût une sorte de sentiment d'une vaste bascule dans l'esthétique de la catastrophe devenue très fashionable, ou pis est : de verser dans l'échec par des sublimes virages en montagnes paroussky vers la ravine fabuleuse qui aboucherait en son tréfonds vers les plus haut-cieux et ouverts aux madonnes en prime. Et, si semblable au tréfonds karacho d'une dévojka.
Il était devenu - sans l'avoir voulu ou maîtrisé comme il convenait - le Maister de l'Erreur : celle communément admise comme néfaste, mais qui se révélât, après de longs courts traits du temps, immanquablement et toujours favorable par les biais baroques et controuvés, en leur ordonnances et leurs fins luv'Mystérieuses car si chic'Providentielles à chaque fois.
Peut-être était-ce par un besoin ou par une nature singulière de l'époque au Time 0, qui fut en urgence d'un quelconque (non)-avenir (im)probable, qui satisfasse la presse publique et l'ordinaire. Et, à le suivre, tous furent donc propices à tous ces comportements médiévaux assez, car très chic'humanisants et presque à nouveau luv'mystiques. En tous les cas, à rebours et des notions convenues et du progrès de la syphilisation occidentale, et semblables à des danses pseudo-macabres. Si quelles étaient peu tracassées de la mort elle-même. Car cette-ci plus on l'approchait, plus elle en reculait d'autant de lieues par là-même.
La pop' du politArtis' tenait donc du plus rare, ce crois-je :
Le sentiment du petit humain.

Chap VI ... The She-Device ...


- quand la Presse des deepThroats pénétra dans le pourpris enclos des thunderboltWalls ou foudres levées de la camera obscura du Présid'Chic' Beauteous : ce qu'elle y découvrit :
Une longue chaîne de pièces turnes de lokdu toutes décorées selon une étrangère esthétique de la squatastrophe ; montée en des ruines somptueuses de nourritures de spleen à méditer dans leur désordre innerLabyrinthique des vieil'Coteries élyséennes. Et, pour y trouver de nouvelles voies contournées ... ou pour s'en extraire à temps ...


A la vérité, ceci commença lors que le Présid'Chic' dut se séparer vit'fait mal'fait de son épouse des vieil'Castes : une de la genteel des Crak'n parente du présidMayorSovran amricaFondamentaliste, un peu trop ! D'une lignée de parfaits en comportement professe et d'usage si puriste que hygiéniste de toilette, et donc trop règlement pour les âmes sensibles. Une attitude à laquelle nous vouons grand'mal parce que ... ça nous plaît !
En un mot comme qui dirait une belle idée charmeresse ... vu sa queue qu'elle se prolongeât en une snaky promesse d'épouvante des despotes des familles. Le Crak'n était-il appliqué d'une maniaquerie autoritaire et straff straff toujours en cherche de la pure perfection intégrale ... que pour notre humble part mes luv'Sisters, nous la vîmes perfection que dans les méandres du sexySex.
Et pire encore : le Crak'n s'espaçait-il en des renaissances insoupçonnées. Car d'arrivée, il savait se dissimuler sous couvert d'habits et de mises fardées si plaisantes, d'où il menait son entreprise du fil en aiguille mollement, jusqu'à parvenir, à secousses, en une montre d'épouvantable terreur domestique. Mais, si bien dissimulée à toute la société syphilisée, si même qu'à l'approche et en coutume du plus haut-siège des Etats.
Et, c'est une sacrée baye ! pour la gouvernaille !


Ainsi, le Présid' avait-il vécu là, dans sa protect cameraObscura : en s'abymant dans une sorte de barbarie retrouvée aisément, tel qu'il s'en souvint de la leçon de Gauguin machinChose.
Aux murs : des oeuvres de Caspar David Friedrich le plus ultra romantique d'Allemaigne : soit "Le Naufrage de l'Espérance" : la peinture du bateau l'Espérance pris dans les glaces genre Titanic des banquises en élévation de bris massy monumentaux. Et, donc le bateau et les éléments tous craqués dé-construits des mécanos, mais surtout esthétisés par cette représentation du crashy sublime selon Burke. Et, en parangon symbolique de la dématérialisation entreprise par la cultyCulture Occidentale dès les Lumières, des siècles le XVIIIème des machinChoses.
C'est not'tableau manifestoe de l'esthétique du désastre et déjà bien-peint au IIème siècle before.


A côté, vit-on une réplique du "Pamiatnika III Internasionala" ou du "Monument à la Troisième Internationale" par Tatlin : une sorte de Babel déchirée et transparente ouvrant aux oeuvres de Walter Gropius. Cettui qui fut le fondateur du design et de toute l'architecture contemporaine. Et, à l'est en avant-garde-moi-ça-bien-au-congélo du courant de l'esthétique monumentale des vostockPamiatnikis, ou la fabrica de la mémoire des héros Guéroï de l'utopie socialiste défunte.
Et, cette péculière exposition des désastres de nous mener en droit fil jusqu'au "129 Die in Jet" le coup de pied culier de Andy Warhol. Le plus grand Artis' du Ier siècle before : d'une famille émigrée de l'est et donc lui : étampé ou imprégné de ces édifices pamiatnikis construitsDéconstruits. Et, il vécut longtemps avec sa mam' et ses chats, quand il parvint au statut de sovranIcône de l'art contempo'ricain puis mondial.
"129 Die in Jet (Plane Crash)" :
Un tableau comme une copie peinte-à-la-main de la première page du "New York Mirror" de june 4 en 39 before G.0. En la plus quantième spectaculaire annonce en accroche du crash le plus assassin, qui fut le plus grave jusqu'alors dans l'histoire zoumzoum de l'aviation. Ainsi, et pour la première fois de la partie engagée, un artis' : Warhol a-t-il reproduit autant la catastrophe que le média et la sensation qui en rendirent compte : la photoPress du désastre.
Tous ces bolche chefs-d'oeuvres étaient collectionnés dans la camera obscura en modello com' on caus'Vit Nowadaies, parmi les peinturesPerso de Chic'Beauteous le magnifique : elles dépeignaient des bâtiments crashés de toutes natures, et d'autres monuments de la souvenance ou de la recordation des ArchOpéras et des cultyCultures abymées dans le chaudron minute des réformations insoupçonnables : résurrectives.


Tous ces murs dans la camera évoquaient des suites telle une traîne de l'"Esthétique de la Laideur" de Rosenkrantz des histoires de l'Art, qui inspira le réalisme ou le naturalisme des vieux ismes et des peintures des détails triviaux et sales dégueux par le drougyPote Courbet et par l'olympionique Manet : le réalisme sale à rebours des rêves idéalisants de la bourgeoisie industrielle lubrique assez collectionnite du IIème siècle before.


Au plein centre starrie des pièces : on vit des amas de realia ou de choses et de matériaux en décompositions mouvantes de surviv' animalcules inconnus, ou tantôt de masses et de lopins cimentés par leur inertie dans l'oubli d'un Léthé de béton, dur assez à remonter à la nage. Tel quel tableau d'apparaître : comme des vanités hyperréalistes du schijnrealism - le réalisme d'apparence des peintres hollandais - en des tableaux symboliques de notre évanescence. Jusqu'à montrer notre anatomie sèche, nos squelettes ornés de mouches en trompe-L'oeil. D'accord d'accord ! mais pour authentifier la peinture et son désastre annoncé, quoi quoi !
Et, telle quelle autre peinture pourrissante des vieilles conserves, d'une part sous son soleil de Dali machinChose contremont ses rares nuées de velours, ou par d'autres biais lustrés des noirs et occultes fantasmes, peints à couvert en des décors aux teintes sourdes et brutales dessus les murs de la casa del sordo Goya. He quoi ! tout de même au temps des Lumières.
Le Présid' dut-il s'expliquer un tant soit peu :
-"Eh oui ! j'étouffais trop dans ce climat entretenu par ma starrie snakie épouse. Elle était si manimaniaque qu'elle me prenait tout mon air luv'arty, en m'imposant sa règle staline jusqu'à ma conduite et même jusqu'à mes convictions et mes pensements snakySnaky ..."


Parmi les deepThroats quelques mongrelsTellers de la pressPeople osèrent un peu de ce slava :
-" Mais, MaisterPrésid' comment avez-vous pu ... vous maintenir entre ces deux états et quasi simultanément ... et ces femmes ... c'est quoi ça ? expliquez-nous ces libertés des vieilles morales !"
Le Présid' insouciant parla serein comme les services discrets, ou comme le fait l'évidence :
-" Mais my leage, le plus aisément des résurrectio, Messieurs ! car, cet écart m'a été toujours massy favorable. Ah ça oui ! et dès que j'eus cessé de mentir, ou plutôt de me selfMentir. Sitôt je me suis vu agir sur mon environnement polit', comme si la force de la sexyVérité agissait par ou au-travers moi, tel si j'étais devenu son médium quoi ! mais, à la condition que j'eus bien respecté le tout des usances claniques et la mise des habits du théâtre socialSale. "
Il voulut leur dire qu'il avait vécu dans la camera : nu et vérisimilaire comme un ilien du Pacifique des océaniques. Et, qu'il avait osé un truc tzarrible comme tenter tous les mithridatismes : en testant des poisons bactériens pour s'en accoutumer comme fit l'antique roi du Pont, cerné par les vieilles amitiés félones. En s'exposant parfois à tester ou à côtoyer et à admirer la lumière fermentée depuis des matériaux de l'ignoble. Certes, non par goût, mais contre la cultyCulture de l'hygiénisme contraignant.


Et d'autres fois, dans son errance vers la plus quantième matérialité du corps, il ressentit l'intense et véritable impression de se vomir lui-même. Si qu'il sembla se purger des épouvantes ou des terreurs qu'il ressentait à chaque retour des grandes et des petites manoeuvres polit' et même sociales ou publiques, qui étaient en vigueur à l'extérieur de sa camera secrète.
Au-dehors : il ne laissait jamais de couvrir le plus malinky petit indice de son rebours vers l'authentique barbarie, qu'il cultivait et explorait dans le dernier secret intime de sa mam'camera amniotique presque obstétricale. Au plus fort de ce ferme et solide voyage vers la vérité du corps : il en vint même paraventure à s'opérer par sa propre main au scalpel entre cuir et chair comme entre latex Nowadaies, pour recoudre quelques menus accidents et des contentions corporels. Par un effet de bodyArt qui peint et transforme le corps de l'artis'même ce qui mena quand-même Gina Pane jusqu'à la vieille mort des neuves résurrections.


Cette mam'camera portait donc la tête de l'Etat qui sembla pourtant et toujours en bonne assiette, à ce qu'en montrèrent les média. Et elle apparut à la panViewSlouchit' telle une icône effrayante de la realPolitique devenue trop skandaleuse et peineuse.
Evoquant la mosaïque si bien-illustrée des déchets et des reliefs dessous les repas des patriciens romains et des sybarites efféminés, et ce pendant qu'ils disputèrent de la fortuna de la Cité, lors qu'ils furent bien-couchés sur le triclinum dans la villa pompéienne déjà condamnée sur ce bord du volcan soudain.
Si avant la plus ardente catastrophe qui fondit sur eux désormais sans ressources. Et, qui déchira le Siècle d'Or d'Auguste par ce thunderbolt foudre jupitérien.


... Th' ADNrésur Sex'Polit ...

Nowadaies, Chic'Beauteous avait retrouvé Demian West vers les années 50 after, dans le bar reconstitutio pop de l'Opéra One au goût trashyFormica des années 40 before. Un lieu mythique de la cultyCulture beat de l'esprit underground parisien du boul'Mich. Dans cette orbe-là ou cette zone, on pouvait y écouter naguère et nulle part ailleurs de partout des vieilles Frances : la primeur du "Th' Time there ar' a changing" du Dylan ... et tu sais le son psychedelic du guitarHero Jimi Hendrix le pyroman'. Aussi, dut-on y rêver au quartier bien-ouvert en cuisses des hips de Haight-Ashbury de San Francisco, et disserter tout-du-long à propos du cinéma warholien des neuves factories : th' "Chelsea Girl".
Le Opéra One fut ouvert à nouveau à la base de la Bab-International-Vénus de BastilleBastoch' : et O my krasiv dévojka i cheloveck ! le Chic'Beauteous comme il pâma d'aise et d'effroi quand il reconnut West soit, mais cousu au bras d'une starrie hyperCanon de la pop seventies toute emparadée de teintures et d'étoffes des Amériques Indiques Orientales, et le culier coup de grâce :
avec eux le fauve ès lionnerie Jim Morrison (ADN résur 50), le top dog qui dragua tout ce qu'il sentit exhaler quelque menue phéromone féminine dont nos cells voméro-nasales sont raffolées comme sagement paniquées.
Mais d'aventure, il fut moins galant : tellement il était heureux à sa fête d'avoir rassis recouvré un corps, qu'il pétait et rotait, tout en éjaculant ses chapelets de patenôtres en "...cul,con,bite !" Parquoi, s'en faisait-il une démonstration si trashy excessive de son corps, si que l'ADN résurrectio parut enfin simultanée à l'original.
C'est pourquoi nul néantNoughtNichevo n'osa le mâtiner un peu pour le coup de le ressaisir !


Depuis longtemps, West avait à sa façon développé la politIntuiti mais en artis'Conceptuel : il était quant à lui un Maister aussi, non de l'erreur mais surtout de l'Echec starryble. Ne lançait-il point idée sur idée, puis les abandonnait-il à la cantonnade de la chiennerie ladrée de ses contrefacteurs. Il n'aboutissait rien mais le concevait et l'imaginait puis il se reposait, tout en y oeuvrant dans le mode pilotAutomatic du mode pré-conceptuel d'une araignée dendritique à sa quinzaine de projets dans un même temps maison : par ainsi, il ratait beaucoup ... mais avec le plus acertain bonheur.
Après avoir créé une revue HighArt'Process qui lui échappa des mains probablement, il avait tenté de réunir une manière d'organisation non-gouvernementale pour foutre les bordeaux dans le Grand Marché Artis' : on allait bien voir et surtout en dire plus !
Et, selon le dispositif bien-éprouvé par le trashMaister Serge Gainsbourg : faire parler de soi chaque jour et bastant du reste !


Dans les décennies qui suivirent West rendit souventes fois des visites au Présid'Chic'Beauteous dans sa camera obscura. Il avait gagné sa confiance au temps du téléphone portable ou prime prothèse des protOrganons superSensoriels qui développa le mode préTéléphatique de la flour-de-lice.
... il arrivait que Demian et consorce furent saisis dans tout leur environnement par des atmosphères empreintes d'imaginations si pénétrantes, que lui dût pour s'en libérer, en communiquer sitôt les termes à ses connaissants : lesquels y étaient apparus en rôles et en situations prédictives d'avenir, et donc en étaient-ils les destinataires par ce fait même.
Ains qu'il donnait, par le biais des portables organons des détails vérisimilaires - qu'il ne pouvait connaître, car ils étaient intimes à ses connaissants et donc non-publics - comprit-on lentement le vrai et le plus grand intérêt à ses communications, si utilisables car prévoyantes bien que d'un ménage crypté.


Lui s'en amusait et il en jouait de ses souffrances là. Depuis 250 after, quand il fut frappé de beylisme littéraire, et qu'il se prit aisément à changer de noms et à reprises, comme le fit le Stendhal des Beyle familles. Et, il opta un temps, dans ses timeTrips pour ce nom Gérard Wuest, car c'était l'anagramme de "regard" jointe au terme saxon pour "débauché", soit "raspoutine" en russe.
Est-ce pas une parlerie en amuserie délicieuse ?
Aussi aimait-il et partageait-il ces rätsels enigma qui servent au devis et à l'entretien de l'espritEsprit aussi bien qu'à le tournevirer dans le même temps. C'est ainsi que Demian entra dans des lieux secrets où s'ébattait tout le couvert chic'Trashy et parfois dégueulasse de la nov'Polit.


Lors de ses visites au désormais Présid'Chic'Beauteous, ils plaisantèrent souvent de g
immick, en caus'Vitant de la belle Marguerite qui tua d'extase sexySexuelle le Présid' Félix Faure plus Pompée que César selon l'expression savoureuse de Clémenceau. En tous les cas Présid'mort de l'epectase pas-si-petit-mort mais bien Clinton'élyséenne, dont le monde et la PressPeople se déjeunèrent massy naguère.
Il lui dit outre des secrets de l'ArchChimic au sujet de l'innerWarry ou de la descente aux enfers orphiques ; qui est bien plus profonde et grave que la warry classique ou la civilWarry.


Il lui dit de l'ArchChimic les trois devices ou dispositifs du futur :
-Primement de la montée vers l'immatériel par le biais des technoSciences numériques.
-Secondement de la fabrica de la timeMachine assistée par les ArchA.
-Et, enfin du règne à venir de la feyminitie.
Non-pas de la femme mais bien de la féminité, car ne trouve-t-on, my luv'Sisters, de pires hommes au-dedans de femmes aussi ?
Que : au lieu de tenter sa macroGouvernance de la cité, il lui vaudrait mieux-connaître et plus de la succession des quatre orgasmes féminins : le clitoridien, non-satisfaisant s'il n'est prolongé par le clitoridoVaginal. Et, qui monte vers le vaginal avec ses mouvements à secousses d'aspirations, jusqu'au point de non-retour : c'est-à-dire au plein de l'orgasme utéroAnnexiel. Cestui qui inonde d'une volupté postrême en vagues rayonnantes qui la surpassent ou la dépassent jusqu'à la perte de connaissance un court temps. La Damozelle perdue dans l'immensité d'une extase résolutoire de toutes les tensions accumulées. Car, laquelle conjouissance peut seule nous transformer et nous coudre aussi et vraiment à autrui.


Et, pour le mâle il était peut-être ce temps venu de bien-connaître ce même et vaste sentiment, et dans le coeur de lui-même et dans
toute son atmosphère rayonnante : pour se lier à autrui et dépasser ses limites : Aussi pour mieux gouverner sa vie, et le spacySpace et donc du temps.
Le Présid' s'étrangea tellement, lorsque Demian lui parla comme si nous étions parvenus à ce raffinement, d'avoir oeuvré à une scission en deux espèces bien-différentes : soient des hommes soient des femmes. Il y entendit une forme de prescience de celle d'une neuve Vénus qui saurait espacer au mieux la gamme de l'aimance en son jour le plus ouvert et le plus accueillant. Pour enfin devenir apte à se jeter dans le flux vaste et immense des temps et des éons devant nous.
Et, à l'autre Mars de se rasseoir peut-être.


Et, dans sa camera le mec plus ultra de
pouvoir en échec : il dut trouver sa féminité en lui pour se réconcilier en ses corps les plus subtils, de la conjouissance ou de la félicité.
Plus tard : on comprit bien que le vrai skandalon du Présid'Chic'Beauteous fut qu'il dut s'escacher ou s'abstraire aux yeux du public ordinaire du commun, pour vivre sa faiblesse intimement :
sa tolérance soit sa féminité recouvrée.


Th' She-Device
Ou le device bien-aimé des ArchA
Ceux qui peuvent changer de sexe
En l'heur des volontés et des désirs

Chap VII ... Th' Flour-de-Lice Device ...

- dans ses appartements rococo : la Wenevhere songea aux wizVisions révélées par la viewSlouchit' hologramme : sa camera était encore chargée de cette réception en impressions wizVisuelles qui la mirent en move et en émotions, tel qu'on sort d'une visite d'un studiolo de la Renaissance. C'est la chambre secrète en montres ou en expositions étagées d'objets des arts et des techniques, aux origines les plus quantièmes diverses et lointaines. Et, à destination de nous informer tout en nous divertissant, sinon en nous étrangeant en des impressions de voyages inostranye sur des mers inconnues et sur la terra incognita.


Elle songea outre à des voix prolongées en de petites plaintes mais bien-heureuses, qu'elle entendit tantôt quand des amantes saphiques s'abandonnèrent signamment. Et donc, quand elles s'encouragèrent réciproquement à s'entre-bienfaire lors d'enchériments déhontés. Et, ceux-ci souvent bien plus savants que ceux que leur concèdent parfois les amants plus mâles, lorsqu'ils sont en pointe.
Elle pensa que c'est grand'merveille et peut-être la plus raffinée et la plus belle d'entre les belles sciences : de savoir donner de la félicité à l'aimé, et que cestui plaisir puisse de même nous constatisfaire si qu'il nous serait rendu plus encore en retour. Parce qu'on aurait su - et pour l'avoir appris d'un art plus subtil - reconnaître cette félicité au-dedans de l'autre et finalement en nos propres organes du sentiment : Le plus rare : Comme étant la nôtre félicité aussi.
Toujours dans de semblables élans altruistes, elle smooth glissa vers les fenêtres ouvertes de ses chic'Apparts. Pour y admirer ou pour surfer en des paysages urbains ou naturels, dont elle pouvait varier les wizImages à sa guise, par un dispositif virtuel en 115 after : Le Alberti Device.


Ainsi oui, les technoSciences donnaient-elles à glazer et vie
wSlouchiter depuis les fenêtres des cameras individuelles - et selon des degrés de transparence modulables en surImpression du landskip réel en arrière plan - toutes vues composites et hybrides de mondes virtuels ou filmés-réels. Et, elles étaient animées tantôt de scènes historiées prélevées ou pêchées en profusions miraculeuses dedans les rets des innumérables timeTrips.
La Waynour choisit d'invention : une wizVue des Alpes, prise depuis le milieu du Lac Léman, et qu'elle trouvait éminemment luv'Philosophique. Car, elle était si riche en impressions de ce qu'elle préférait : la vastitude immense qu'elle aimait à voir lorsqu'elle était si prompte à vit'glisser vers ses pensements étendus en plages de songes méditatifs.
En arrière-plan : ce semblaient des senteurs véritables et colorées des jardins babyloniques - car vrais suspendus - de la FransouParis de l'Imperium des vieilles jazzTribus, si buissonnants vers l'antique Saint-Germain-des-Prés dont elle suivait des lumineux ludions festifs au fond du verre bouteille. Au travers cette grille de lecture du moucharabieh de son gynécée -" ... on bil pian i nie mag podiatsia c'miesta ... si pété qu'il ne peut plus tenir en place, çuilà ..."


Le tout restituait, pour qui savait y voir un peu massy, les dispositifs picturaux des images projetées selon les inventions d'un avocat barris
ter de la juridiction du réel : la perspective et l'hyperréalisme onirique toustrès poétiques et inventés par le premier théoricien des arts : Léon Battista Alberti des vieilles grilles et son drougyMachinChose Brunelleschi, que des beaux gosses en plus ! Ceux-là mêmes qui ouvrirent la Grande Renaissance italienne des quattrocento et cinquecento, par ce programme artis' et techno : et, inaugural par-delà leur siècle de la luv', du plus grand projet virtuel du toutNumérique.
La peinture est une fenêtre ouverte dans le mur et qui construit et donne à voir un réel, qui nous narre le réciTzarrible : la storia soit l'historia.


Chaque appart de l'Imperium était une telle ZODO ou Zone de OuiDroit d'Originaux : libre et protégée tel un vaisseau dans son errance selon des wizProjections permanentes en des tribulations temporelles ... une
bizdard chic'chambre O mes soeurettes pour remonter l'moral et le temps paraventure des voitures.
Ainsi, dans cette nov'Economy de la gigaPolis consommait-on, d'une part des technoSciences numériques ou immatérielles pour caus'Viter ; et de même, abusait-on d'autre part, des sciences prothétiques selon le plus grand art des chirurgPlastes : les vrais artis' du siècle du longtemps. On s'ajoutait et on s'espaçait au corps, d'autres corps en prothèses sensorielles pour ressentir massyPlus et pour s'éjouir karacho plus quantième. Il était donc de se projeter dans not' mam'nature et dans not' pap'réel comme le firent les antiques indiens préLogiques, superSensoriels, qui sentaient la malinky trace animale sur le soyle de parterre même résiduelle. Et, ils s'en soûlaient avec la plus vive sex'Intensité et acuité, en complète harmonie de leur environnement naturel.
Parquoi on diminuait et on prenait le moins des aliments comestibles qu'on délaissa ainsi que d'autres narCompléments, soient des alcools, soient des drogues résolutoires. Et, ce néanmoins leur légalisation en partie et quelques décennies plus tôt par le Dreit Law ; et, surtout par la pression de la nécessité impérieuse de la plus quantième demande publique : Que le wizSpectacle fût désormais permanent et perpétuel !


Une demande d'une telle assueffaction ou furieuse accoutumance des vieilles seringues au plaisir sexySensuel : que toute l'économie et toute la polit' menaient et stimulaient ces jeux de la conjouissance, et par toutes subventions concédées aux sciences et aux arts en cherche d'élargir les variances de l'éventail des sextases sensorielles de nos songes immatériels. Si à fait, que les drugMakeshifts opiacées en furent vlantombées délaissées à cause de leurs seconds effets trop contraignants, et trop gueule de bois descente de lit, quoi quoi !


Car tant ou trop de ces satisfactions superSensorielles étaient-elles déversées par les devices virtuels, qu'ils nourrissaient et gavaient les psychés ou les âmes enfin rapaisées et com'réchauffées par ces aliments en fluides immatériaux. Aussi, ces âmes pour caus'Viter étaient-elles repues et espacées en leurs corps suttle subtils hypertrophiés ou distendus dans ces flux de jouissance. Etaient-elles comme projetées en des écheveaux ou en des fusées de plaisirs résolutoires incarnés en des dispositions de circuitions snakySnaky aux ressources presque illimitées. On y vit des corps de plaisirs si nombreux en leurs parcours et usances qu'ils en devinrent une électricité wizVisible à la fin des fibreuses optiques. En tous les cas jusqu'aux terminaisons, très tangible et réellement prise en compte ou constitutive même des vrais flux micro et macro économiques de la dite Citee.
Selon la fondamentale ou fondatrice économie universelle de la consommation du spectacle fabuleux : la fantasmatique fabuleuse.


Il était capital et d'une bonne polit' : de distribuer de tels vivres et de tels soins aux patricheurs comme le fit jadis l'empereur et philosophe Marc Aurèle en son temps des vieilles bienfaisances patriciennes. Et si quiconque, pas toi bien sûr, eût tenté de limiter, un tant soit peu, ce mouvement précipité vers les plaisirs relâchés en roue libre vers la plus grande intensité de wizVivre, il eût branléBranlé puis croulé d'une même main tout l'édifice de toute l'économie du holImperium des famines.


... TimeTrip ...


Jamila la chouett'Waynour aimait et collectionnait ces images de l'érotisation du réel, et pour cause ! Aussi, laissait-elle toujours traîner quelque jeu de cartes du tarot des vieux pièges antiques, pour testyTester la subtilité du regard porté sur son environnement par d'aucuns de ses wizVisiteurs qu'elle aimait à voir plus qu'un peu. C'est de cette façon la plus raffinée massySnaky, qu'elle reconnut wiz Demian lorsqu'elle le retrouva à l'entour du Time 0 ; à l'aventure de la succession sans fin de leurs vies, en gigogne dedans leurs autres vies : dans une mise en abyme de pièces dans la pièce du théâtrum barocco des vieux neufs vertigo.
Telle une flour : elle savait attirer pas ses chic'Gestes que les romains appelaient la danse, en un parfum si doux qu'il semblât celui d'une orchidée et qu'il parut agir comme un appel attractif du semblable à son semblable.
Elle le reconnut, car lui avait wizVu le tarot hindou sur le dessus tawilan de son bureau. Ainsi, comprit-elle qu'il était attentif à ces détails pretious, et qu'il savait donc lire th' book in th' book. Et, y lire l'atmoSphère qui exprime le portrait de la personne inscrite jusqu'en sa circumConscience.
On pourrait dire pour caus'Viter une sorte d'aura objectivée dans la camera où les objets ont étés accumulés, au jour la journée. Autour d'elle et dans son atmoSphère qui est son bain d'elle-même, et dans lequel elle caresse par force délice, et donc par douceur aimantée, certains élus qu'elle y accueille ; ou d'aucuns qui y pénétrent gently avec son luv'Assentiment.


Demian était entré à son contact, comme on entre dans ce bain amniotique en descendant les marches immergées dans le Gange à Bénarès. A quelques mètres d'elle, il perçut ce lac atmoSphérique dans lequel il glissa délicieusement. Ce qui n'est pas néantNoughtNichevo mes luv'Chics ! Il était déjà com'contraint à des gestes intuitifs d'une danse empathique des plus fines étiquettes. En fait, il ne sut plus et ne dut plus savoir ce qu'il fit : ce fut un tel quel jeu de séduction enivrante et gloupsante. Oulalah ... il put la respirer avec ses doigts et ainsi de tout le reste, dans cet amnion s'y embrasse-t-on et s'y drague ... oui rejoint-on massyGloupsé en une manière de conjonction connubiale par les endroits les plus chers et sans égard aucun pour la distance. Outre même : y communique-t-on comme les plantes selon des ressorts en dendrites secrètes inabordables à l'étude des doctes cathédrants.
-" Kagda ia ouvidel vac vi pirvii ras ... quand je vous ai vu la première fois."


Et, sur leurs pointes contendues, les cellules voméro-nasales de Demian en sentirent un peu de la plus pretious nuit du lit de la Waynour, distillée par un lembic alambic en une secrète et fine odeur corporelle de la flour la plus rare, th' rosebud. Où il pensa avec intention : "... je veux aller boire longuement dans le doux pli de ta fontaine sacrée ..."
F.


My faery
Fairy firy
Ye methink
Lik'fanci's
Of Indias
Yon my lips
Playing 'round
Thine dulcet
Dewy rosebud
Gessamin fragranc'
Ma féerique
Fine flamme
Vous me semblez
Des Indes
Les images
En-bas mes lèvres
Jouent en rond
Ton bouton de rose
De douce rosée
Fragrance'de jasmin.


Après la gloupsitude de ces débats et ébats débattables :
Sur la table, elle étala les cartes selon la manière qu'elle avait reçue auprès du shamanMaister Alessandro Jodorowsky, dans les années 20 before. Elle pensa de même aux leçons de l'art données par ces cartographies subtiles enseignées par des universités cachées du monde. Quand le ArchMaister Dürer diffusa dans toute l'Yurop, dit-elle :
-" ... dear Demian, com' les gravures des archétypes jungiens, bien-découplés en parties selon des domaines nodjTranchés du monde soit visible soit invisible ... en arcanes ou lames ... yesNo yesNo ! "


Ainsi, disposait-elle certes d'une petite ordonnance, mais d'une cartographie en boutique toute-complète de l'univers. Et, qui était composée en des images simples ou standardisées selon la communication universellement admise. Et, que chacun pouvait donc massy reconnaître com' la cartographie du réel visible et invisible. Et, dont on pouvait ainsi jouer pour le maîtriser symboliquement, selon des entremises réservées aux dieux olympiens et à d'autres bioutis vu qu'elles sont hyperCanons.
Simplesse d'un jeu semblable aux fiances ou croyances d'un temps médiéval, lors qu'on aimait à représenter dans les cartes géo, un village par un clocher type et quelque maisons seulement. Demian y abonda dans son cours genre fac com'à la maison.
-"... oui yes ... et de la même et solo façon et dans tous les lands toutim de l'Yurop du Moyen Age des blases, oui et, sur la carte ... toujours le même clocher et maisons lâchés sur la carte pour y dire que c'était une ville... et seul le nom de la ville y changeait pour y situer soit Paris, soit Florence, soit Strasbourg ..." et "... c'est la même synthèse de communication assez standard qui plut à nouveau à Courbet et à Manet, si qu'ils ont peints leurs tableaux à la manière de ces cartes à jouer..."
Pour frapper à escient au plein phare dans les glaz'yeux des regardeurs, et pour les duire conduire par ainsi :
-"Jusqu'aux sérigraphies des starrys warholiennes et toujours selon la simplesse agressive des couleurs criardes et primitivistes des images de pub du Ier siècle before ... as I guess luv'Demian ! "
-" Pour finalement structurer balancenocher la flashy synthèse destinée à frapper massy notre fond d'oeil par son fer chauffé à blanc ... le flashInfo tivi. "


Anon soudain ! une carte tomba du jeu en plein sur le solide de la tawilan.
C'est la Tow'r ou la Maison-Dieu !
-" C'est la carte de l'arcane XVI ... smatrite regarde ! une tour en pierre frappée et ruinée par la foudre, avec à l'entour des victimes tombant dessous ... sur le massy rock très tranchant."
Elle savait que cette-ci signifiait, " La Révolution ou la chute de l'ancien ordre du monde."


Comme la Waynour était ... c'est clair médium ! elle perçut vite s'exhaler hors de cette image, tout un monde de vie antérieure en souvenance. Qu'elle songeât en visions vérisimilaires, au-dedans des petits chic'Apparts rococo à Versailles du IIIème siècle before, avant que l'ancien des régimes tombât.
Elle wiziVit donc en une succession du temps :
primement, les ders des jours de Louis XIV. Quand il fut atteint par la dégueu gangrène incommodant les nez-fins des courtisans qui étaient en usance de se presser aux Heures capitales du plus bolche des Rois. Et, désormais chu déjà en l'odeur de mort à cause d'une pourriture à sa jambe noga gangrenée. Un truc tzarrible comme le divin Apollon qu'ils eussent voulu immortel et qu'ils sentirent devenir mortel comme chacun d'entre eux. Une vachegross' confirmation au parfum de déplaire vastement !
-" Alas ! si lui fût un mortel ? "
Ce fut donc le pire crime de la lèse-majesté ... mazette dans le Palais curialiste tout-semblable au monde des dieux qu'il croulât sur le coup de ce pied-là.
O mes doux malchikis comme il tomba de haut ! et comment ils l'abandonnèrent du coup ... Pour se détourner et se bousculer au portail www. leroi'estmort'viv'leroi. com, et en de mêmes révérences proclives au lever de Philippe d'Orléans des maxima familles - le futur régent au profit du trop jeune Louis XV pour conduire l'Etat quand-même.
-" Un coup pourri du destin saint' nitouche qui a basculé la roue de la fortune en un seul tour abrupt du cadran clockWise." dit Demian.
-" Est-ce pas du plus dégueu encore ?
de le laisser là comme un vilain jeté à la débauche. "
Mes luv'Chics lisez un peu les "Mémoires" de Saint-Simon ça vaut le coup de krasif'Sprit ! il était déjà mort et dévoré vif par quelques alsacian dogs, qui trahissent parfois à la façon d'un Crak'n et qui dévorent vif et - par un effet extrême de l'accoutumance - se retournent contre cettui qu'ils adoraient parce qu'ils leur donnait la bouffe. Et, cette chiennine dévoration révélât la gangrène de toute la société et syphilisation, le jour-avant et le matin-même que Loys mourut quasiment seul et ignoré de presque tous. Et, dans les plus basses-fosses du décor frenchy'barocco où les décharges sont d'ors non-comestibles.


Et, d'ensuite, comment ces chic'C
ourtisans se lâchèrent-ils après la fin de ce règne.
-" Tout de même devenu bigot et moralisateur assez chiant..."
Ce furent des vagues de neuves fêtes et des plaisirs rococos si croissants en amuseries intenses. De la plus docte bouscul'débauche qu'on peut sentir et voir encore dans les arts et les tableaux de cette période du plus haut raffinement artistique.


... Th' secretSecret ...

Demian :
-" J'y vois toujours ces streams d'étoffes d'angelots rose et bleu..."
-" Et ces chairs vénusiennes aux sourires de carnations papillotantes et lâchant des voies lactées éclaboussées de micro touches picturâlantes ..."
-" oui oui ... et si vlantombant de tourbillons ruisselants du sexySensualisme le plus luv'Snaky ... et du plus bel espritEsprit ... spirituel quoi ..."
-" N'étaient-ce pas les accents du plus savant programme de conjonction des sens à l'esprit ... non ?"
-" à sûr ! tout y est sexySexué ou érotisé dans une fête aux allures du bain turc le plus excessif dans ces référents historiaux si complexes pour not' caus'Vite ... mais look loe ! surtout très féminisants. "
-"Et yesNo yesNo qui ont versé en des vertiges surcourbés de contrecourbes baroques et rocailles à la Pompadour quoi ! savez ... Dami ... tout ce que j'aime ah oui !"
Et on ne sut si leurs silhouettes en eaux adamantines ou argentines coulèrent ascendantes ou descendantes, mais plus certainement couchées du côté qu'ils voulurent et en leurs alcôves les plus intérieures. En tous les cas, vers des mondes d'espritEsprits contenus dans d'autres mondes plus sensuels.


Demian ès art plus quantième :
-" Ce prolongement du raffinement maniériste et baroque a été massy plus exploré quand l'art n'imitait plus la nature ... mais lorsqu'il imitait l'art lui-même ... et vraiment il était parvenu pretious et ici au plus haut des siècles le dix huitième."
Assez délires fractales au Time 0 Ground Zero.
A ce tournant des couloirs innerLabyrinthiques, la Waynour vit dans un cartouche d'or le chiffre frappé de son nom le plus incommunicable. Dans le cartouche à la mode égyptienne, elle put y lire à la suite th' secretSecret : th' Poem èfe.
Sinon savait-on que F. avait vécu longtemps tout du long du siècle, car elle avait été une très pretious amie de Madame de la Vergne la Marquise d'O. My luv'sisters comme vous étiez les luv'Cracks dames du Palais telle la mythique Cnossos.


Par ces mots, elle reçut et revécut des suites perlées de wizVisions des noches soirées données par la famille royale, aux plus proches connaissants de Louis XV puis du seizième aussi. Ces soirées intimes qu'on nommait les "appartements" dans les petits salons des privautés par-derrière le Palais FransouBarocco de Versailles. Où la prime famille jouait au jeu de cartes du Pharaon, dont l'époque voulut que chacun y mit sa vade ou sa mise.
Dans ces salons, aux fins obscures des parcours dans les couloirs secrets du Versailles innerLabyrinthique et presque analytiques Psy si tu l'entends bien O my luv'Sister, on allait vers d'autres petites pièces confortables où tout rivalisait du raffinement choisi pour la privance des diwans ... désormais intimistes.
Et tout contre le heavy grandiose des ors monumentaux du règne trop écrasant d'une Majesté tracassée de rigueur morale trop ascétique.


Dans le rococo on avait enfin su faire :
du Sensualisme ou de notre bonne vieille libido and co ... oui faire ... sa religion des neuves églises, ce qui n'est pas néantNoughtZero !
Demian tenta son cours magistral un peu bride lâchée :
-" Et, tout tendait donc au rebours, vers l'humain ou vers les petits et fins plaisirs. De l'aimance aussi à la manière crazy du "Feu au Poudres" de Fragonard ... des petits tableaux aux sujets en mignardises légères ... et vos blancheurs nacrées et poudrées de silky wigs, de porcelaines bleu-blanc des chinoiseries et des turqueries en des variations infinies de meubles dessinés pour chaque usage singulier."
Dessus la Waynour :
-" Mon art yesNo, tout ce que j'aime crazy, testé et goûté ... alcôves du temps qu'on suce en nos entrailles s'éjouissant ... rares menus orfévris en cherche d'extases."Elle dit aussi que sous des dehors de l'ordonnance baroque très classy et rationnelle des trois ordres de l'architecture grecque :
-" ... on vivait à l'intérieur soit dans le petit salon de l'Hôtel Matignon, soit dans le salon ovale de l'Hôtel de Soubise ... dans un luxe karacho raffiné de conférences intimes. En des plaisirs qui amenaient lentement une sorte de reconstitution au naturel de ce que nous pensions être le Paradis perdu."
Un projet tout contenu dans les tableaux de Watteau ou de Boucher.
Ce programme : la reconstitutio de l'Eden ou du Paradis terrestre par le biais de la technique et des arts.
Où les hommes et des agneaux vécussent parmi les fauves près du berceau de nos parents édéniques, tous en rôles bateleresques sur fond des décors de fêtes galantes et des idylles pastorales.


West ajouta à cette messe :
-" les moeurs se fussent tellement relâchées comme s'il se fût agi de conjouir du seul instant présent." La Waynour ès philo aussi :
-" un truc de la secte des plus renfrognés stoïciens quoi ! carpe diem ... d'acc mais ici pour justifier la luxure et innocentée par la neuve formule de loi édénique, le sensualisme comme religion en Paradis ... ça c'est nouveau !"
-"Et que l'art a su coucher à sa guise de son côté pour achever toutes les philos ... bienvu bienvu. "


Mais, de vrai une utopie, puisqu'il ne restait que quelque grain de patenôtre du chapelet des jours à vivre avant la grande squatastrophe majesTueuse.
La carte de l'arcane XVI ou la chute de la Tow'r et de la Maison-Dieu.
Nowadaies : la Waynour al-jamila en reprit goût au parfum des temps heureux. Au-dehors ordonnance rationnelle et au-dedans le sentiment intimiste explosif. Donc la connaissance menant à la jouissance permanente. Sitôt elle voulut donc s'y séjourner à nouveau en usant de sa Lely flower perso ou de sa sovranFlour de lice :


le device de la Flour-de-lice.


Agna Lys
Thine eyes m'think
Like azur'an & gold
When earth Paradis'
Right & left
In th' middl'
Th' large bright ad'mantin
Third eye or Flour de lice
Thine male light
Gently penetration
In mysoul feminin'
Agna Lys
Tes yeux me semblent
Com' d'azur & d'or
Quand Terre fut Paradis
A dextre à senestre
Dans son milieu
Vaste brillant adamantin
Tierce oeil ou Fleur de lys
Ta mâle lumière
Douce pénétration
En mon âme féminin'.



Chap VIII ... Th' Twin Device ...


- aussi, la Waynour Guenièvre pressentit-elle une sorte de ligne de force du trip en manière d'arborescence vers un étrange inostranye objet. Comme un wizTableau visionnaire qu'il l'appelât et l'y attirât par-decà, mais quoi ? Selon une ligne en racines toutes filées depuis la fusée du jeu vlanTombé des cartes du tarot, soit depuis l'arcane XVI qui tomba sur la tawilan : et, qu'elle vit quand-même ! frappé d'un chiffre tout-pareil au chiffre ludovicien du lastSovranRococo chic'Louis XVI.
Un de la dynastie des fleurs de lys, qu'ils allèrent retrouver si tôt, maintenant en ses ders heures, et par le biais et la magik bel'étrange de la patent du timeDevice et leur Flour-de-lice à eux.
O my last sovranRococo ! elle se souvint qu'elle dut aussi y emmener Robyn son fils, pour cette occaz bien picturesque et historique si édifiante de tout le bâtiment des universités.
Elle avait promis.
Pour ce timeTrip vers les indiens des IndesFransouRococo : Elle prit donc Robyn et réunit Demian et le Lettré ramesside sans lequel on ne fit rien néantNoughtNichevo. Aussi, ils partirent et combien ils volèrent et s'enfoncèrent haut. Puis, ils les défoncèrent ces crevés immatériels ou peints de la quadratura des plafonds baroccos explosés dans le décor plus rococo. Ils suivirent la figure serpentine de la tradition maniériste des artys : raffiner les arts pour se surpasser ou se dépasser.
Toute semblable à la ligne de force d'un trip temporel qui se pourrait compter selon des postes ou renaissances multiples et chiffrées selon les stations successives d'un process ArchChimic du sovranArt : qui sait raffiner Monsieur & Madame Teste en leur organon frontal, la Flour-de-lice.
Dans le tourbillon, à l'ombre de leurs ailes aux couleurs flashy variées des mille et une images du temps, qui vit's'ouvrirent en des corolles de pétales en surimpressions sitrop complexes, ils montèrent descendirent vers la grand'place immense.
Derrière, ils virent les Twin Palais d'une symétrie tout en ordre classique par Jacques Ange Gabriel. Devant, deux visions composites ou assemblées à la manière des plans doubles du cinéma d'Abel Gance. On put y voir deux guillotines à doc'MachinChose élevées en majesté pour faire un sort à Louis Capet - de caput : la tête en latin des familles mortes - et de même à un autre moment du temps rassemblé, d'y descendre en plus Madame Teste Marie-Antoinette.
Deux wizVisions du temps en léger différé, mais réunies en un semblable tableau au double twin visage du dieu janus / janeiro de l'hiver 204 before th'Ground 0 Time 0. Et, conjointes par une composition ingénieuse du timeDevice.
Loys Capet monta vers sa Tow'r comme en difficulté d'une escalade face nord quand il y jeta son oeil en-haut vers la lame à détrancher. A mesure que son temps le pressa dans le dos clockwise ses jambes nogas faiblirent vers cet inconnu-là. Il senti monter en puissance les sensations trashy de ses propres odeurs corporelles, de son corps he quoi ! les odeurs de ses sécrétions animales, bien-fermentées par la géhenne de la geôle genre ténardier, prirent alors une teinture étrange inostranye et quasi surnaturelle ou chic'mystique.
C'est qu'elles tourneviraient en des matières désormais étrangères, car elles prenaient le train de s'amputer de lui sans ressource d'aucun espoir de miracle vers une inaccessible surviv'After. C'était donc réel cet incroyable cirque-là ! ainsi, avant de crever sa vie, son expérience fut-elle de vivre le plus intensément son Maître-instant. Quand il coula en ses odeurs de lui-même tel qu'un krasif sang rouge déjà vlanJeté de sa coulpe.
Ains et ains, vit-on les deux figures en majesté décapitées sur-le-coup et traversées par le fil transversal des jets en deux twin lames de cutters aiguisées par la Terreur de la Convention girondine. Des mécaniques qui firent choir ces têtes par ce coup et sur l'instant en plein sur le solide des tivi replays.
Telle une vague de pétrole fumant de sa sombre épouvante, la foule se mut et se tut lentement. Et, comme arrêtée à la fois en ses grandes masses, elle fut bouleversée en sorte de cloisonnés d'une marqueterie de pierres pretious. Où de pesantes écailles snakie s'entrechoquèrent un peu comme pour tenter de s'éveiller de l'irréversible acte ... ce crois-je ... tout en protestant de l'inverse ... as I guess.
La Waynour comprit vit' quand elle vit : d'abord la Tow'r foudroyée et son chiffre XVI, qu'elle associa à la wizVision des semblables Twin Tow'rs décapitées elles-aussi, au Time 0 mais par une autre terreur conventionnelle de même.
Et, comment au Ground Zero avait-on vécu, ou même retrouvé la sidération transmise par la vision d'un régime absolu qui s'effondrât en un flashy mig ou en un clin d'oeil du temps pour mieux caus'Viter. Ce qui semblait perdu pour la mémoire des siècles, fut donc retransmis et dessous une même gestalt ou structure wizVisuelle en forme de tours en élévations gémellaires bien qu'à une autre échelle.
De la même façon, elle comprit aussi que les regardeurs révolutio GrouchoMarxo furent de même taurobolisés par un sang nombreux vlanTombé de la grand'Bicorne ... qui sait voyager et timeTriper ... O my sisters luv'sexCracks.
Lorsque la tête moussue couverte du bourreau fit, à bout de bras bodyBuildés, la montre publique de la tête du shot Capet des épées décollée par la célérée bourellerie méchanique du doc'Guillotin th' riper : On vit bien en face nos glaz'yeux la victime capétienne immolée dont le krasif rouge taurobolisa le dessus du vent populaire au premier rang de la fête macabrée.
Parmi ces watchs témoins innocents, quelques charity boys s'éclatèrent à la déconn' décunte.
-" ... ia lioubliou smatrieti na ... j'aime regarder ça .."
Avec notRobyn qui prit ce theâtrum machinorum comme un parti de spectacle trashy et gore à l'envi, et alors ... vachement bien-orfévri des coulisses noche, et complètement joué aussi uniquement pour lui-même et par des vacteurs virtuels. Sont-ils pas détranchables à merci ?
-" Mam' c'est la bolch'Eclate ! ça m'plaît ... ça m'plaît tellement ! on r'viendra vit dit ?"
Il avait déjà de chouettes drougyPotes dans la place, classes ou crades tous-prêts au spectacle genre dada sans limite.
-" ... c'vot'mère ? Wouahou elle est belle é'trop gorgiase ... seigneur machinChose !"
-" Oyez ! zètes pas d'ici ? affétés d'la sorte ! zètes anglois ? des ZindeZamériques ?"
D'enthousiasme Robyn se fantasia ou s'intrigua même un peu genre vu l'mensonge, enfin pour ainsi caus'Viter quoi :
-" Oui oui ! euh ... j'ai vu NiouYork moi ... on y était tous quoi quand ça vlanTombait des Tow'rs quoi quoi !"
Certains des siens malchikis et de rares autres cheloveks et dévojkas trop sidérés passèrent outre, et ils wizVirent soudain : Un embouteillage à l'entour de la place, en des théories de véhicules automobiles de toutes les starrie couleurs, et tournant la place elle-même dans leurs flux tourbillonnants très wa al-jamil grand'Caïro quoi ! ils wizVirent quand-même l'heure de pointe à la Concorde de la FransouParis des Nowadaies.
D'autres gueulants flashes subits et monstrueux aussi plus imprévisibles dans leur temps : Oui oui ! on y vit Friedrich le Nietzsche, des Allemaignes qui se pipent ou se trompent elles-mêmes, sortir d'une machina de chevaux biges. Et, il entra dans l'Hôtel Crillon d'Ange Gabriel sur la place, à la main son manuscrit : "Also Sprach Zarathustra" ce qui n'était pas néantNought ... Zero. Un truc de dingue quoi ! Il suggéra un rätsel oedipien pour voir assez non-sens :-" O apparatschik idi w pisdu ... O apparatchik défonce-moi !"
Aussi Demian était-il en plus à la terrasse avec une jeune clockWork Lolita effrontée de braverie séductrice comme il aimait tantôt - bien qu'un peu jeune-là de ce mécompte - mais grande et fine danseuse avec ses deux petits seins krasivaye groudy, et si brûlante d'une frigidité en stratégie de sexySexualité si retenue que maîtrisée, qu'elle aimantait pour sûr ce couple - ou pervers ou innocent com'on voudra - propre à rendre fou chacun et tous qui en voulurent un peu de ces solides lopins ... de cette charge érotoman' dévastant la grand'plazza.
Un de la presse défoulante genre révolutio GrouchoMarxo dit à son voisin :
-" Kakoye naslajdeynie nie bila napicana na litsarh ou blioubliou niirh ... Quelle volupté peinte sur les visages des amants !"
D'aucuns de la foule durent en perdre la raison, en quelques minutes de ces tourbillons trop intenses, et si faits dingues d'un seul coup de maillet pour toute leur vie présente par une telle quelle charge de bruit et de furieux si heavy metal. Comment ne purent-ils échapper à l'épuisement de leurs plus pretious facultés, par ces sensations surhabitées de shot colors et d'inventions surabondantes ?
Car faut-il, O my ebatsia SexiestLuv'Sisters, être fort assez. Et, avoir le courage ou le vaillant bien cousu aux chairs pour prendre de tels trips si épicés, et pour se voir être mis en quartiers par ces orgasmes étendus si forts en vacillités de l'âme et du corps.
Maintenant : Twined Demian, le Lettré ramesside et la Waynour s'en furent multipliés en plusieurs lieux simultanés, pour survivre de cette scène historique. Puis autour des deux têtes coupées : Vit-on s'espacer un rayonnement en des vagues de pointes successives et montantes comme un deuil inabordable ; en des raies métalliques de l'or ou du vermeil entre bleu-blanc et des ors byzantins krasif mystériques ; des raies innumérables en mille et une variations, tournant en des vagues de montjoies lourdes et sûres, dont chaque pointe starrie fut si clairement différenciée.
Ils tinrent tant qu'ils le purent : pour y percevoir des figures historiées de la disputatio entre des forces des ténèbres et des lumières pour caus'Viter simplesse ! comme venues du milieu d'une rosace vive et luxueuse de la passion artistique.
Et, ce qui maintint les têtes d'ensemble telle une balance de la Thémis justice divine des machines illusionnistes : ce fut une statelie figure nue et vérisimilaire d'un être androgyne mais plutôt copinette. Bel et lumineux de l'ivoire nacré, il avait ses yeux cernés peints de koheul bleuté selon l'art de la fashion aegyptienne. Et, d'où coulaient deux cataractes du Nil, pareilles à deux ailes éployées de flux de conjouissance jusqu'à sa taille. Où le fil d'or brahmanique semblât marquer une conversion de son biais en une flottaison vers l'horizontale de watery plains océaniques. D'un crystal diffusant la conjouissance postrême et en tous ceux qui y baignèrent le plus le moins ochen karacho.
Comme il était en coutume et même en parenté de ces rencontres : Demian West eut com' de petits mouvements de naseaux ... duits de petites secousses de mâchoires à la fashion du félin qui ne peut se tenir de goûter à ces délices essentiels insensés, dans ces mouvements de préhension intuitive et érotisée que la Waynour connaissait ah oui bien. A la vérité, tout était empreint d'un parfum de génération sexySexuée sans frein quoi ! soit aphrodisiaque ou vénusien. Car, ils y baignèrent tous dans ce corps d'un puissant ArchA. Et, outre le corps d'Uriel qui est le ArchA le plus sexySentimental raidingue d'entre eux.
... Th' TimeFabrica ...
Uriel était aimanté à un tel excès des degrés de l'ivresse amoureuse des noches qu'il avait laissé jadis entrer le ArchFelon, ou le ArchFoe pour la slouchit', dans le pourpris enclos au travers des thunderboltWalls du primesaut Eden antique. Quand le ArchFelon sut prendre le corps ailé d'un ArchA - car comme les ArchA, il pouvait changer et entrer en toutes les formes et les sexes selon l'Heur - sous ses couleurs angéliques empruntées de feintise. Il put ainsi s'intromettre dans le jardinet érotique le plus chaud et pretious des damozels.
Depuis savait-on que même l'imagination du plus haut-bien, et à son plus haut-siège, ne pouvait distinguer l'hypocrisie. Car, l'innocence ne pouvait wizVoir le mal dissimulé, si à fait avec le plus bel art et sa science - et ainsi de tout le reste et à chaque fois qu'il remettait ça.
Ce néanmoins, c'est bien là la plus paradoxale et la plus immense ou effective force de l'aimance qui vainc à terme l'ArchFelony : Bien que je ne sache comment mais je le sens tellement O mes Luv'damozels, à l'aventure de notre fabuleux Fancie timeTale en devanture.
Portées par les deux bras ailés à la dextre et à la senestre, les deux têtes régaliennes entrèrent comme en un devis dans une conférence intime qui sembla dire quelque chose com'ça :
D'abord Louis Capet :
-" Hé, ma princess, soyez assurée que je n'ai pas commis quelque erreur dans mes recherches techniques. J'aimais la mekhané et c'est elle qui m'a mis dans le contact intime des ArchA et de la Flour-de-lice que je vous ai montrée jadis ...wiz "
Sa reine de coeur :
-" On s'y fait tout de même à ce léger port de tête mon ami, et si vitement. Tout ceci m'étrange car je m'y accoutume en si prompt train ... et, à peine oserais-je ce trait ... de ce pied-là."
Puis, ils virent à nouveau des wizTableaux de leurs vies qui transMigrèrent de dessous-eux en des flux stridulés d'étincelles d'humour noir :
-" Je me souviens du gnomon ou bâton qu'on plantait en terre pour planter du temps par l'ombre que le soleil projetait et qu'on a su mesurer en heures. Aussi, de quelques horloges hydrauliques de Ctésibios en Grèce antique ou d' Al-Jazari à Bagdad ... mues par l'eau en gouttes secondes qui régulèrent le temps ... les mêmes clepsydres ou horloges astronomiques chinoises de Han Kung Lien en mil ... et outre encore quand on a créé les primes horloges du temps en des rouages célérés qu'on miniaturisait selon des dispositifs de serruriers ... pour aboutir oui un jour à la montre portative. Tout ceci est-ce pas ma passion ? mon bricolo device ?"
Elle d'adorer la conversatio - on l'imagina presque sa flûte d'une ivresse la plus éthérée à la main : " C'est haalluucinant ! haalluucinant ! souvienne-vous mon ami, my dear pretious, vous me faites penser à la "Petite Joueuse de Tympanon" que Kintzing avait fabriquée pour moi et pour mon plaisir ... une petite poupée aux effets de porcelaine qui a joué sa musique à reprises ... et, toute faite de mécanismes d'horlogeries précieuses, si orfévrie en des joyaux et de petites roues comme d'une main en ressorts tous cachés ... ce qui a donné tout le plein de sa magik irréelle ... on ne voyait que son visage de blancheur porcelainée et sa petite robe d'orfroi d'église ... toute la presse curialiste assemblée en pâmait comme d'une neuve religiosité comme par-devant un miracle porté en nature par nos plus affétés esprits des Lumières. Pour ma part, je donne ma préférence à cette dissimulation des devices pour forcer la regard à ses plus fabuleux effets et surprises."
Le roi blasé de ces fabriques :
-" ... du grand art ma reine, le grand art et le plus simplesse ! cettui de Vaucanson dont le "Portefeuille" illustré par Dromard a fait la montre du théâtrum machinorum des automates qui ont imité les êtres naturels, jusqu'à l'homme ... ses mannequins, son Joueur de Flûte, son canard ou son Joueur de Tambourin ... Hé quoi ! des automates tous et agis par la force aérienne ou hydraulique et tantôt ignée comme "L'Homme Machine" imaginé par de la Mettrie ... rien de plus."
Après un long court temps de sa réflexion car son sang et sa force le vidait :
"...la montre aussi des planches illustrées de l"Encyclopédie" de Diderot et d'Alembert qui ont divulgué enfin des secrets des corporations médiévales, trop règlements jusque-là ... des clefs révélées par les images gravées selon les vues éclatées par le Maister Goussier ... ainsi, sommes nous entrés dans les temps nouveaux qui déchirent un peu du voile du ArchChimic salomonique ... aurais-je oublié paraventure d'en causer un peu my dear princess, avant cet incident tranchant ? "
Demian se tourna vit' vers la Gaynour : -" Ckajite mnie moï Daragoya ... ya doumayou chto" nous trans'Slouchitons ses propos " le métier à bas de Lee puis le métier à tisser de Jacquard furent les devices précurseurs des automatons et des cartes programmatiques de la wizInformatique qui ouvrirent à tous les mondes virtuels et aux nanoTechnoSciences en 115 after."
La tête de Marie-Antoinette des ciseaux par-derrière le trouva un peu illuminé et dourak drôlement con son Loys :
-" Ja Oui ! une autre de vos maçonneries en inventions catastrophiques ? vous n'aurez qu'à leur dire qu'on vous aura tranché les génitoires un peu au-dessus de la ligne ! ou dites-leur tonsa mentula pilis ... te rases-tu les couilles? ils vous feront définitivement le chaste que vous m'étiez déjà trop ... pour le peu d'usage que ... enfin ! les miennes toutes dans la tête ... est-ce pas haalluucinant haalluucinant !
Plus que vous, j'y suis favorable à cette magik du spectacle si qu'elle est plus vivante et même enfin érotique, soit plus concrète à ma façon. Par l'effet de l'art qui cachait les ressorts, nous avons pu croire en la joueuse de tympanon ... vivante ! parquoi sa souvenance dans mon sort ... elle me permet ça ! au jourd'hui de ne pas entièrement accroire à cette mort que nous eussions dû voir ... et de croire plutôt dans le fabuleux à celle fin de survivre à notre état présent qui semble critique àct'heure."
-" Nay ni ! mais vous êtes pourtant vraie ... sommes-nous pas en grand air de Baptiste décollé, que nous pouvons voir de nos yeux ou sentir à la franche taille de notre cou. Qui signifie peut-être selon le ArchChimic process ... que nous nous vidons d'une souveraineté qui aurait l'heur désormais d'être diffusée partout ..."
De vrai, leurs sovranRegards Flour-de-lice assez, s'étaient-ils diffusés à vau-l'eau sur le dessus du courant du plus orageux populaire, en une res publica incertaine chose de tous en son devenir public. Comme Nowadaies la Flour-de-lice et tous les plans chapitresques et boutique de la licence du timeDevice étaient-ils diffusés en ligne webique pour se coudre à tous et partout.
Et, pour une part depuis la coulisse, selon un biais étranger d'une mer de crystal internet inostranye, épandue comme un corps en mouvance collective autour des ArchA devant le sexyTrône.
Nos timeTripers comprirent qu'au Ground Zero, ce fut une telle quelle même vague d'une entité collective évoquant des grands flux migrateurs des oiseaux, qui sembla emporter un cycle du temps, et plus vastement encore par-delà les wizVues satellitaires de chez godo and co. Et, que la licence du timeDevice devait-elle être donnée librement comme un sentiment s'étendant et s'espaçant. En ces grands moves qui, depuis la coulisse, semblent construire la storia ou l'Histoire en ses arborescences mystérieuses AA.
Certes cette magikStoria divulguait-elle le tout au commun de l'ordinaire, mais cettui-ci tiviSpectateur tiviActor aimait-il à les ignorer pour profiter pleinement et s'assurer le plein bénéfice de la wizMagik des vieilles ficelles du spectacle fabuleux ; à consommer comme une viande solide et ferme, avant de chercher toute autre connaissance plus suttle subtile quoi !
Peut-être fut-ce là quelqu'une des raison sage sage ? qui limitèrent la révélation de la photographie par le sovranArchMaister Léonardo da Vinci. Toujours d'invention, n'en avait-il pas découvert tous des dispositifs ou devices ? et bien avant l'avènement de la première photo par le Niepce brother du fransou II ème siècle before Ground Zero.
Mais, Vinci vécut à une époque d'un esprit collectif de la Renaissance qui fut bien trop raffolé de cet Idéal antique renaissant ... et jamais amateur de rendu photographique en vérité ... pour s'amuser d'un truc dur réaliste comme la photo anthropométrique des potPolices. C'était donc genre n'en parlons plus on verra plus tard.
Aussi, dans ces révélations du Time after : vit-on une autre raison sage sage qui priva Archimède de constituer la très grande révolution industrielle. Ce néanmoins qu'il avait inventé les rouages, engrenages, vis et instruments des mécanos mais tout en bois ... oui tout était-il prêt pour le bolche capitalisme ... devices et richesses inépuisables, mais à l'époque d'un esprit collectif, encore lui, pour ne pas même penser aux robots. Car, tant y disposait-on des esclaves ou des gens méchaniques soient rabotnikis qui travaillaient en souplesse aux ordres et pour rien néantNoughtNichevo zero. Donc, à quoi bon se fouler pour des machines, on verra plus tard quoi ! et on a vu tant qu'on a pu.
Ainsi, toute grande découverte dut-elle d'abord être couvée ou dut-elle stationner dans des universités cachées du temps, et la connaissance de ces devices et plans libéra-t-elle toujours en différé leur quelconque usage universel.
Et, dès lors il fut aisé de comprendre que l'invention se diffusa au moment le plus mystérieux de sa plus sûre accoutumance fashion assez d'un public tout-consentant comme préparé à la nouveauté. Mais diffusée en amuseries aussi et peut-être avant tout. En d'autres termes des terminaisons : quand le temps était bien venu de s'éclater de ces inventions.
Et, ce timeJourney de nos quatre prikrasnaye Cnights mit-il en évidence ce Twin Device énoncé dans l'étrange :
Qu'on ne perdit aucune wizVue des décollations des deux figures en majesté qui voyagèrent dans une gestalt de l'éther non-photographique.
Ainsi, les vécut-on à nouveau d'une façon ou d'une autre ou de toutes les façons, soit de toute façon au Ground Zero Time 0.
Et, que tout voyagât donc dans la mémoire du temps et ce qui est le plus rare : à l'intact.
Par l'effet du double ou Twin Device
Sécrété par des ArchA.
TWIN AA
Your eyes lik'a twin
Of doom'd doves
In th'amber stream
Around elisian
Blondy rosy flours
Thin' celestial hair
A fleecie starr
Wher' dwells
A Robyn son
Twin both
Magnetic beams
BI AA
Vos yeux sont deux
Colombes destinées
Du fleuve ambré
Autour des fleurs
Blond rose élyséen
Vos boucles célestines
Etoile laineuse
Où réside un fils
Un rouge-gorge
D'ensemble deux
Rayons aimantés.

Chap IX ... Th' Towering Device ...



-Demian alla plus loin que ses fellows timeTripers : il quitta la plazza FransouConcord, puis il longea l'avenue Gabriel depuis l'Ambassade des AmérIndesImperium. Enfin, il prit l'allée Marcel Proust des vieilles madeleines le long de la prospeckt des Champs-Elysées, pour se placer en face du Grand Palais où il aimait et où il avait coutume de pratiquer une exercitation qui fut nommée jadis : le Towering.
Il aimait à se joindre à la grande prospective wizVisuelle vers la starry ArchAlliance qui clôt les Champs, puis au fond la Stately ArchStream de la Bab-al-Defens-FransouMitran en sorte de cube platonicien évidé et manifeste de l'immatérialité archiLuv'chic.
Il se savait évoluer sur le majestueux axe est-ouest décuman du plan de l'urbs, qui fut rationalisé par les philosophes grecs. Il y a si longtemps avant les mécanos colloïdaux de Nowadaies : la ville conçue selon une division orthogonale et régulière, et selon une scénographie créée en axes d'une croix : en cardo et en décumanus et, initiée par le plan du Pirée à Athènes par Hippodamos de Milet ... What'd'ye'callum ? Cettui qui fut le premier, un polit'Politicien aussi un artis' extravagant selon la "Politéia" du luv'Think Aristote des vieux Aristos.
Vers ce landmark de la FransouParis en 115 after : Demian emprunta d'abord la voie piétonne. Puis il glissa plus vitement sur le premier "Chemin qui vole" à faible allure, pour smooth'glisser plus vitement encore sur le "Chemin qui supraDuit" dont il put accélérer l'allure en marchant lui-même. Là, des dispositifs techno soulevèrent le promeneur et le transportèrent dans l'air au-dessus du soyle de parterre. Et, sans qu'il y vît un quelconque tapis volant. NéantNought des fabriques, néantNichevo des rouages, non-plus que de support ...Zero !
Zero Ground ! tout juste une action perceptible des forces mises en oeuvres par la magik so luv'Snakie des devices postPercepts, car si presque invisibles et qu'on dira logossés pour caus'Viter mes bel'Soeurettes.
Ainsi, le regard de Demian se coula-t-il au travers du device invisible, puis entre les grains de sable ocre du blond chemin streamé de tigre du citre genévrier africain. Il mécompta des sables si nombreux des plages qu'ils en renvoyèrent aussitôt aux myriades des starry fils du luv'Abraham, tels des passants considérables et inconsidérables des abords élyséens. Paraventure, il y distingua une pierre à la touche viewSmatrie d'un lustre plus brillant, d'un regard bleu et transparent d'une présence plus inquiétée quoi quoi ! Uphazard, quand il croisait un agent des services discrets écarte-toi-de-là ! maraudant à l'entour des arrières du parc du Présid'Chic Palais de l'Elysée. Oui, des agents y furent en permanence planqués en cherche des felonBombSnipers des terrHeures délocalisées (im)probables savait-on seulement ? des terroristes qui furent soient étatiques-tac-tic-tac soient psychiatrisés, voire vacteurs ou virtuels sinon tiviFantasmatic-tac-tic-tac.
Le miliScrutateur discret le reconnut de même ! Car O my ArchLuv' les agents des secrets n'ont-ils pas tous ce même regard vigilant ? qu'on voit tantôt parmi la foule et la presse ordinaire, parfois en des visages de quelconques passants in action dans la plus infime immense warry betwixt LightDarkness and co.
Donc West sur les chemins volants : et tous parents du "Chemin qui marche" de l'"Exposition Universelle", et qui transporta les visiteurs à pieds nogas dans le quartier du Gros-Caillou autour la Tour Eiffel en 101 before. Les chemins volants, aussi droit issus des "rampes mobiles" en long tapis de cuir épais dans les Magasins du Louvre ; et qui montaient piano les chalands vers les étages dans les Grands Magasins parisiens du IIème siècle before ; enfin dans la même Expo Universelle des vioques boutiques.
Une maniManière de tapis roulant qui fut inventé par la bande gangsta des suttleGénius Blot, Guyenet et Mocomble What'-d'ye-callum ? qui conçurent cette sorte de Trottoir Mobile en lattes de bois agies par les trucs ou wagonnets à quatre roues, et tous emboîtés en un flot serpentin streamySnaky continu sur trois voies, selon des flux à vitesses progressives. Et, qui menaient du Champ de Mars au Quay d'Orsay et de même aux Invalides sur trois massy kilomètres et demi. Ce fut la même années 101 before, de l'ouverture de la première ligne du Métropolitain le 14 juillette : Vincennes-Maillot qui traversa Bastille et les Champs-Elysées.
O my glisSisters inOut inOut !
En 115 : d'autres flux de mov's s'épandèrent-ils là sur les Champs mondifiés, et selon des jets en tracés aux coloris aériens à peine perceptibles. Si que West les ressentit plus qu'il en vit un bout de leur queueSnakie. Au-dedans, il y perçut tout-de-même des mov'intuiti y glisser en des compositions d'exo-squelettes translucides et mouvants sur eux-mêmes comme tremblants de fluoGely. Car, ils étaient conçus en leurs matériaux postPercepts aux allures bolchoïFashion, en petites secousses d'un gel colloïde assez parlier de leur immatérialité ... parlant quoi !
Un son fluide et agréable sembla ajouter à ces arts forains de la sexyMuse éolienne : qui s'incarnèrent ici dans ce flux immanent continu massy, telle une figure de proue oraculaire d'un neuf vaisseau Argos sur le fleuve de la nôtre cultyCulture fantasque ... mythoMytho ?
Quand Demian parvint au prime axe des Champs-Elysées, il y vit plus loin de l'autre côté du stream : le Grand Palais et il en mesura ci-devant la statue gaullienne du ArchMaister des Alliances, qui nous avait luv'libérésCompris (ADN résurrectio 55 ). Cettui qui jugula le ArchFelon à l'issue de la Très Grande WarryShoah du mitan du Ier siècle before.
Sur la prospeckt ou l'immense bulwark : à jamais ce fut-sera un flux si continu des mov's, qu'il produit ici un sentiment de la plus grande intensité de vivre. Cestui qui favorise la bonne violence très rock culture Clockwork à la Burgess et dispensatrice des fashionEcstasies qui nous sur-dépassent, comme nous traverse un opéra, des vieuxVifs serpents en nous jusqu'aux bouts de nos doigts.
...Th' Towering ...
En cet intense instant, Demian dut-il se souvenir des années 0. Et, il parla en son coeur de lui-même :
-" ... me souvienne ... lorsque me rendais régulièrement à cette croisée des routes pour y ressentir le Towering ... le profondGrave fondateur aussi qui nettoie nos canaux pour qu'ils passent mieux nos flux pulsionnels libidinaux quoi ! "
"Là je me sens toujours duit à un spontanRite que je pressens et que sais très-antique ..."
"... je me souviens ..."
"... en allure de simple promeneur des nogas ordinaires, je me tourne selon un cadran clockWise du temps tictactictac ... d'abord en sorte de révérences intérieures, proclivement depuis l'est vers l'ouest, puis du nord vers deçà au sud ..."
"... dans une babouchka geste d'inspiration pour en équivoquer un peu fort ! et assembler des forces logoLogiques dont l'air est tout-empreint de ses formules d'espritEsprits ... oui."
Puis, ce fut le fort Towering :
"... et, je monte l'échelle ou la scalam du Mir'âj ... et, toujours me sens happé par le plus fort du flux au milieu des autres fluxSnaky liés en tourbillons ... oh oui mark mark !"
"... d'abord, je sens mes bras aériens qui me semblent s'allonger en un train d'ailes si nombreuses et pourtant comme des vagues charriées et recommencées d'Ezechiel MultiViews oh oui oh oui ... et jusqu'à paraître des prolongements de ces flux eux-mêmes ..."
"... et, toujours la scène s'étage-t-elle bien ochen karacho, au-dessus des nombreux courants immanents des véhicules qui filent çà-bas sur plusieurs couches, vers leurs destinations smooth'Programm't."
"... un autre stream ascendant me tire-t-il ou me porte vers en haut par-delà ces circuitions banalisées ... ye look loe th' welkin ..."
Et, O my luv'SheBodies, faut-il vous dire - chère lectrice - que Demian ne s'étrangea, mais plus du tout ! ce néanmoins qu'il s'éleva vers un si haut-siège, qu'il resta dans le même temps en-deçà dans son corps qu'il ne quitta point vraiment : quand et quand, l'un et l'autre, l'un dans l'autre. Vu que c'est du neuf ça ... mes drougyBonzes genre des neuves approches himalayennes !
En cette coutume étrange : il fut en usance d'être traversé et d'être agi par la spontanGeste, transmise par une manière d'aigle féminine, pensée et soulevée par ses ailes gonflées d'un air aux couleurs et aux substances postPercepts, comme la traîne des sensations les plus subtiles. Qu'il sentit tel un souffle atmoSphérique qui traversa ou transforma en un cri suraigu, et qui ouvrit trèstout et vastement le spacyEspace. Et, par ainsi qui dessila son regard qui put donc en wizVoir plus du ... jusqu'en des lieux les plus distants et du temps aussi, par-devant et en arrière et de tous les côtés de même.
Le tout de ces états multipliés et simultanés, fut homologué en lui pour caus'Viter ! à semblable coutume par une luv'Jouissance qu'il vécut si intensément : car elle était, et à chaque sexyFois et en orbes étendues pareille à la plus haute conjouissance sexySexuelle. Ainsi, le mit-elle à force en condition telle, qu'il ne put jamais en douter de la vérisimilitude de ce qu'il y vit des wizVisions. Comme si tout fut étampé en lui par l'imprimatur de la plus profonde et solemne joie ... de godieu-vétéro-testamenteur and coCoSoyouz ? ou mieux encore de What'd'ye'callum machinChose quoi quoi !
Là-haut tout lui sembla confondu avec bon heur : la constitution d'un empire et sa chute, vautrées au même premier rang que l'immense regard perdu d'un misérable posté à la manche à l'angle d'une rue de la City ou de tel autre errant dans la vaste steppe. Ce pendant qu'ils contemplèrent, bien qu'en des lieux séparés, leur même drame sidéral.
En invite à si Haut-siège soviet, Demian dut penser à d'autres similitudes parfois paradoxales ou mêmes contraires : ainsi fantasia-t-il les rites shamaniques du Ho-Kee-Pa des indiens Mandan. Ceux qui se perçaient les seins par le biais de serres d'aigles. En pointes qu'ils reliaient par des cordes au puits de lumière solaire à l'ouverture sommitale de la tente initiatique - pas tiviVu pas pris. Ils se liaient même des massy crânes de bisons dont ils se lestaient le corps pour s'arracher plus encore des douleurs intolérables ... des amuseries en braveries comme on peut ...
Car des vieux shamans tiraient ces novices par ces cordes en entremise de gentlemen agreement, afin qu'ils fussent soulevés du soyle de parterre. Puis, ils les tourneviraient ces guerriers danseurs adolescents, au gré de tours de cadran clockWise du temps tictactictac pour composer cette ivre "Danse du Soleil" des bateaux étrangers. A celle fin, que ces ascètes en vinssent à un tel quel excès de souffrance, qu'à la fin leurs sexySensations basculassent heureusement en l'inverse parti.
"... pour le coup de massy d'une fête de sacrés cheloveck en teinture de vodka ... ce crois-je ... "
Car O my luv'Caïds des Indiques ne faut-il point une bonne raison bien solidStrong pour vouloir se tracasser de si puissantes douleurs : à la vérité, ces dandies des Indes étaient en cherche d'une extase de conjouissance si éblouissante comme une lumière d'astre solaire qui nous brûle et qui nous dépasse.
... Electrisation/Erotisation ...
Mais Demian savait et entendait ce Towering aloft ascendant - dequoi nous parlons - comme bien plus lié et même vérisimilaire au :
Delighting th'Damozelles :
Ou comment et selon la leçon de l'aîné des dieux IndiquesOrientaux Kama soit le désir :
On s'appliqua :
-" ... j'écarte délicatement les surplis et plis des lèvres et nymphes de ta luv'Vulve chérie, pour y aveindre à caresser tes zones érogènes en corolles en introduisant quelque doigt oint d'un baume plus que luv'Baudelairien si parfumé dans ton luv'Vagin chéri ...
O my Damozelle en dentelles ... yesNo yesNo "
"... et, comme j'effectue lentement des massages en sorte de tours du cadran clockWise du temps tictactictac, dans un sens ou dans l'autre selon qu'on se fantasie toi et moi, depuis çà-bas à six heure vers en haut à douze heure où siège le mystérique point G de Gunstrucchen zblix ou Graffenberg j'saispu ... en zone starrie sous ton luv'Pubis ... ouilà..."
Une belle méchanique qui roule clockWork si pareille au zénith sommital de la montée extatique en Towering. Et, si bien-soutenue simultanément par des mêmes dalliances ou caresses au-dehors et autour la petite tow'r cliClitoridienne yesNo yesNo ... qui menât à coup-sûr au plaisir le plus intense et résolutoire de toutes les tensions accumulées. Et y en a trop plein des combles, genre des vieux naufrages dans le blanc des yeux !
O my luv'Players inOut inOut !
"... c'est elle ! la luv'Jouissance qui sait seule nous transformer pour nous rendre meilleurs et béatCools ..."
Et comment, avant et au plus fort de la montée de la hurry tempête du plaisir :
-" ... j'y associe des autres parties de ton corps, O ma Damzelle ... ton cou, ta nuque et ainsi de tout le reste ... ouilà ..."
"... comme je les caresse de mon autre main, dans le même temps, pour y transmettre, ou pour les en imprégner ailleurs aussi de cette jouissance en surabondance ... liés ... com'cousus main ... ouilà ..."
Selon un dispositif d'arc-en-ciel ou d'ArchBow qui érotise com' l'ambre de l'électron : électrique quoi quoi ! Afin que contendues par l'exercitation de la pensée et de sa faculté de se fantasier, toutes nos parcelles ès corps y soient reliées entre elles. Afin aussi, qu'elles s'en puissent souvenir d'instinct les sexyFois prochaines, et qu'elles se puissent ainsi monter d'ensemble au cielRideau blanc-bleu. Pour s'assembler en un corps de jouissance qui se formerait comme notre vie prolongée de félicité ... autrement dit, en d'autres termes des terminaisons : en une manière de surviv'After qu'on pourrait ressentir plus que d'en wizVoir la queue snakySnaky. Ce dont on se fout pour le moment vu l'urgence.
Le tout néantNoughtZero : s'il n'était tissé non-plus que cousu par l'esprit et surtout celui d'aimer : car il est d'étendre ou d'élargir l'éventail de l'aimance par ces jeux romances de l'espritEsprit, qui sait se fantasier dans sa substance toute puissante. Vu qu'il est plus sûr couché allongé que debout O mes luv'soeurettes copinettes!
Le Love Laboring :
Qui de courtiser sans fins. Qui d'inventer ses propres jeux infinis de contournements amoureux. Qui de mêler des devis aux débats des fruitions plus charnelles. Tel autre sera en montre de quitter sa plus-aimée pour un court long temps ; pour mieux encore : goûter à ses retrouvailles par les endroits les plus enchéris à l'envi. Se créer un p'tit monde genre comme se font les chats koschkas entre eux, entre malinky distance et maxima attraction. Par l'effet d'une excitation retenue, puis libérée par ces savantes contentions mêmes. Toutes digressions sauvages et raffinées pour occuper l'espace qui sembla vide entre-deux ; par les jeux des circuitions inventives du plaisir vers l'aimance so love labor'd.
Alors, le chemin qui nous porte vers le plus haut-siège de la luv' : plus il sera long et controuvé, plus il en augmentera l'estime et le prix lollypop.
On dira, O my Orlov'Eagles : plus que les pratiques des bourelleries et tortures, ce sont plutôt les plaisirs soutenus par les arts qui font aussi bien durer et qui espacent la substance de l'amour. Et, qui homologuent donc les pratiques les plus justes et cools koschkas. Si que la nature nous en récompensât ainsi des nôtres caresses en plus douces caresses rendues.
O my sheDandies, voyez cet exemple remarquable qui fait épaule à nos opinations :
L'art maniériste à la cour de Rodolphe II à Prague en Bohême dans la culture postRenaissance. Celui qui résolut ce passage ambigu des chairs ouvertes des écorchés certes des dissections, mais vers l'érotisme. Autrement dit des terminaisons caus'Vite : de la cruauté vers l'amour, par le biais d'une hégémonie fashion de la beauté formelle du luv'Vagin partout.
-" ... luv'Vagin dequoi les surplis et plis de chairs inspirantes ont évoqué aussi le tour en corolle "auriculaire" des oreilles donc ..." Et, qui diffusa partout ses plis et surplis de ses lèvres en parergon, c'est-à-dire dans les cadres ornementaux et baroques autour des oeuvres peintes. Des cadres et des huisseries comme d'ors organiques et conçus par la plus riche sensualité intello : ce qui érotisa et électrisa davantage, et d'une ferme façon previous, qu'on caus'Vitera tantôt : programmatique de toute la cultyCulture de l'époque très : Stimulée, excitée, aphrodisiée accrochée aux murs rideaux quoi quoi !
Les fins étant de monter vers la Tow'r aloft où siège ce qu'on dira la coincidentia oppositorum. Enquoi la souffrance et les plaisirs y sont confondus en une extase à ce qu'on dit : assez sexySainte. Car, elle nous affranchit de la banalité qui en est pas mal convertie. Là, y verrait-on le plus loin, où se confondent enfin la vision commune de l'ordinaire avec les grandes wizVisions de la inner panViewSlouchit'. En lesquelles l'esprit de l'aigle orlof se pourrait séjourner et penser en des hauteurs maxima des extases :
le greatGreat panViewSlouchit' des vieilles overdoses.
Et Demian parla librement la 115 langue ancienne qu'il aurait étudiée en 250 after dequoi il venait ... ce crois-je ...
-" Ya doumayou chto ...
Pour le fancyFunny c'est dit bien-fait-compris
Il suffit maintenant ! passons au soyons concrets
O my time ThinkPlayers
Tchatchons-nous de caus'Viter au plus vif !
Sommes-nous point en 115 tout-de-même ?
Ains ce semble de quelle autre matière encore ?
Et du plus dernier solidSecret ?
Ce Towering ..."
... PsychoGiciel ...
Oui oui ! Après ces préliminaires, Demian West revit tout de la chaîne des Time Devices :
"... quand elle fut people PrimeTim'd par le College de la Vénus Internationale, comme lors d'un tiviTowering in Imperium panWizVisio des foot familles quoi ..." se dit-il.
Sous l'énoncé de la diffusion du premier grand "psychoGiciel" : le néoLog by demian west copyRight. Et, qui fut hardwarisé dans les digitBrainProthésis. Ce furent, en pété de live, des révélations avalanchées publiquement, en jets de liasses de myriadOctets de plans de brevets dessinés par les arti's conceptuels qui les avaient annotées des données tropComplexes.
Et, le plusMaxi brevetShow présenté par la fille de la Waynour : la tiviWorldFamous Célestine Dwina qui recevait du net des milliasses de myriadOctets de luv'Courriels énamourés au jour la journée. Et, qu'on appela la floryQueen ou la "petite F. aux doigts de rose".
Elle sembla enfin y montrer le tout à la tiviMontre : Luv'Dwina :
-" ... Look loe ! comment les utilisateurs pressentis du timeDevice sont-ils selectionnés. Et, comment assembler le Device selon des chaînes de modules de devices in th' device ... du book in th' book ... O my luv'tivi'Actors !"
-" ... ou selon ses formules en chaînes trans & méta à la fois : c'est-à-dire de même transversales ou traversantes et de même englobantes ..." en d'autres termes des terminaisons qu'il en nous dit des lopins, not' métaPsy qui fut invité au débat :
-" ... Yeah more ! ils doivent penser rationnellement et dans le même temps selon la raison bien-étrangère du sentiment, selon un pensée manifold ou multiple ... coïncidentia oppositorum ... yesNo yesNo."
Puis il abonda à la Dwin' :
-"... mark ! ces montages suttleGénius doivent être étendus en des systêmes en réseaux transPersonnels tendus entre des individus liés et préalablement ... reflexFiltr'd ..."
-" ... la confiance, quoi quoi !" dit la céleste.
-" ... c'est ça my divine ! c'est-à-dire d'utilisateurs joints entre eux selon des alliances préalablement vérifiées, mais désormais rendues plus sûres par la thunderboltSmatrie ou la wizVision foudroyante ..." précisa le métaPsy.
-" ... donc les utilisateurs sont reconnus ou identifiés trèsProfond par un dispositif un truc quoi, que vous avez rendu autoMaton ! et tous veryVérifiés thunderboltView't ! watch my tiviActors ..." la Célestine sur le coup très calée.
-" ... On y vient ! on y vient ... yesNo yesNo ..." dit-il tout-de-même un peu plaquéBranlé par cette starryFashion intelligence massyDiplômée. Et, encore :
-" ... Oui oui ! descendus puis étudiés depuis le coeur du Towering Device : des plans ArchA ont transmis la technique de la greffe ou de l'imprégnation des procesSensitives à l'échelle moléculaire puis atomique : dans la patent ou dans le brevet même. Pour y induire des sûrs réflexes veryPartout autour du sanctuaire du sanctuaire."
D'un seul coup elle venait de l'achever par ce déballage du toutCash du quantième plus secret délicieux comme la luv'.
-" ... alors, je le sais ... ces procesSensitives agissent comme un protectPerfum ArchPharaonique et diffusé en spray thunderboltWalls."
-" (mais elle me fauche la starrie vedette, la p'tite ... elle sait l'tout du bizness ...) pensa-t-il un peu fort des sonos, et ça se vit comme s'il l'eut dit maintenant à confesse rougie au fer.
Avant d'ajouter caus'Vite :
-" ... ce sont des strucrures mirabilis de protections qui ont été imaginées au Towering du plus haut centre du jardin babylonique fabuleux, que nous appelons par convention : edenEden."
-" ... et par le logLogique ArchA Gabriel, que tout du long de l'échelle d'aucunes damozelles - ses plus luv'Intimes dont il préfère le parfum - appellent leur DjiBeib' sentimental ... ouaih c'est ça non ?"
Là : Dwin'audience maxiMaxi quantième plus.
-" ... hum mmh euh ... bon bon ...
Enfin, les plastChirurgThink ont finalement pu originer les procesSensitives dans les organes plus-nano-que-nano. Afin d'effectuer leurs spiritGreffes autour de tous les dispositifs véhiculant les idées, ou la pensée même de la formule d'assemblage des devices et donc des chapitres du book in th' book du brevet d'invention du timeDevice."
Et DwinaDwina :
-" ... donc, depuis le "Livre d'Ithuriel (transmis par le WestNarrator du Time Zero ) jusqu'aux digit BrainProthésis greffées dans les cerveaux des utilisateurs pressentis du brevet ; en passant par le biais exquis de leurs yeux ... toute la chaîne émet ces protectPerfums, comme des glandes diffusent des hormones phéromones ... oui c'est bien ça ... "
Et, ce qui pallia en quelque sorte une carence organique : car, jusque en ces temps-là, seuls les animaux avaient-ils des cellules voméro-nasales et sises dans la zone de l'os ethmoïde du nez genre museau. Dans le seul organe qui fut apte à percevoir ces plus subtils messages de l'intentionnel, comme on reconnaît une odeur résiduelle. Et, désormais, ces cellules furent-elles aussi implantées autour de l'os ethmoïde nasal et frontal des utilisateurs timeTripers.
Le métaPsy s'espaça sans laisser, car en si bonne compagnie :
-" ... en une sorte d'organon Flour-de-lice qui émet dans l'atmosphère perso ou aura, des sprays de chic'Particules intelligentes en plus ... en sorte de relais transmetteurs qui informent et s'informent des intentions d'autrui. Et donc, qui protègent la clef du psychoGiciel de la Machine à Voyager le Temps."
Ô my luv'Dévojka quand notre Dwina alla conclure de la sorte :
-" ... à l'ensuite, mieux encore : ces structures de chic'Particules en selfIntelligency ont été adaptées des organismes brainy aux organes psychiques des timeTripers, par ..."
-" ... nos métaPsy post-jungiens du groupe Abram de la SouissGeneva, sis rue de la monnaie la plus blindée des coffres du dernier secret ... haa oui alors ... yesNo yesNo my Divine ..." trancha le dernier mot du méta si ArchSéduit qu'il se rendit à peine compte que la Céleste venait de lui tirer, pour ainsi caus'Viter, presque tous les versets sacrés du nez voméro-nasal.
Adonc, tous ces dispositifs postPercepts y étaient en charge de scruter les intentions préConceptuelles de tous les utilisateurs pressentis du Time Mékhané. Et, sitôt qu'un malenky moindre doute pointât au-travers le sanctuaire du very purlieu de la formule la plus secrète qui est la clef du Device ; ces procesSensitives levèrent-ils sur l'instant mig, comme avant l'instant, leurs surPuissants et adamantins murs de protection atmosphériques.
He oui ! les concepteurs du Device avaient-ils préconçu des systèmes de protection bien plus avancés encore, et si outre ceux de la luv'Archaïc opticRecog des iris. Et outre même, la plus récente et la plus fine ADNrecog. Car, ces chic'Genius avaient-ils pris en compte les brusques virement des personnalités, qui les basculent parfois et changent au tout quelque individu dans son coeur même de sa plus pretious identité ... ce qui à chaque fois nous fout tout ce qu'il y a de plus sur le cul !
En d'autres termes des terminaisons : l'ArchFelony...la trahison quoi quoi !
BienVu bienVu ! est-ce pas O my luv'Darling ?
Ils avaient mis en oeuvre tous ces protectDevices selon les compositions savantes tropComplexes qu'ils avaient reçues des liens et des regards depuis les instances des hautes et vastes pensées du last spacySpace :
le Towering Device.
Ceux qui passaient
Thunderbolt Walls
Les nommait-on
Th' Manifolds ou
Les Multiverses...
Who pass't through
Thunderbolt Walls
They wer' namm't
Th' Manifolds or
Th' Multiverses...

Chap X ... Th' ArchBow Device ...

Au Time 0 et dans l'axe des Champs-Elysées : des regardeurs subtils pouvaient voir des grands flux culturels y descendre et innerver la mégaloPolis - pas si Giga encore - comme tombent les luv'Cracks cataractes du Nil à Syen : beaux comme les grands spectacles naturels, mais au coeur même des paysages urbains so snakySnaky.

Demian les ressentait-il et les vit-il encore en manière de grands Arcs-en-ciel ou des ArchBows qui reliaient entr'eux les continents, et leurs cultures artistiques et intellectuelles ; mais aussi, leurs créances les plus mystiques. Ils étaient de grands déversoirs qui mettaient en branleBranle la conscience sur de longues périodes du temps à l'échelle individuelle. Si qu'ils dispensaient une force dont on pouvait sentir des effets agir en soi de longue main ; et, à toutes fins petites ou grandes. Et, qui étaient aptes à retourner la conscience de l'individu vers de neufs projets de vie.

Nowadaies en 115 : Demian vit l'oulytse-lévitante du al-cheikh-marshal s'arrêter à sa main au carrefour élyséen : C'était un modèle de move assez fashion-us'd, à l'aspect dur qui tranchait à-côté des neuves machines smoothDouces, dont les formes incertaines étaient mues par des champs de forces et selon une biPolarité yesNo yesNo inOut inOut, des champs soient attractifs soient répulsifs.

Bien qu'ils ne surent comment, ils en vinrent tantôt à redire des lopins à propos des Mastis ou des grands ponts transContinentaux, dont une entrée majeure s'ouvrait juste-là sur les Chamzlyzé devant-eux.

Ils en admirèrent la si vaste colonne courbe jetée vers le ciel comme une artère laineuse de la fluorine transparente d'un cristal raffiné de Myrrhina. Scintillante d'une eau phosphorescente, elle guidait à l'unité des voyageurs aimantés en des flots continus. Ils y étaient aspirés dans ces tubulures colloïdales et rapides, et ils glissaient comme le vif-argent ou des shootig-starrie exocets volants des atlantiques aériennes.

Ils débattirent peut-être ? de la problématique cuidante et pensive des ailes volantes furtives qui avaient emprunté, jusqu'en 50 after, les primes grands Mastis ou ArchBows. Ces axes ou ponts aériens de masse en flot de milliasses continues de tripers. Des ailes techno y contenaient trois thousand passagers à la fois, et elles étaient protégées par des dispositifs qui les rendirent furtives aux yeux de maintes terrHeures délocalisées, comme on dit pour la slouchite ! En effet, plus on affina les devices de protections, plus la malignité s'affina en retour d'en face, au rebours quoi ! c'est l'usance dans la peaceWarry quoi !

O my bloodyWretch'd, déjà et depuis le humanWideTsunami de 3 after, et les weeklyCrashes des cycloniques primes années after, savait-on les animaux plus sages wisy à prévoir de telles catastrophes massy : qu'elles fussent naturelles ou technologiques. On en vint donc, à droit fil, à intégrer vitement des consultations des augures à l'écoute des mouvements animaux, ou d'autres oracles divinatoires para-scientifiques - bien qu'ils furent masonryOccult'd.

Oui, pour assurer une sécurité capitale de tels flux continus, il fallut au préalable en saisir la moindre fluctuation ou même des infimes secousses du pressentiment. Et, par des individus les plus hyper-sensibles, et parmi lesquels des plus éminents artis' et musichiens voyants et flair assez, comme il convient à l'injonction rimbaldienne. Mais aussi, les choisit-on parmi les timeTripers qui pressentirent à l'aide de leurs voméro-nasales cells greffées : pareilles à celles des animaux sageWisy.

On dit pour la slouchite, le danger causé par des terrHeures à si haut degré porté, qu'il fut ridicucule d'insister encore, un tant soit peu, sur l'état ou sur la vocation rationaliste de not'CultyCulture syphilisée occidentale. Et, surtout ce néanmoins que toute la population s'adonnait et se déjeunait déjà, et avant même le siècle du longtemps, aux fiances ou aux croyances les plus éthérées aussi que spiritFantastiques.

Ainsi, consulta-t-on à nouveau les oracles d'antique souvenance de Dodone ou de Delphes. Mais comme jadis : sans jamais comprendre comment et d'où vint ce perfum de prodige. On attendit juste de constater que ça marchât ! à la touche de la preuve la plus à certes : que rien de cataTrop ne se produisît jamais ! Et ainsi de tout le reste.

Ce fut cette telle quelle exigence qui conclut des discussions et des disputatio smart'Byzantines inépuisables des quelques cathédrants universitaires qui s'y osèrent encore à la fin. Eux qui furent appuyés tantôt par des big-stars-des-foot-familles du spectacle permanent de la panViewSlouchit' : blondes et sémillantes actrices reMaisterisées par les chirurgPlastes désespérés de nouvelles gonflettes du sexySex des anges :

-"Une belle mise en branleBranle ... O my luv'dreamBodies ..." dit Demian et " ... qui a manifesté surtout qu'il s'agissait d'une slouchite à débattre et débattable depuis le Time 0, qui était déjà empreint par la plus féroce peaceWarry des religiosités-des-foot-familles, depuis le prochOrient jusqu'aux U.S. à machinChose ..."

Le cheikh en fumet de discret service, car il causa en quantième plus fin chic'élyséen :

-" ... et, à peine encore, mise sous le couvert sous couleur de ce qui restait du vernis rationaliste, tout cracklézardé dans toute sa profondeur et com'qui gavariterait sur la pleine toile du musée du congéloJocond ..."

Le cheikh évoqua encore la dernière grande catastrophe aérienne :

" ... j'me souviens, cette-ci avait fait pas moins de deux thousand en un disparus en plein océanAtlantique, au plein liquide du milieu des Watery Plains qui gagnaient sur le continent chaque année du tournant de l'an 49 after ..."

-"Look loe my cheikh ... as I guess ... ce crois-je ..."

-"Ye Demian, une immense aile volante et luv'Furtive s'était abîmée dans l'eau du soyle de parterre, et sans cause apparente, juste avant d'aFransouParisir sur les polders de l'Island-ArchRoissy ..."

-" ... et point d'explosion, ni de missile, non-plus que d'incident technique : néantNoughtNichevo ..."

Certes avait-on pris coutume à de telles pertes humaines si cruelles, si si quand-même ! mais là :

-" ... te souvienne O damiWest que c'était ce même vol qui devait porter, vers leur conventImperium, l'ensemble des cerveaux en cherche des convertCancerCells ... ceux-là mêmes génies qui étaient en charge des projets techniques et artis' de la plus pretious non-mortalité progressive ..."

Car ils creusèrent à transformer l'immortalité potentielle des cellules cancéreuses en de précieuses chaînes d'entretien de ces mêmes cellules au profit qu'on devine.

-" ... jamais aucun crash n'aurait ... oh oui ... et caus'Viter autant de mortalité ..." Demian tout à son évidence.

-"... aaarrrgghh ! " il gavarita le al-cheikh, dans son humour de vétéran des services discrets timeMilisTrooper des vieux MontyPython. Il sua désormais d'un veryPerfum de friture des services-Discrets-élyséens, comme s'il l'eut dit lui-même à la fastFoot cantonade ...

A l'époque du last jetCrash, avait-on pris la pleine mesure du retard ou de la perte qu'on prenait à précipiter le temps vers des allures désormais incontrôlables. Car on faillit donc : décapiter et la tête de labo et de tous les génies irremplaçables qui maîtrisaient déjà l'ADN résurrectio et les supraNanoCells ; et qui nous menaient d'ensemble vers la non-mortalité progressive.

A la vérité, on dut comprendre qu'on évolua, selon une plasticité sociale devenue presque brainyBrainy, mentale quoi ! Donc, sans plus de sorte de correction par une quelconque inertie physique qui ralentit, par sa bonne gravité des lourdesses familles et qui laisse donc son temps à la réflexion. Ainsi, à cette wizVitesse célérée, le moindre écart de volant put jeter le véhicule dans la gloomy fosse : ce qui arriva crash et plus sûr que la warry froide.

Une absurdité semblable qui mythologisa Albert Camus à machinChose qui mourut crashé sur une droite en pleine wizVisibilité du soleil à midi, et sans raison ni caus'Vite apparente ... à moins que ... ce fut le temps du plein de la warry froide des congélos et il était très dérangeant militant.

-" ... ce crois-je ..."

Aussi, fallut-il, et vitement ifyeplease, édifier de Grands ArchBows fixes et souplesses par-dessus les continents de la peaceWarry. Et, qui pussent duire individuellement ! chaque voyageur à l'unité dans sa camera obscura perso : où il put s'isoler ou s'ouvrir au spectacle aérien, selon sa chic'Convenance. Ainsi qu'il fût porté dans les airs sans entrave ni contrainte, non-plus que par la promiscuité d'autres tripers aux goûts inconfortables de leur dégueu-sur-eux. Enfin, le traveller fut-il transféré sans plus de danger d'être entraîné dans un massacre de massyMilliasse, polit'Considéré désormais : inadmissible assez ! sinon de la pire error du meilleur-goût tiviTrashytrash.

Les Flux Parliers.

Et, ce fut à l'ensuite de ces mythiques remuements comme leur effet de traîne : qu'on entendit s'étendre une rumeur incontrôlée, et qu'on dit originée au Collège de la VénusInternationale :

-" ... c'est une manière bien en usage, dans la peaceWarry !" speaka th'Demian after et il ajouta :

"... la rumeur de révéler qu'au début des années 10 before, des flux parasites sont apparus sur des radars et en tous lieux d'observations des couloirs aériens ... et non comme des micro-points, mais en des vagues incertaines assez luv'Snakie ... et toutes de suivre et à chaque occurence, les transformations polit'Massives des révolutions démocratictactictac de l'est, autour la vlanChute du Mur de Berlin des vieilles bétonneuses ..."

Aussi, crut-on d'abord à l'action subjective de l'observateur lui-même sur se expérience genre labo qui y floutèrent par ainsi leur objectivité ; selon ce qu'on put comprendre un peu de la "Théorie des Quanta" de Louis Ludwig de Broglie le drougyPote du ArchMaister Einstein plus quantième machinChose.

Et, la rumeur finit-elle par nommer ces flux improbables mais dits perceptibles :

-" ... des flux parliers, qui caus'Vitent quoi ! " le cheikh de réciter sa leçon.

-" ... oui oui ! mais tous ont pensé à des flux culturels détectés par des devices des radars : ça c'est nouveau du plus cracky fantastique et tzarriblement incroyable ! Aussi y allait-on d'une seule fesse et doutait-on un peu de la slouchite !"

Alors, des voix plus autorisées de la VénusInternationale en ajoutèrent une slout'couche plus confortable encore, lorsqu'elles évoquèrent les façons des actions des ArchA : Qu'ils se manifestèrent dans les percepts incertains, soient préPercepts soient postPercepts : sensibles et néanmoins non-visibles, plus wizVisibles que wizVisibles quoi !

Et, le fait même du dispositif de la rumeur originée par les plus hautes sciences et les artis' de la VénusInternationale, et diffusée dans et par la Presse si réceptive et si complice ! parut accréditer en retour une vérité, que tous surent bien-venue et même attendue par les multiTiviActors ov th' mellifluous persian divans des tivi-foot-familles, nous tous quoi !

-" ... de vrai my cheikhy cheikh ! on ne sut jamais si la rumeur fut sans fondement objectif, mais savait-on à sûr qu'on aurait créé cette prime vérité d'une façon ou d'une autre, de toutes les façons, soit de toute façon ..."

Car, tout ceci signifia ce primesaut d'un changement de la cultyCulture qui tendit à se dire ou à se manifester en alliance d'elle-même, comme par le plus subtil effet suttle ArchBow : et qui relia en entente commune la base du plus bas vent populaire jusqu'aux plus hautes instances. Tous désormais polit'Alliés par l'effet d'une connivence la plus profonde.

-" ...Ja-Oui ... et comme on dirait pour la caus'Vite slouchite ... non-dite quoi quoi !"

La rumeur people et ses acteurs, son contenu ainsi que ses destinateurs et enfin ses destinataires : tout et tous furent luv'Furtifs, c'est-à-dire en accord entendu, genre ça-va-sans-dire ; percepts et postPercepts à la fois va va zoum zoum! Si qu'un neuf mode informatif des masses et par elles-mêmes vint à zapper les infOfficielles tissées de grasses vérités mensongères : veritLies numériques dont on ne douta même plus qu'elles furent conçues pour notre divertissement primeTime polit'scénarisé. Au point que si d'aucuns y eussent introduit une vérité objective, ils en eussent aussi branléBranlé quelques mouvements sociaux par la plus périlleuse secousse et trop certaine aventurière pour le coup.

On n'y changea donc rien, à ce mécano tiviClockWork : tout juste la Célestine Dwina platine, dit-elle en chacune ouverture de son panTiviNews, et en manière de jokeGimmik :

-"...Eso es mentira ..." sur un ton ArchDélicieux qu'on entendit de beaucoup d'espritEsprit et surtout de l'esprit de : "... je voudrais vous dire ... de qui se fout-on !" mais tout ce qu'il y a de plus polit'Chic grain de beauté, là ... ouilà.

Somme : à l'ensuite on donna le tout de ces événements aux plus éminents métaPsys du Groupe Abram à SouissGeneva, qui y virent des signes qu'ils analysèrent comme des passages ou des migrations cultyCulturelles dans la neuve géoTopique de l'inconscient des masses qui est à-certes très inconscient !

-" Wouahou West ! qu'ils ont cartographiée ... ce semblait en des jets de la toile TrashyTrash du peintre Guernica ..."

Th' after'Survive.

Ils y virent donc : primement des archétypes nationaux trans-migrant vers des archétypes nouveaux et plus vifs encore dans leurs mutations mêmes. Tels de grands (tivi)fantasmes rétroActifs dans les masses et qui changèrent de masse et vastes corps. Et y remuèrent si vitement que les polit'Instances n'en savaient déterminer à temps le remuement, afin d'en pouvoir influer le cours ou le cours du temps, le cas échéant.

Secondement, ils se souvinrent de l'étude des augures antiques ou des oracles divinatoires, qui avaient entre autres initié la découverte de leur prop'science psychanalytique par le Sigmund des Freud th'Présid'luv'Cigar (ADN résurrectio 69). Joint aussi, qu'on savait, et depuis le Ground Zero, que les temps médiévaux avaient été moins obscurantistes qu'on voulut en croire. Alors, adonc mes frères et soeurs, les métaPsys les pressentirent-ils assez pour les analyser : ces vieilles neuves forces qui semblèrent en action à basses notes sourdes de nos chaudes couvertures.

-" ... ils ont conclu que d'une part la techno allait au brainyBrainy vers la high vitVitesse immatérielle de la pensée, et que d'autre part des espritsEsprits ArchA wizBizarres venaient à notre wizVisitation des vieilles fresques, ou pour faire très court pour la slouchit' : voulaient et couchaient inOut inOut avec nos plus classySexiest Damozelles et s'incarnaient yesNo yesNo quoi ! un truc pas trop sûr mais bien là quand-même !"

Y tchatchait bien la nov'Caus'vit' tantôt comme ça, not' Demian dans le feu...

-" ... un sm'art truc à l'antique comme on luv'aime ..." conclut le cheikh rêveur assez.

Faut-il encore vous confier O my dearestPerfum'd que, en cette chasse assez soft, ou rencontre du quarte type des ArchA : les métaPsys entendirent, puis y ajoutèrent les témoignages les plus invraisemblables du seul rescapé du last-jet-crash, last-jet-bloodshed de 49 after, dont on a parlié tantôt. Rememberst Thou ?

Et, O my glissssSisters, comment purent-ils entendre d'arrivée ? que le rescapé se vit-il : non-pas en bord d'une aile volante dans les airs, mais plutôt d'être entré par une porte ou Ark massy toute de marbre blanc, et si bétonnée de sa forme circulaire ; ouverte sur un grand fleuve gris et vert ténébreux beau ! comme la Tamise de Turner des-grands-jours - et fleuve qui monta sans laisser ... et, lorsque le rescapé voulut remonter ou plutôt retourner ce cours du temps au rebours, la porte de la matrice lui fut fermée sans ressource ... mam ! il comprit que ce fut pour lui l'image même de la mort, pareille à son angoisse d'une naissance étrangère à ses pénates les plus extravagantes et crypto-polygames. Trop dur et trop loin, quoi !

Puis, il se vit : certes en son corps, mais re-composé d'une vie plus intense encore ; comme si ses organes vécurent chacun de la vie importée ou aimantée en lui, par chacune de ses plus proches luv'Connaissantes qu'il aimait. Si que son foie vécut ou lui chuchota un truc tzarrible par l'espritEsprit de sa luv'Chérie et son coeur d'une autre luv'Kiss aussi aussi ! Et, ses souvenances de sa vie passée - qu'il dut avoir quittée, se dit-il un peu doucement à couvert pour ne pas réveiller le rêve o-cazou - lui parurent-elles désormais en importance bien moindre, en regard des sensations en si haute pointe, qu'il ressentit dans cet espace luv'Eden de sa chic'Survie after.

O my survivSisters, à ce point de nos confidences portées au réciTzarrible et pour faire épaule à notre vrai propos : nous devons dire CE qu'il ne révélât O jamais aux chic'Instances : Que parmi les passagers en ultime prières ou en secousses délirantes indicibles, et qui lui parurent pourtant moins inquiétantes que ce pire calme abyssal que montrèrent d'aucuns qui n'avaient pas peur de mourir et donc qui mentirent jusqu'au bout de la queue snakie de leur vie ... se dit-il ... en son veryVérifié sexe ou coeur de lui-même.

Oui oui, donc ne dit-il O non jamais : qu'il vit dans l'aile volante un cheval blanc-bleu d'une beauté sidérante et hypnotique et dequoi s'espacèrent de lentes vagues géométrisées en nuées de colombes bleu-clair, rayonnantes par-delà les innerWalls de l'aile volante : et chacune oiselle parlière d'une douce lumière apaisante - tout pour lui ? plus jamais seul.

Ah ça ! il n'en parla jamais : car O my surviv'Daragoye, désormais il était bien-jurisprudent avant tout décollage en affaires comme en confidences intimes, si luv' ou polit'.

-" ... ce crois-je ..."

Et, les métaPsys du Groupe Abram furent-ils surtout bien-occupés à l'étude du succés immense que reçut le réciTzarrible de cette survie énigmatique et d'une charge sitrès peopleMagazin. D'ailleurs elle modela les créances et la fiance de la Presse et de l'homme de la foule, le commun de l'ordinaire et pour le siècle du longtemps. Les tiviActors et leur softPsycho l'appelèrent le combineBraining du gars psychopompe : c'est-à-dire celui qui connaît le "Chemin qui vole" et le "Chemin qui supraDuit" par-delà la mort. Elle en devint presque une vieille histoire des foot-familles.

Ou comment on se pouvait luvchic'Dépasser dans les impressions de survie, bien-plaisantes et romantiques assez. De vrai, l'after'Survive ou le SovranSurvive, comme on gavaritait, avait cette force de suggestion privilégiée de cettui qui en revint seul, de ces confins precincts aussi hors du temps à l'autre bout de l'autre rive ... en ArchAlliance par le biais du :

ArchBow Device.

Céles'Twina dixit :

ArchA Gabriel

The so uxorious

DjiBeib together

Th'Damozelles

In th'ArchBow

Aga'nst ArchFoe

ArchA Gabriel

Le très galant

DjiBeib ensembl'

Des Damoiselles

En Arc-en-ciel

Contre ArchVil.


Chap XI ... The ArchA Device ...

- Dans la FransouParis à Saint-Sulpice vit-on s'assembler une ombre immense d'un grand ArchA, dessus la foule agitée en teintures diverses du temps. Anon soudain, vit-on ce grand corps ailé d'une vastitude ultra-marine ; tout piqueté de petits yeux mécaniques comme d'aucunes vibrisses tactiles de la lionnerie végétale. Et, à la traîne comme en échos des voix innumérables, des cliquetis complexes ouvrirent à la vision de cette mécanique poilue et bien-huilée quoi ! Alors, vit-on les yeux de la mégaThérion : duplices phares alexandrins de jaune ou vert, aussi innervés du rouge qui espaça les dendrites reptiliennes de sa pensée archaïque, mais non-plus snakySnaky ; autour l'église entre médiévisme et modernité : Nowadaies entre le passé et le futur : vchtira i zaftra.
La beastyBête se posa sur l'église à sa poste, près là où fut fixé le télégraphe optique du suttle génius Chappe à machinChose, au IIème siècle before. Cet "accident" architectural fut la cause du retour au médiévisme éclairé par Victor des Hugo familles, lequel avec luv'Baudelaire ils s'opposèrent à la démolition du Paris pittoresque. L'église Saint-Sulpice devint un topos de l'opposite entre tradition et modernité, entre Orient et Occident aussi. Delacroix y a signé son testament pictural orientaliste et romantique, dans le paysage de fond du "Combat de Jacob avec l'Ange" - que l'on peut voir dans la chapelle des Saints-Anges du bâtiment classicisant. "Le loup est dans la bergerie" dixit Ingres le plus grand des classiques.
Les passants égarés entre les flux des centaines de mov's translucides, ou épandus aux terrasses : Comment le virent-ils cettui ArchA ? Comment le sentirent-ils ? et quelles souvenances en eux, en 115 after ?
Les plus nombreuses gens de la classe moyenne -qu'on appelait les mids - élevèrent leurs yeux, pleins gavés de pixels au jour la journée, vers le newPhenomenon ; mais aussitôt de l'oublier ! oui sur l'instant ! car ils y crurent un peu, mais pas assez que pour s'en souvenir vraiment. Outre, ils le sentirent comme au rebours : c'est-à-dire qu'il s'effaça en eux, ou de leurs esprits, alors et au moment même qu'il leur apparut : dans un twin mouvement symétrique et simultané.
Nowadaies : les mids étaient moins raffolés des event-panViewSlouchit' de cette nature fantastique. Car, à cette époque de transition vitale, ils furent surtout sollicités par les nouvelletés de la non-mortalité progressive, qui leur était réservée comme un newPrivilege. Par ainsi, furent-ils occupés à étendre leurs existences par toutes extensions de moyens et surtout matériels ou hards, comme on gavaritait pour la bonne slouchite. Et, pour ouvrir une pente plus aisée à ces nécessités ou prolongements de soi, tout objet hard qu'il fût nourriture ou encore mobilier -et ainsi de tout le reste- il coûta une seule unité d'euroImperium à chaque cashOccurence d'achat : dans le maximus newDeal DiscountImperium.
A l'autre bout de la lunette contendue vers l'autre hémisphère des universités du monde : on vit s'immatérialiser chaque sujet, soit toute idée soit le moindre concept que la slouchite disait des softs, en opposite au hard. Tous tendus et montés vers des valeurs en constante surenchère. Jusqu'à ce que ces fortunes et droits conceptuels s'ouvrirent eux-mêmes les plus hauts cieux, dans le même temps que les propriétés de ces softs parurent inaccessibles au plus grand nombre, ce qui est raison.
Les mids : ils aimaient les canaux ou réseaux de la tiviHard, depuis le meuble mocheDesign au mid de leurs salons des tivi-foot-familles. Et, à cette coutume, on put dire que les mids ne virent pas le ArchFelon ou le ArchFoe lorsqu'ils le virent pourtant. Ce qui est raison bien-étrangère.
Parmi ces incertains regards : les ADN résurrectios, si nombreux dans le 6ème arrondissement de la FransouParis, en furent tout autant malassurés de cette wizVision. Car, ils étaient tous à leur éjouissance de la plus grand'merveille d'être renés dans leur corps, après y avoir été tout ce qu'il y a de plus morts. Il faut dire qu'en ses débuts, on réserva l'ADN résur aux grands hommes du panthéon, et non-jamais au commun de l'ordinaire. Et donc, lors d'une résur vit-on renaître dans le même corps ressuscité : le même esprit qui l'avait quitté jadis. Si qu'il fut à nouveau voué tout à ses mêmes cherches ès arts ou ès sciences, qui l'avaient désigné ou l'avaient mis en office d'être élu pour l'ADN résur, dans un cercle sans fin.
Ainsi, furent-elles générées ces lignées en manière de géniales dynasties en cercleKyklos gloupsi gloupsa des temps historiaux, soit de la pensée.
Le comportement et le regard de ces individus géniaux leur fut en sorte de permanent émerveillement ; aux allures en pointe d'une fiance ou d'une croyance si excessive, qu'elle les bascula sitôt en la plus grande peinture en fresque de crédulité. Comme on en voit les glazes grand'ouverts devant le miracle en nature. Aussi virent-ils chaque événement, et même le plus trivial, telle une vision de l'imaginaire, donc irréelle assez.
A la touche d'une peinture hyperréaliste plus réelle que le réel et donc quasi abstraite, sinon incroyable ! et trèstout critique du réel. Ce qui est raison bien-étrangère.
Les ADN résurrectios : ils aimaient les canaux ou les réseaux de la panViewSlouchite des wallScreens en mode Holo. Alors, ces ADN résurrectios virent-ils le ArchFoe, mais en s'étrangeant comme on jouit d'une fantaisie en suspens dans l'air, du réel quoi !
Et ainsi comme ainsi le virent-ils dans leur esprit.
On entendit souvente fois des résonances dans la zone montparno, autour la al-jamil al-Bab-alJ'Pitar. Là, des clones -c'est-à-dire des ADN résur mais des personnes vives, ce qui est une grande différence O mes luv'Devojkas - s'espacèrent en groupes de brethren clones ou frères semblables, en cherche d'autres semblables. On les vit se grouper à la colloïde en allures d'archanges du mal. Si désocialisés puisqu'ils étaient marqués au fer, à la honte de leurs origines en chic'Humanité plus incertaine que d'aucunes. Avec eux : les mov'es clones ou mutantes sexySexuelles : on admirait tant qu'on pouvait ces belsClonettes transforMiss d'une rare séduction. Car, on les savait créées telles des Vénus ou pareils à des Adonis de l'art des plus affétés chirurgPlastes.
Ils avaient pour usance d'en dire le moins en braveries de parleries. Et, tous hommes de la foule savaient que les clones étaient en cherche d'autres brethren, afin de les réduire tout simplement, et à celle fin de mécompter comme au rebours leur nombre. Pour que l'un d'eux, soit un seul de chaque lignée, puisse accéder au premier rang de l'unique original, double toutprès son père génétictactictac.
Car, le Dreit Law ne se fut jamais prononcé que retenuement sur leur humanité à reconnaître. Et, ce parler flou des instances judicatoires fut le signe d'un laissez-faire, assigné à la plus grande débauche crimineuse du siècle du longtemps, O mes luv'Pandectistes ! Oui oui, on ramassait les hécatombes des clones anatomizés, écorchés à reprises et tous les Nowmornings en 115 after.
A la vérité, pour ne plus avoir à évoquer une règle unitaire des lois, que tous pressentirent une architecture trop simplesse pour ce bâtiment des lois de la nov'Société des Multiples sitrop complexe, on résura ou on exhuma la vioque " personnalité des lois" du temps des premiers rois francs du collier mérovingiens : quand maints groupes et des origines ethniques les plus diverses, qui composèrent le prime RoyaumeFranc as th'Rewme ov Frauncie, étaient régis par une loi plus originée ou plus native de chaque groupe ethnique, plutôt que par une grande synthèse dans la loi commune.
Les brethrenClones : ils aimaient les canaux ou les réseaux de la panViewSlouchite. Et, chaque groupe ou lignée selon sa communauté de sa tivi-foot-famille issue de son propre père génétique. Aussi, les brethrenClones en dirent-ils le moins sur le ArchFoe, qu'ils virent bien, mais sans jamais en dire un peu ; depuis leur quant-à-soi.
O mes hipsViewSlouchiter, de vrai, l'élite intello sentait-elle et voyait-elle selon les voies uniques du sens voméro-nasal, et selon les techno liées des réseaux des TimeTrips. On en vit assis en nombre aux terrasses, et tous genre de bien sentir le ArchFoe pour en retenir des impressions si vives qu'ils les diffusèrent immédiatement par la grande panViewSlouchite organique : en tous réseaux en myriades de myriades et des technoSciences aussi.
Sky ! les voméro-nasaux : ils aimaient les canaux ou les réseaux de la panViewSlouchite de la Flour-de-Lice immédiate. C'était l'usage en partage : le premier qui vit le ArchFoe le donna à voir immédiatement à tous ses compères et ses luv'commères.
Et Demian de même, si qu'il insistait car il était toujours bien-excessif : le premier il aimait à s'espacer dans le quartier où vivait la Waynour. Car, il y sentait son atmosphère, dans laquelle il aimait à s'y baigner comme s'il la caressait en retour affectueux de ces mêmes wizVisions toutes en odeur de béatitude. Tous les passants remarquèrent sa complexion heureuse, aussi à son bras la Knaguinia W. qui était une famous artis' médium des vieilles pratiquestactictac : si grande et si fine babyface. Si pareille à la gorgiase déesse crétoise et parisienne, aussi slave sur les bords de sa silhouette, que l'on surnommait dans la PressePeople étalée :" th' Skud". Un truc genre missile du crible hormonal.
Oui oui ! cette beauteous tranchante et définitive fut étrennée par la nature du plus puissant instinct. Et donc, était-elle une starrie du premier rang des Maisterins-des-Multiples : c'est-à-dire qu'elle percevait sans faillir les distinctions d'originarité entre tous individus. Ce qui lui conférait un statut et un pouvoir d'importance égale à cettui-ci du généalogiste de la cour de Versailles Mazette qui fit ou ôta les titres de noblesse : tout ce qu'il y a de plus quantième a matter ov lif' and death ! Mais elle ! de bluter ou botter en touche toute prétention des polit'Autorities à maîtriser son don. Elle aimait comme Demian à faire n'importe quoi quoi ! des déconneries si je veux ! ce qui est une délicieuse démonstration en amuserie de bug pour th' twin skud !
GenoCratie genArchie and co.
Ici, nous faut-il vous dire avec le plus solemne regret du désenchantement, O mes chelovecks i luv'devojkas, que l'Imperium en vint avant même 115, en une sorte de genoCratie ou genArchie. Mais, ça va sans dire, tout ce qu'il y a de plus suggest-dictée ou faux-cul et plus quantième sur la pente du qu'on ne vous a jamais rien dit.
Parquoi, si un cheloveck tentât de débattre le plus le moins de la différenciation des modes génétiques des naissances de quiconque, il en fût disqualifié et d'arrivée. Ce néanmoins que ces différences régissaient toutes les relations sociales ou dé-socialisées : car le mensonge s'était étendu à la montre de tous et collait au plus près des vérités qui étaient non-dites de même, depuis en-haut jusqu'au plus bas du vent populaire.
Les modes soient naturels soient technoScientifiques des naissances déterminaient la destinée de chacun, O my luv'Sisters ! hormis pour les voméro-nasaux qui constituaient une société de tolérance emmi-dans la grande méchante méchanictactictac sociale. Laquelle, comme on l'a dit tantôt, échappa à tout contrôle d'une quelconque autorité en manque d'éthique. Ce jour néfaste dont nul ne se souvint onc jamais : car seul celui qui ne sait pas, peut se taire quand il est ferré dans les grièvetés des plus savantes tortures et bourelleries.
Tant y avait de question que tous voulurent éluder : et tous les pouvoirs et les individus et toutes les institutions : néantNoughtNichevo de l'autorité ou d'une école pour nous dire à tous : qui était le chic'Humain ? qui l'était le plus le moins ? et encore de quoi on caus'Vite ?
Comment et qui ? pour en déterminer et pour en décider ? avant la squatastrophe qui fond droit sur eux, ou avant la chute sur la pente d'un neuf génocide, si neuf que d'abord ce semble une glissade pour rendre utiles les gens méchaniques : genre c'est pour ton bien ! génogenre après la douche tu auras à boire ! les clones and co à la casse.
Depuis des décennies du siècle du longtemps, on sentait bien la suggest-diktature s'y étendre dans cette atmosphère des canaux ou des réseaux vidés par le doute permanent. Si qu'ils furent préparés par ce silence contraint des massys, à petites reprises à basse note hypocrite.
Ce pendant d'aucuns détails du trivial mirent-ils en évidence la gloomy pente :
La Knaguinia :
-" Ckajite ! hier Demian, sur un chemin qui supraDuit du carré Saint-Sulpice, un cheloveck a été gloupsé par les nanoTrash, mais en un mig instant ... je te gavarite."
Demian à vif :
-" Quoi quoi ! mais les nanoTrash sont là pour digérer les détritus sur la voie et jamais le cheloveck, encore moins la dévojka ... c'est louvMassy ... ça va de pire en massy Nowadaies ..."
-"Beaucoup de migrants, venus du XIII ème siècle before et installés dans le carré médiéval, l'ont vu ... un cheloveck qui s'est comme enfoncé-effacé-érasé dans le soyle de parterre. Et, déjà ce Nowmorning, on slouchitait de nanoJunk pour caus'Viter de nanoTrash ... et chez les deepThroats des wallPress ... je ne sais comment, mais je le sens trop que ça va trop vitement Nowadaies ... Oui c'est trop louve Dami."
Entre Saint-Germain-des-Prés et Saint-Sulpice le long de l'oulytse Bonaparte, le carré médiéval intégrait les voyageurs du temps aFransouParisis par le biais des canaux de la timeMachine abouchant aux derniers étages de la al-Bab al-J'Pitar, la nov Tower Montparno. On avait choisi cet axe en souvenance du Paris médiéval préservé par l'arrêt des travaux de la rue de Rennes, qui devait s'étendre jusqu'à la Seine ; par le suttle bulwarky Haussmann machinChose des vieilles voitures, car à bout de cash il était.
Aussi, vous faut-il vous immerger là pour bien-comprendre l'entreprise qu'il fallut aux migrants du temps, pour s'accoutumer à une société si étrangère à leur sphère temporelle dequoi ils vinrent.
Imaginez et fantasiez-vous le tel quel choc ou le collapse cultyCulturel : la rue ou l'oulytse était toujours protégée et nettoyée par les nanoTrash qui mangeaient sur l'instant tous les déchets, jetés au soyle de parterre par des passants ceints de leurs protectSphères en immersions d'eux-mêmes : soient en des espaces indivis de trois mètres de diamètres autour chaque personne. Ils étaient des devices des technoSciences qui donnaient la faculté d'occulter le promeneur au regard d'autrui, et selon sa plus agréable et intime convenance. Aussi, les enfants y étaient-ils préservés de toute intrusion ou menace, par des thunderboltWalls qui furent conçus par les cyberStrategon des puissances virtuelles fédérées ou le quarte bras non-localisé de la TétrArchie de l'Impérium. Dans les protectSphères qu'ils avaient créées, ne pouvaient entrer que le polit'Chic'Autorisé ADNrecog, ou les drougyPotes et la famille des tivi-foot quoi quoi !
Dans la rue oulytse, le promeneur commun de l'ordinaire y était mis à la fashion des chirurgPlastes : on put y luv'Draguer la consentante Damozelle What-d'ye-callum si coiffée de végétaux aux teintures rococo de coraux et de soies et laces vivantes de mouvements algués, dans sa protectSphère projective de ses univers perso qu'elle montra paraventure, à la bonnetade : soit la parisienne fut-elle en projections de ses fantasmes perso dessus la cornée de ses yeux ou dessus la protectSphère en manières d'invites, soit elle masqua le tout pour autrui. Et, selon les multiples modes de la wizVisioPersona comme un masque vénusien et vénitien assez.
Plus strongFashion encore : des sortes de bandelettes remaisterisèrent les silhouettes : mais selon la chirurgPlastie pour pauvres doulos qui étaient en mal de payer le cash des plus aloft élevés droits d'auteurs des oeuvres de l'esprit des nouveaux plasticiens du cuir de la chair. Ainsi, leur art, en ses dispositifs incroyables, troubla-t-il la wizVision ou rendit-il non-visibles les chairs surabondantes des quelques massyGrobèses qui s'osèrent encore à la sélection cruelle de la rue, na ochered à la queue comme on gavaritait slova !
Et, selon la théorie de la gestalt : l'oeil put et dut-il reconstruire les arrières plans cachés au regard. Aussi, ces bandelettes de non-visibilité ou tranStripes, effacèrent-elles des parties du corps pour desseigner une sorte d'anti-peinture. Si qu'elle troua le corps en écorché et plus profond, selon la fashion du concetto très spatialiste de Lucio Fontana des vieilles dissections entre cuir et chair, comme diffusée en prêt-à-porter prêt-à-trouer à la rue, na ochered à la queue de la chic'Chiennerie !
Le tout fut grand'merveille pour le cheloveck migrant médiéval, on s'en doute ! mais il sentait bien qu'il n'y était pas encore en Paradis, puisqu'on y mourrait ores et ores. Mais le plus le moins ou au pis aller, il pensa être en purgatoire marrant assez. D'ailleurs dans les freeHardShops du carré germanopratin, il se prit vitement à la coutume des transactions invaginées dans le cerveau par les yeux, en attendant d'être à meilleure coutume en Paradis : suffisait-il au chaland de prendre un objet quelconque pour être aussitôt en compte de oneUnit d'euroImperium, et à chaque achat : que ce fût pour la dernière envyFlash move ou pour la plus banale formule de rayPréservatif-clone, un "article d'hygiène pour éviter de mélanger les genogenres" dixit les instances. Un conseil au parfum d'ordre des politAutorities désormais, on vous aura prévenus, auto-dégagées de toute responsabilité.
Plus loin, Dami empressé auprès la Knaguinia, toujours dans leurs ébats quoi :
-" Ce qui m'étrange dans cette dévoration du cheloveck c'est l'anatomizing de l'homme par le nanoTrash qui ne pouvait s'en prendre à lui, même si le cheloveck n'était plus protégé quoi ... dépourvu de sa protectSphère."
-" C'est pourquoi on s'aventure à la glisse vers ce qu'ils nomment déjà le nanoJunk, un truc bouffe-misère contre les chelovecks et devojkas en disgrâce ou désocialisés. Tu vois Dami ! je le sens trop, le cheloveck est devenu un non-humain, sur ce coup-là ! et tout le reste massy bientôt gloupsé avec lui ..."
Demian eut le petit mouvement de mâchoire tout par le tremblement :
-" Regarde ! Look loe ! le ArchFoe il hésite ... tout presque à s'envoler, c'est grave ! regarde tous les autres ArchA au soyle de parterre et plus haut, ils attendent aussi ..."
Et il ajouta un lopin :
-" Ce crois-je ... as I guess ... ce ArchFelon ce grand traître n'est pas intéressé par ces mids parce qu'il sont trop occupés à la sphère du hard, trop stable ... il a compris que les mids ne peuvent perdre leur contrôle d'eux-mêmes par une passion, comme il arrive aux amoureux ou aux religieux des foot-familles : ce qui serait la seule doorBrainy pour que le ArchFoe puisse entrer en eux."
-" Tu es vrai mon Dami ... en plus ce ArchFoe est en flux pulsionnel ... oui oui ... il a échoué à escacher ou à réparer les grandes tribulations crimineuses qu'il a menées tout du long du temps. Et, même en multipliant les clones comme autant de corps pseudo-restitués ou pseudo-ressuscités de ses victimes, il n'a pas su restituer assez des originaux à l'intact, pour la confiance quoi ..."
-" Oui Knaguinia ! et, pourquoi reconnaît-on l'originalité d'un ADN résur et non pas cette-ci des brethren ?"
-" Oui Dami ! c'est sûr, parce que le ArchFoe en a financé mécanisé et donc multiplié trop sans fin mais des vivants seuls ... pour dire qu'il savait remplacer tous ceux dont il avait conçu les massacres tout du long ... que le toutim de l'histoire n'était qu'un kill-them-all-game genre nous prendre pour des simplesses en playStation."
-" Et surtout sans égard pour la personnalité d'origine, originale quoi, de toutes ses hécatombes quoi ! un vrai dourak le ArchFoe des ArchA, c'est le plus dourak idiot, et donc cettui qui nous prend tous pour des cons.
Le vrai sauvetage résurrectif c'est plutôt et mieux : bien-cloner un migrant du temps, une ADN résur du passé mais vive au vif quoi quoi! du sérieux strongSolid!"
Quant et quant, virent-ils tous le grand oiseau bleu ruisselant de ses huileuses mécaniques s'étendre en ailes si tranchantes, et si séparées comme les twin dia-volo ou volontés orientées, l'une vers l'est et l'autre vers l'occident : parquoi il se déchira en deux streams vers ces continents opposites ou la haine et l'amour, aussi les starries de la religiosité des foot-familles avaient un avenir tout ce qu'il y a de plus tiviWarry.
Th' ADN résuclone Da Vinci.
Dans ce bordel du temps du tout possible : Demian et la Knaguinia aimaient à plaisanter sur les devices dont la Maisterin-des-Multiples était en usance pour brouiller les informations, quant aux origines des sujets de l'Imperium, dont elle pressentait tous les ramages de leur lignées : tous renseignements qu'elle devait tantôt aux polit'Autorities dont elle se foutait le plus vastement.
Oui oui ! celle qui savait en disait ce qu'elle en voulait, et comme elle en jouait ! D'autant plus, qu'elle était née d'une parthénogenèse, donc sans la moindre autorité paternelle. Somme : pour Demian, c'est quand elle l'embrassait, si bien, en mordillant sa langue qu'elle disait le tout du toutSolid et bien plus encore quantième, et lui de même paraventure plus sûr.
Au milieu de la foule adonnée au blackFreeMarket où l'on pouvait acheter des cheapSofts et des précieux hards composites - aussi interdits car payés au-delà du oneUnit - on pouvait s'étendre partout dans les rêves du psychoGiciel du timeDevice : car la patent ou le brevet du soft le plus pretious avait été libéré puisque trèstrop utile à tous. De vrai, sous autre formule de loi son cash aurait atteint des valeurs trop warries. Et, il reste, qu'il fallut être veryVérifié par l'alliance des utilisateurs pour pouvoir en user au vif. Car, seuls les voméraux-nasaux pouvaient y vivre dans ce vérisimilaire voyage psychoGiciel.
Pour être autorisé à y accéder à ce timeTrip, il fallut y être remaisterisé par l'art prothétique des derniers chirurgPlastes qui greffaient les cellules voméro-nasales du psychoGiciel selon :
le genArt :
soit l'intégration d'organons animaux ou ès sens les plus experts dans la nature.
Plus encore : en 115, on alla greffer plus avant le regard même de l'aigle, et aussi les dispositifs électriques des lamproies ou les organons en manière de radar de la chauve-souris ; en d'aucuns individus très choisis ou volontaires aussi, pour leur vocation et leurs prédisposition organiques. Puis ces greffes furent étendues plus vastement encore. Dans le même temps, quelques polit'Autorities, qui nous voulurent du bien-rabotnick bien-travail, tendirent à amener par un autre fil tout controuvé et malavisé, des mutations d'un lustre plus grossier et sur d'autres individus moins étrennés par la nature, que l'on destinait à être menés en véritables bêtes de somme. Pour les embesogner ou pour les embaiser, ce qui est de dire la même chose en l'autre terme des terminaisons.
Une pratique à laquelle les Cnights, la Waynour et Demian avec la Knaguinia voulurent le plus grand mal.
On le vit chaque jour qu'on y monta dans le même temps qu'on y descendit : la génétique avait foutu les bordeaux !
Toutefois, on évita le massy du pire, quand on reconnut enfin la chic'Humanité du luv'Clone. Certes lors de la conception du premier ADN résurrectio, mais the one qui fut dans le même temps issu d'un émigrant du temps et donc né du passé mais d'un vivant. C'est-à-dire que cet ADN résur fut aussi un brother'Clone puisque issu d'un vivant : ce qui était tabou-tabou jusque-là.
Le ArchChimic fit-il donc migrer le ArchMaister Leonardo da Vinci - comme vers la file d'attente du muséeCongéloJocond et depuis son quattrocento des vieilles renaissances vers le J'Pitar Canopie de al-Bab-al-J'Pitar en 115 : ce qui est raison de la date du titre de notre réciTzarrible.
Puis, on y pensa et on se dut de le multiplier en un double ou en un brother, à l'intact de l'identique. Si qu'on retourna l'original Monsieur Vinci pas machinChose du tout, vers la renaissance italienne, et au moment même du temps d'où on l'avait pris prélevé. Aussi, parce qu'on avait le temps et que l'on se savait agir sur les temps passés et futurs, déposa-t-on en lui quelques fortes impressions wizVisuelles des galeries du timeTrip qu'il put comprendre. Si qu'elles purent parfournir un peu de ses inventions bizarres, si bien-huilées par ces wizVisions de ses propres mécanos et de ses autres inventions qu'il vit au mouséion des technoSciences du Ier siècle before.
O my luv'Artis ! un art du futur qui boucla ce cercle du temps. Car il se dessinait bien dans les temps after que, depuis Lascaux des vieux singes grimés, le tout du artyBusiness avait déjà été dit, caus'Vité gavarité bien-dit et d'arrivée !
Oui à son retour, on s'en doute un peu massy, que dada Vinci fut assez sage et jurisprudent pour n'en parler jamais à quiconque d'ici-bas de chez lui.
Plus près de nous en 115 : son ADN résuClone ou son double devint le clone si sacré, si Archy quoi ! O mes luv'Joconds, qu'on n'osa jamais douter de sa chic'Humanité à Lui.
D'ailleurs, il tourna le plus vitement le plus habile parmi les plus affétés genoPlastes. Outre, qu'il fut habité par quelques libertinages de suttle génius dalinien des jours les plus cools. Et, tous en pâmèrent et furent tiviRaffolés, tellement ils n'y comprirent mais de ses airs de folie douce. Surtout quand il imagina les teknoParadisos et les vastes fêtes galantes du FransouMarais avec ses mignons modellos androgynos dont le bel andréGido qu'il n'escacha plus. Là, il approcha de ce qu'il concevait comme un plus libre paradis.
Aussi, disait-on en manière de raisonnement de l'improbable, que c'était un cheloveck pénétré et même animé du souffle ou de l'esprit vénusien : ArchA.
Th' NemoVénus.
Mieux encore : le ADN résuClone Leonardo fut, comme il convint, en grande rivalité avec un suttle génius montant et vastement : cettui qui fut en 115 le plus grand et le plus prodigieux des genoPlastes. Et, qui vécut sur un vaste vaisseau worldIslandShip , sur laquelle il oeuvrait dans sa fabrica genre warholienne assez, ou la twentyOneEnterprise pour la slouchite. Aussi, se déplaça-t-il avec son île sans laisser, et souventes fois sur les Watery Plains autour la FransouParis.
Car, avait-on remarqué au droit fil des conséquences si fantastiques, qu'il amenait là où il résidait pour le longtemps : oui ! il transformait tout et tous comme s'il agissait par et dans l'air autour sa personne. Et, cette-ci personnalité qui parut pourtant si floue et si incertaine lorsqu'on tenta toutes les manières de la connaître ou de la saisir par un bord, ou par un autre biais, puis de tous côtés pour mieux la comprendre.
Elle n'y fut jamais là où on l'attendait.
Juste savait-on qu'elle était de complexion androgyne assez, tout comme son nom :
NemoVénus de la Vénus Internationale.
- mihi nomen Nemo est : mon nom est personne.
Il créa des plus puissants psychoGiciels. Et, certains - dont le plus mystérieux qui s'intitulait "MonteCristo" - se voulurent même correcteurs ou transformateurs des destinées.
On dit aussi : que l'ADN résuClone Vinci compta soit en new comput after 0 ground soit en siècles après J.C. , à l'inverse NemoVénus compta soit en siècles après J.C. soit en new comput after 0 ground.
Ce qui est raison bien-étrangère de leur grande différence similaire, pour cettui qui sait lire à rebours.
O my luVénus, et de se fantasier plus encore : comme on l'a speaké slouchité : NemoVénus ne dut tant qu'il le put, jamais s'établir longtemps en un même lieu. Car, il était tout à l'usance de ses psychoGiciels qui savaient modifier grandement l'environnement physique et aussi psychique : mais surtout partout et là où l'atmosphère du ArchMaister agissait.
Par ainsi, on comprit qu'il extrayait de ses intuitions et de ce qu'il vit en exercitation ou en action autour de lui-même, dans son atmosphère en mandorle : les devices des imaginations toujours en invention de ses psychoGiciels si transformateurs qu'ils amenèrent le trèstout du II ème siècle after.
Comme agissent les ArchA, à ce qu'on dit entr'eux : par le laissez-faire
Dans un temps de l'Imperium si que vidé ou si siphonné de ses anciennes autorités usées : les ArchA occupèrent les canaux ou les réseaux des espaces restés en négligence, entre les modifications ou mutations qui avaient fragmenté ou disloqué l'unité des certitudes. En d'autres termes des phases terminales : c'est tout le bâtiment de l'arrogance de tout ce qui avait fait raison jusque-là qui vlanTomba.
Car, venait-on d'outrepasser le plus tabou-tabou : puisqu'on avait créé des neuves espèces différentes, et parmi les individus de l'Imperium. Ce néanmoins que l'on avait toujours pensé et dit la chose : trèstout innommable.
En cherche d'une résolution à ce skandalon people : d'aucuns deepThroats de la Presse des vieilles familiarités se dégoisaient et niaient. D'autres disaient sans en croire, et certains savaient parce qu'ils y vivaient dans l'atmosphère des ArchA. Et, parce qu'ils entendirent par la panViewSlouchite une conversation, un devis entre Leonardo et NemoVénus :
NV -" ... souvienne t'en ! qu'en y entrant en entremise avec eux, nous sommes parvenus immédiatement en d'autres époques du temps, soient d'autres atmosphères ou des environnements ..."
V-" Oui oui ! et qu'ils pouvaient être comment te dire ... être partagés en deux sexes et dans le même temps ou dans la même personne, selon leurs exercices ou leurs entreprises du moment ..."
NV-" Ah ça ! moi j'ai wizVu qu'un ArchA entrait en twinBodies en sorte de deux émanations corporelles à la fois et quant et quant dans le même temps des vieilles horloges ... ce qu'on slouchite plus que la vieille métempsycose ... la métensomatose quoi quoi ! les corps ou le solidStrong et non-seulement l'âme renaissent ! "
V-" ... aussi qu'ils mouvaient et qu'ils fluaient en twinPlaces à la fois et quant et quant dans le même temps. Alors, on les a vu aller et simultanément comme au rebours, à l'envers. Comme le ballet des palindromes qu'on voit dans un sens et dans l'inverse ... oui comme si les deux lectures des deux sens étaient à l'identique. C'est grosse raison parquoi j'ai appris à écrire au rebours dans mes carnets secretSecrets, et ça excite massySexy la fantasmatictactictac de mes luv'Lecteurs à l'étude ..."
NV-" ... mais vois-tu, la plus grande émulation je la trouve quand les ArchA entrent en différentes espèces par les doorBrains qu'ils connaissent et parmi les individus de l'Imperium. Mais attention ! dedans leur sentiment et par-devant leur regard bienveillant sur tous et chacun, les ArchA ils considèrent toutes espèces bien-équales, quant et quant dans le même temps."
V-"Je sais bien ! l'hybridation ou la mixité des espèces dans l'espèce comme une merveilleuse monstruosité quoi !"
NV-"Tout est selon le regard qu'on y pose : soit malveillant soit bienveillant."
V-"Vois-tu ! je suis ADN résuClone et je me suis créé et je m'invente tous jeux bien-naturels ... d'ailleurs les animaux ne sont-ils pas plus experts que nous autres en certains points qu'ils appliquent ? Et quelques ArchAngels et ArchFoes ne se sont-ils point trompés ou intrigués eux-mêmes ?
Et toi ma NemoVénus dis le moi maintenant : comment et de qui es-tu né ?
NV-" Je te vois venir. Tu veux savoir si le WestNarrator du "115 after Ground Zero " a dit la truth dans la tierce partie de son réciTzarrible. Quand il a caus'Vité mes psychoGiciels correcteurs des destinées gueules cassées, aussi ma naissance dans le ArchChimic de al-Bab-al-Vénus dans la towerScalam de l'Opéra Garnier ... tu veux savoir le toutim de l'affaire ... lis d'abord la saga, puis relis donc, après avoir glazé la fin ... pour que tout lecteur tu saches bien comment tu es entré dans le roman et comment tu y as changé toi aussi, qui que tu sois machinChose ou maisterChose, le cours de ton maître-temps."
On y relit le tout du business, et aussi comment : Chacun qui utilisa un psychoGiciel de NemoVénus, il put intervenir et transformer favorablement son environnement physique et psychique selon l'art des siècles after.
Ce qui n'est pas néantNoughtNichevo Zero !
Un device mis en oeuvre par le sovranArchMaister NemoVénus de la Vénus Internationale sur sa WIslandSchip. Car, il était pénétré par une manière de nuage vénusien d'une Maîtresse du désir que l'on nomme aussi :
Th' ArchA device
La Vénus inspira
Suse sur le Choaspes
Le fleuve ambré d'eau
Babylonique où jadis
Ne burent que les rois
Est ici et si par-delà
Deux et plus encore
Si fragil' du pouvoir
Du twiny angélique.
Th' Venus inspir't
Suse vpon Choaspes
Saga amber't water
Babylonian wher'onc'
Only kings they drank
Is thither and beyond
More than onc'twyys
Full ov gentle power
Th'Twofold angelos.

Chap XII - La Rétrodiction Prédictive -

- la Presse annonça dans l'air matutinal d'un Nowmorning du printemps:
"Th'HeadNews: th'HeadMaisters,th'HeadLines :
Extra Extra! th' Venus International, read all about it, Extra a flashy-com! Clon'Anatomizing's Ending! Extra!
Nous avons constaté qu'il était de saison que l'anatomizing des brethrenClones enfin baissât et vastement pour le siècle du longtemps."
Les Aethelaen Cnights le lirent en bandeau, au bas de l'immense wallScreen dessus le chemin qui supraDuit de la prospeckt Rhenus, vers la Tower Montparno. Et, donc sous la worldTiviDiffusion d'un incunable où l'on viewSlouchita la mannequin et chanteuse Nico - du Velvet Underground de Warhol et Lou Reed - chanter "The End" du kingLézard Jim Morrison des Doors, brainyBrainy. Pour lui rendre un hommage quoi ! dans la cathédrale de Reims, le 13 décembre en 27 before : ce que le quotidien "Le Parisien" nomma "L'étrange rituel de Reims".
Ce jour d'hui du dimanche de la Pâques vénusienne en 151 : les Aethelaen Cnights entrèrent dans la al-Bab-al-J'Pitar à l'invite du ArchChimic du dernier secret. Et dedans le grand'Hall d'arrivée, ils en admirèrent les décors illusionnistes conçus et peints par la jeune M'Uriel ov Montmartr' :
Une peintre florentine ès marble air du marbre de l'air. Elle chanta un air, et si légèrement de sa belle maternité augurale. Ce pendant qu'elle oeuvrait dans un crystalGarden où elle créait les disegno et peintures des plumages, des ramages, puis des laines et des soies, aussi des cuirs des neuves espèces animales - conçues dans le dernier secret par le genArt du ArchChimic - et qu'on lâchait à l'ensuite dans les artères aériennes et innerLabyrinthiques de la villeMonde mythique.
Telles ces nuées de colombes bleues luv'WodyDoves que l'on devinait dessus les tours cristallines et multipliées sans fin, par les jeux wizVisionnaires des surfaces immatérielles des hautes Towers aux reflets dursdoux adamantins.
Plus en haut du openViewLift vers le J'Pitar Canopie et sous le grand dais immatériel, les Aethelaen Cnights passèrent les bureaux d'études des neufs immatériaux ou des inventions des arts et des technoSciences à venir. Toutes étaient encore cachées au commun de l'ordinaire bien que lâchées dans l'oulytse et la prospeckt. Puis, ils furent conviés au sein des velums du ArchChimic : où ils furent dans leurs privautés, chez eux quoi !
Demian West avec ses luv'Sisters Waynour et Knaguinia W, de même le duetto Vinci-NemoVénus : toutefois, à la voir on aima plutôt penser : La NemoVénus, tant elle leur parut si féminisée et de plus en plus, à mesure qu'ils passèrent en immersion dans cet espace certes étranger, mais qu'ils connaissaient bien.
A l'entrée du pourpris, ils passèrent sous la grand'Porte thunderboltWalls immatérielle et son glyphe, en lettres de la novLangue 250, qui signifiaient en raison bien-étrangère et au plus près :
"TimeRenovatio"
Et quand Demian vit et Vinci et la NemoVénus d'ensemble, il pensa tout-de-suite au duetto Platon et Aristote de la fresque intitulée "L'Ecole d'Athènes" , que Raphaël a peinte en 1510 pour la Chambre de la Signature au Palais du Vatican des vieilles renaissances : où siégea, Nowadaies dès 115, le Time Tribunal du MaisterSovranJudge.
En effet, le divin peintre y desseigna le ArchSofia Platon sous les traits de Leonardo. Et à ses côtés, tous et des plus éminents quantièmes Maisters anciens y étaient adombrés ou dépeints de même sous les traits des Maisters de la Renaissance : on pourrait caus'Viter en manière de leur métempsycoses picturales ou réincarnations en peintures : à l'identique soit à l'intact quoi quoi !
D'ailleurs Leonardo aimait à dire à tous ses quattro-cinquecento qu'il était Appelle de Colophon, le plus grand des peintres de l'Antiquité, s'il se fût rené ou réincarné en quelque sorte : sa belle renaissance des vieilles églises quoi quoi !
A midi, sur ce coup-là du temps zénithal : Tous les Aethelaen qui furent réunis dans le ArchChimic, ils sentirent leur environnement se mettre en mouvement si puissant et si aqueux ou aérien à la fois, qu'il en fut plus tempétueux qu'à la coutume. Ils pensèrent ce cyclone caus'Vité par l'action, qu'ils connaissaient bien, d'un psychoGiciel de la NemoVénus, sinon de sa personnalité même. Ce qui était proche raison.
SolidPsychédélique assez quoi ! tant y avait vraiment très grand'tempête et brainyBrainy dans l'Adytum.
Du Wahouisme by de deuce ! quand l'environnement ouvrit son espace en un immense landskip paysager si clair et si vermiculé de détails au vif, de près comme de loin. Et, étendu lisse dans fin, et en un horizon si droit au regard que ce sembla une Terre si plate. Telle qu'on se la fantasiait dans les temps médiévaux, un peu de la vieille tiviChaîne unique en noir et blanc, et non-plus la courbe sphérique du globe des papyBloggers. Le tout en peinture orientaliste du plus lisse désert procheOriental propice aux wizVisions et aux visitations du Mi'râj : de l'échelle, la scalam quoi !
Comme en son centre : ils virent et ils slouchitèrent DjiBeib'AA qui leur fit la montre du ArchA Raphaël : tout ce qu'il y a de plus simplement comme à la maison, non ?
-" He ! Bonjour monsieur l'archangel ... çavapitoi ?"
L'autre trop angélique :
-" ... arrête de décunter à ta déconne ! tu me fais trop rire, toi ! Mark mark ! y faut bien ça !
Oui-ja, pétés assez, ils sont tes drougyPotes ! me plaît ça me plaît ..."
Par ses yeux : les Cnights reçurent des connaissances et des sentiments très-antiques. Par des flux des yeux que l'on nommait dans l'AEgypte antique : les baous, soient les regards soient les mots qui transmettaient la sapience, lors de chaque présentation à la montre publique ou lors de l'exposition rituelle du chic'Pharao.
La face de Raphaël était comme glabre et rasée de près avec les deux lames très-tranchantes du tiviClipAdvertisy de la com'panViewSlouchite. Aussi, son visage était-il empli de ses yeux comme l'aigle et hypnotictactictac à la façon du cobra oriental ... qui te calme tes pulsions dévoratrices quoi ! sa bouche large et charnue soulignait un nez animal comme cettui du loup blanc, en aspiration des impressions voméro-nasales à reprises des secousses, en petits tremblements de mâchoires du félin le plus suttle subtil.
Quel corps d'une carnation si nacrée évoquant la colombe phosphorescente, en ses contours aethérés si doux-mouvants. Quel sexe et masculin et féminin à la fois. Ce qui n'est pas néantNoughtNichevo !
D'abord, les Cnights y perçurent une vraie vulve. Toutefois, en manière d'infra-bouche ou même d'oeil qui avait essaimé, autour et sur tout son corps, une nuée d'yeux. Qu'ils virent réduire en taille à mesure que ces oculis se furent distancés - et même jusqu'en nimbe de starries autour sa personne - depuis sa vulve centrale et rayonnante : depuis laquelle et depuis son dedans, ils virent monter le fascinus de cet ange : ithyphallique : c'est-à-dire en érection permanente et même translucide, tout par le tremblement colloïdal assez.
Montant de sa vulve on y percevait des bouches d'où trois épées ou s-words sortirent depuis l'ange.
Primement, de sa bouche qui est aussi son front Flour-de-lice, une épée dit :
-" Basia fragrant, l'Odeur de tes Baisers."
Au centre, depuis le coeur son cordial, une autre dit :
-" Amor Vincit Omnia, l'Amour vainct tout."
Et, tiercement, de sa vulve parlière :
-" My Swoerde Loeve, Ma Chère Epée."
comme si toutes-trois des doorBrainy dirent en quelque lustre des voluptés dans une novLangue.
Il est vrai, que tous dans le ArchChimic en eurent et en reçurent un vrai sentiment de plénitude, plein de désirs mutuels si forts, qu'il en marqua leur mémoire ainsi étampée pour le siècle du longtemps. Ce fut une telle quelle atmosphère si aphrodisiaque, du désir de se r'accoupler pour mettre en plant d'innumérables lignées de filles et de garçons de toutes natures. Puis, de les faire pousser afin que tous, présents dans cet air-là, ils y puissent s'espacer et s'étendre eux-mêmes et à l'entour jusqu'en d'innombrables générations, à perte des sables starry de leur horizon dans cette wizVision.
Deux flux en lumière irisée et diaprée en sortirent droit de ses hautes narines de Raphaël. Jusqu'à son front vast'ouvert et tout twin petall'd de blanc-rose, et ces flux gémellaires versèrent en son dos deux jets semblables à deux murs rayonnants et ignés, et dans le même temps de surfaces tremblantes et fraîches d'une eau constitutive des ailes de libellule. Belle petite gomphe diaphane et dragon-fly, mais aussi flux qui se déversèrent ici en une jouissance surabondante, pour qui tint cette wizVision tant qu'il le put : toute en sentiments ou en odeurs de l'inconnu si proche.
Et, à l'entour DjiBeib' et autour sa canonique oiselle étrangère et cool, tous les Cnights y virent d'abord sur le soyle de parterre, le crystal d'un lac marbré et lisse : dessus cette plus voluptueuse glisse, des objets mécanos parurent des jouets vivants, ou de petits rabotnickis des technoSciences et des arts after. Tel ce petit animal inconnu qui suivit DjiBeib' qui le tira ainsi par la ficelle, qu'on vit derrière lui balancer le tout du business. La ficelle qui fit chanter ses petites roues musicales d'un air en bouclette du manège de la nôtre enfance. Du petit cheval qui se nomma dans son chant :
"Th' white-wod Redyngkyng"
Le petit cavalier blanc-bleu.
Ils y virent aussi dans son atmosphère des figures de merveilleuses féminités venir et s'évanouir aussitôt. Si qu'elles furent aimantées par le gamin marrant et bel-innocent DjiBeib'.
Lentement et fermement : le tout buissonna en des végétations les plus impossiblement variées, qui poussèrent si denses car si vives, qu'elles furent les wizVisions mêmes du plus poétique jardin de l'Amour. De la luv' chantée par le plus grand des Cheikhs de la Murcie andalouse, et du réciTzarrible du plus fabuleux edenEden.
Vit-on la nature se couvrir d'une sensation ou d'un sentiment si excessifs, de ceux-là mêmes de la rédemption buissonnante et libératoire.
He quoi ! un truc à l'éclate, ce pendant qu'ils entendirent par leurs tympans en trompes déchirées par la conjouissance la plus douce et mêmement incontrôlée :
-" Maketh luv' not Warry, mais protégez-vous tout de même des félons, O mes luv'Chéris".
Par ainsi, se mirent-ils en débat:
car plus on est de caus'Vite plus on se fantasie.
Rétrodiction Prédictive
Prédiction Rétrodictive.
-" Ce qui me surprend à chaque fois, c'est cette impression d'une plus grande réalité ... même physique ou d'une plus grande clarté ... dans cette atmosphère pourtant si immatérielle." gavarita la Waynour.
Et, DjiBeib' ivre comme une décurie polonaise mais wodka woda d'amour aqueux :
-" C'est une autre sensation du temps ... non-plus le temps linéaire mais un temps cyclique et donc permanent ou comme caus'Vitaient les anciens aegyptiens : non-plus le Djet mais le Neheh !"
-" ... je comprends et je te comprends Dji', tu nous caus'Vites d'un temps plus vaste et toujours présent, fixe comme les types des visages animaux : toujours fermes et identiques dans chaque espèce, et qui exprimaient cette-ci permanence par les visages animaux des dieux égyptiens, dont ta vulve parlière nous gavarite tantôt."
Raphaël les tira vers un chic'Sanctum: un objet genre ArchAlliance wallScreen qu'ils nommaient une doorBrainy. Et, dequoi se diffusa le vieux film des brethren Lumières. Qu'ils prirent tout-à-côté, au 44 rue de Rennes en 106 before (Nowadaies prospeckt Rhenus) et lors de la séance privée inaugurale du cinéma. Mais un film dont certains passages défilèrent ici en inversion ou au rebours, le trucage des vieux Charlots qui n'est pas néantNoughtNichevo Zero !
Le AA R...
-" Vois-tu leonardo, toi qui es neuf à cette coutume, ce que je te montre là, c'est ce qu'on nomme la rétrodiction : oui oui, quand on a inversé le cours de la projection cinéma, juste avant le début du Ier siècle before ... alors tous les spectateurs du film, rétrodit par ce trucage, sont entrés dans la neuve sensation ou sentiment du temps : à rebours ... N'ont-ils pas vu les feuilles qui étaient tombées dessous l'arbre, y remonter et se fixer à nouveau à leurs branches d'origines ? Ce qui a changé tout le bâtiment de la vôtre cultyCulture ... désormais en contact de quarte type quoi ! à l'intact oui ... et elle s'est reliée ou alliée enfin ouvertement à la nôtre dans l'Ambidextre Multiverse ... tu vois ? "
La Waynour toujours plus belle genre comment fait-elle ? aussi toujours didactique et chirurgicale , trop définitivement brillante, y ajouta les mots en manière de sauvetage des vieux icebergs du "Fugit irreparabile tempus" de la virgilienne fuite du temps sans retour. Aussi, pour la meilleure slouchite de l'ADN résuClone, car elle était généreuse en trucs pratiques et bien-concrète. N'étaient-ils point là pour montrer à not'Leonardo : où il était tombé et sur quel solidStrong enfin !
-" Oui oui ! on pouvait revoir sur les écrans tous les morts filmés revivre à l'envi, puis les technoSciences et les arts ont ressuscité les fossiles et tous les ADN résur grâce au numérique et par le biais de la génétique tactictac. Et enfin, on a vu jusqu'aux precincts de l'université du monde wizVisible par le biais des télescopes ... ce qui était aussi de se rendre jusqu'au primesaut des origines du temps ... donc tout au rebours en manière de mouvement rétrodictif."
Et, West en vint à dire le concept :
-"He quoi ! on prédit donc l'avenir par la wizVision rétrodictive :
une sorte de rétrodiction prédictive ou une prédiction rétrodictive. "
Il ajouta pour la caus'Vite :
-" Et, plus merveilleux encore : Nowadaies, les technoSciences et les arts s'immatérialisent-ils pas comme s'ils montaient vers l'espritEsprit ? quelque suttle machinChose comme ça ! et dans le même mouvement et réciproque aussi. L'espritEsprit ou les ArchA ne les rejoignent-ils pas ces technoJouets, mais en descendant vers nous pour ainsi gavariter ... tout pour réaliser ou mettre en nature les imaginations les plus surnaturelles que l'Antiquité avait fantasiées."
Et il ajouta pour la bonne slouchite, car il avait le temps :
-" Le vol aérien ... et la pensée télépathique était-elle pas dejà mise en poche brainy par les primes portables des vieilles coutures ? le chemin qui supraDuit est-il pas la lévitation des neufs téléportables ? et la panViewSlouchite est-elle pas wizVisionnaire ? et tous ces nanoMachinChoses et tout du reste encore ... et plus quantième ...
Aussi tu le vois non? tous les mythes et tous les dévas sont à renaître Nowadaies, d'abord pour le fancyFunny du spectacle permanent genre tout ce qu'il y a de plus MickyWorld le mockyMocky de Marne-la-Vallée, et finalement comme des miracles en nature."
La Knaguinia montra son sourire le plus massy dévorant son visage et communicatif :
-"Je ne sais comment, mais je le sens trop que la vie à venir n'est pas si moche et bien trop belle et si généreuse, génétictactictac, et plus on approche de la mort et plus elle s'éloigne, Nowadaies ... non ? ça me plaît me plaît !"
West et NemoVénus acquiescèrent à tous ces remuements de l'âme, et ils en eurent la fortitude secouée d'une trop forte onde extatictactictac : et la NemoVénus speaka quand-même :
-"Et, il vous faut sentir comment l'atmosphère des ArchA vous baigne à chaque fois et finalement en permanence, dans tous les sentiments ou moments de votre vie les meilleurs et plus quantième ... et le plus rare :
comme s'ils étaient réunis en un seul et vaste instant, c'est vraiment trop cool et ça rend hypersensible."
A bout de respire de ces vives wizVisions, Demian lâcha tout son sentiment dans un soupir tranchant.
-"Dans cette souvenance là, comme des paisibles ça-va-ça-vient d'un bateau sur le lisse lac lémanique, et sous le soleil d'un or azuréen, je nous sais et je nous sens aller vers l'avenir.
Si que nous remontons dans notre passé ... qui est donc aussi le futur dequoi nous venons ... vraiment déjà vu, déjà vif quoi quoi."
Ainsi de la prédiction rétrodictive :
qui est l'esprit qui assemble tous les devices de la timeMachine comme le principe même du brevet : la rétrodiction prédictive qui est aussi l'art de caus'Viter l'avenir par le fabuleux, mais après l'étude préalable des arts et des cultyCultures du passé, mes luv'Scarabées.
Oui ! la rétrodiction prédictive ou prédiction rétrodictive avait-elle été en conte des plus grands mythes comme celui de l'Atlantide : laquelle cité, bien qu'elle n'existât jamais comme perdue dans les gouffres du temps, se fût pourtant construite dans la neuve citéMonde de l'Imperium dans Nowadaies.
En d'autres termes des terminaisons trop nerveuses et brainy : en cherchant la cité idéale mythique dans le passé, on allait dans le même temps vers l'avenir qu'on se construisait selon cet idéal, soit : une sorte d'Atlantide mais de Nowadaies, ou celle-là même qui fut jadis pressentie c'est-à-dire prédite-rétrodite par les antiques prêtres aegyptiens de la ville de Saïs. Par un mythe wizVisionnaire lancé à Platon qui le diffusa à l'ensuite dans son réciTzarrible.
Et, c'est grand'Sagesse du temps Time Wisdom Wilde que : tout l'avenir y soit en germe dans le présent.
Cité imaginaire du passé comme un souvenir de la cité du futur, et qui est dans le même temps la cité solide dans l'avenir : dequoi nous venons d'une certaine façon, et dequoi nous parlons autour 115 After Ground Zero.
Et, à la pointe des siècles le vingt-et-unième.
A l'ensuite on lut
Demian West caus'Viter encore
des arts et des croyances et de la sexy'luv
des Times after.
Whan that fantasye was songe
I was go walk't
In th' marble air
Feran on huntath
Twyys ...
Une fois ce fabuleux chanté
Je fus à l'ensuite
Dans le marbre de l'air
En cherche
La seconde partie.